
Secrets de fabrication. Chroniques d'une politique expérimentale
Hirsch Martin
GRASSET
26,80 €
Épuisé
EAN :
9782246772613
Biographie de l'auteur Martin Hirsch a occupé plusieurs postes dans la haute fonction publique tout en exerçant bénévolement des responsabilités dans le mouvement Emmaüs, dont il a été le président de 2002 à 2007. Il est membre du gouvernement depuis mai 2007. Il est à lorigine de la création du revenu de solidarité active (RSA).
Catégories
| Nombre de pages | 306 |
|---|---|
| Date de parution | 02/06/2010 |
| Poids | 432g |
| Largeur | 140mm |
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| EAN | 9782246772613 |
|---|---|
| Titre | Secrets de fabrication. Chroniques d'une politique expérimentale |
| Auteur | Hirsch Martin |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 140 |
| Poids | 432 |
| Date de parution | 20100602 |
| Nombre de pages | 306,00 € |
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Pour en finir avec les conflits d'intérêts
Hirsch Martin« Conflit d?intérêts ». Depuis qu?il a été révélé que la première fortune de France détenait des comptes en Suisse et quelques autres avoirs exotiques, tout en salariant la femme de l?ex-ministre du Budget, lui-même pourfendeur revendiqué de la fraude fiscale, la notion de « conflit d?intérêts » est entrée au coeur du débat politique. Comme si on faisait mine de redécouvrir le concept.Or, a-t-on oublié que les conflits d?intérêts peuvent être mortels? Ce sont des conflits d?intérêts qui ont été au centre du drame du sang contaminé il y a vingt ans. Très récemment, ce sont peut-être des conflits d?intérêts qui expliquent que l?on a construit dans les zones où la tempête Xynthia a fait une cinquantaine de morts. Ce sont les drames de la sécurité sanitaire qui ont imposé des règles déontologiques strictes pour les experts, médecins et scientifiques, qui se prononcent sur la mise sur le marché des médicaments ou les risques des aliments. Et quand ces règles sont omises, comme pour la grippe A, tous les débordements sont possibles? Si les journaux ont consacré des centaines de pages aux scandales des conflits d?intérêts, rien ou presque n?a été écrit sur les seules questions qui vaillent: peut-on prévenir les conflits d?intérêts? Peut-on en finir avec l?ère du soupçon? Existe-t-il des conflits d?intérêts patents au coeur de notre démocratie qui pourraient éclater au grand jour et provoquer une déflagration politique et qu?il serait bon de déminer en urgence? En une centaine de pages, Martin Hirsch revient sur l?histoire récente des conflits d?intérêts, sur la zone grise du conflit d?intérêts, de la prise illégale d?intérêt et du trafic d?influence. Il plaide pour des règles nouvelles et complètes de prévention des conflits d?intérêts. Sans loi, point de salut. Il expose quelques principes simples qui permettraient d?assainir les rapports entre le pouvoir et l?argent.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,85 € -

La lettre perdue. Les racines de l'engagement
Hirsch MartinMartin Hirsch a été président d?Emmaüs France avant d?être chargé, au gouvernement, comme haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, de créer le revenu de solidarité active et le service civique. Il est l?auteur d?une dizaine de livres, dont Manifeste contre la pauvreté (2004), Secrets de fabrication (2010), Pour en finir avec les conflits d?intérêts (2010) et Sécu: objectif monde (2011).ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,80 € -

L'énigme du nénuphar. Face au virus
Hirsch MartinRésumé : Ce sont des mots confiés d'un souffle au dictaphone chaque soir, comme un ultime effort après une journée folle. Ce sont des messages d'encouragement adressés chaque matin à ceux-là même que les Français applaudissent à 20 heures. Pour que ces moments ne tombent pas dans l'oubli. Pour qu'il reste une trace. Pour que cela ne soit pas ceux qui étaient loin de l'action qui inventent leurs propres récits, vus de l'extérieur. Pour que les leçons soient tirées. Pour que tout ne redevienne pas comme avant. D'habitude, dans chaque crise, il y a toujours quelqu'un pour dire ce que cela lui rappelle. Là, même les plus expérimentés confiaient que cela ne leur rappelait rien, ni en France, ni ailleurs. Du jamais vu. Martin Hirsch, qui dirige l'AP-HP depuis sept ans, a vécu cette crise aux avant-postes. Il a choisi de restituer brut ce qu'il a ressenti, ce qu'il a affronté, ce qu'il a vécu avec tous ceux qui étaient au front. Ces moments où il faut appeler à l'aide, quand on ne sait pas si cela tiendra plus de trois jours. L'instant où il n'y a plus de place disponible pour un malade grave. Cet état d'esprit de solidarité où chacun s'étonne de pouvoir réaliser ensemble ce qui semblait impossible la veille. Il a souhaité aussi rapidement partager les premiers enseignements de cette crise sanitaire, intervenue après un an de tensions fortes, de grèves et de démissions : les enseignements pour l'hôpital, pour le système de santé, et plus généralement pour une société, qui doit s'engager davantage si elle ne veut pas subir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,85 € -

Cela devient cher d'être pauvre
Hirsch MartinExtrait Extrait de l'introduction «À celui qui a, il sera beaucoup donné et il vivra dans l'abondance, mais à celui qui n'a rien, il sera tout pris, même ce qu'il possédait» est-il écrit dans l'Évangile selon saint Matthieu. Et si cette belle prophétie, d'un apôtre percepteur des impôts de son état, connue sous le nom d'«effet Matthieu», était la manière la plus fidèle de caractériser les pauvres à l'époque moderne ? Être pauvre, c'est avoir moins d'argent que les autres. C'est d'une affligeante banalité que de le rappeler. Mais ce que l'on sait moins, c'est qu'être pauvre, c'est aussi payer plus cher que les autres pour se loger, s'assurer, se soigner, téléphoner. Le mètre carré de loyer coûte plus cher. Le contrat d'assurance est moins favorable. Les dépenses restant à sortir de sa poche quand la Sécurité sociale a remboursé sa part sont plus élevées. La minute téléphonée est plus onéreuse. Quand on est riche, on recourt au crédit pour s'enrichir. Cela s'appelle investir. Et les banques vous déroulent le tapis rouge pour avoir le plaisir de vous prêter de l'argent. Quand on est pauvre, on s'endette pour s'appauvrir. Cela s'appelle le crédit à la consommation avec un taux d'intérêt bien plus élevé. Même si, statistiquement, les pauvres ne sont pas plus mauvais payeurs que les autres. On a tous appris le principe de progressivité de l'impôt. On connaît la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui, belle conquête de la Révolution, prescrit en son article 13 que «pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.» On sait moins qu'au pays des droits de l'homme, quand on est pauvre, on paye, proportionnellement à ses revenus, plus d'impôts que quand on est riche. Nous n'ignorons pas qu'il nous faut réduire les déficits publics pour ne pas avoir une dette insupportable et manquer à nos engagements à l'égard de l'Union européenne, engagements auxquels nous avons volontairement souscrit. Nous méconnaissons probablement qu'actuellement une grande partie de l'effort repose sur le dos des salariés les plus modestes, car on laisse diminuer comme peau de chagrin les sommes prévues pour le soutien de leurs revenus, afin d'en distraire une partie pour d'autres usages. A hauteur de plusieurs milliards. Le pouvoir d'achat est une préoccupation partagée par l'ensemble des Français. Elle l'est davantage pour certains que pour d'autres, du fait d'une inflation subie par les plus modestes plus importante que l'inflation calculée pour l'ensemble de la population. Pour les plus pauvres, les prix augmentent plus vite. Voilà, à grands coups de serpe, ce qui caractérise la double peine de la pauvreté. Ce n'est ni nouveau ni propre à la France. Il y a un demi-siècle, un sociologue américain a consacré un livre à ce phénomène. Il y a vingt ans, un chercheur indien a montré combien cette situation était répandue dans les pays les moins développés et les pays émergents. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,30 €
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