
La lettre perdue. Les racines de l'engagement
Hirsch Martin
STOCK
25,80 €
Épuisé
EAN :
9782234073432
Martin Hirsch a été président d?Emmaüs France avant d?être chargé, au gouvernement, comme haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, de créer le revenu de solidarité active et le service civique. Il est l?auteur d?une dizaine de livres, dont Manifeste contre la pauvreté (2004), Secrets de fabrication (2010), Pour en finir avec les conflits d?intérêts (2010) et Sécu: objectif monde (2011).
Catégories
| Nombre de pages | 279 |
|---|---|
| Date de parution | 24/10/2012 |
| Poids | 262g |
| Largeur | 130mm |
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Plus d'informations
| EAN | 9782234073432 |
|---|---|
| Titre | La lettre perdue. Les racines de l'engagement |
| Auteur | Hirsch Martin |
| Editeur | STOCK |
| Largeur | 130 |
| Poids | 262 |
| Date de parution | 20121024 |
| Nombre de pages | 279,00 € |
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Cela devient cher d'être pauvre
Hirsch MartinExtrait Extrait de l'introduction «À celui qui a, il sera beaucoup donné et il vivra dans l'abondance, mais à celui qui n'a rien, il sera tout pris, même ce qu'il possédait» est-il écrit dans l'Évangile selon saint Matthieu. Et si cette belle prophétie, d'un apôtre percepteur des impôts de son état, connue sous le nom d'«effet Matthieu», était la manière la plus fidèle de caractériser les pauvres à l'époque moderne ? Être pauvre, c'est avoir moins d'argent que les autres. C'est d'une affligeante banalité que de le rappeler. Mais ce que l'on sait moins, c'est qu'être pauvre, c'est aussi payer plus cher que les autres pour se loger, s'assurer, se soigner, téléphoner. Le mètre carré de loyer coûte plus cher. Le contrat d'assurance est moins favorable. Les dépenses restant à sortir de sa poche quand la Sécurité sociale a remboursé sa part sont plus élevées. La minute téléphonée est plus onéreuse. Quand on est riche, on recourt au crédit pour s'enrichir. Cela s'appelle investir. Et les banques vous déroulent le tapis rouge pour avoir le plaisir de vous prêter de l'argent. Quand on est pauvre, on s'endette pour s'appauvrir. Cela s'appelle le crédit à la consommation avec un taux d'intérêt bien plus élevé. Même si, statistiquement, les pauvres ne sont pas plus mauvais payeurs que les autres. On a tous appris le principe de progressivité de l'impôt. On connaît la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui, belle conquête de la Révolution, prescrit en son article 13 que «pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.» On sait moins qu'au pays des droits de l'homme, quand on est pauvre, on paye, proportionnellement à ses revenus, plus d'impôts que quand on est riche. Nous n'ignorons pas qu'il nous faut réduire les déficits publics pour ne pas avoir une dette insupportable et manquer à nos engagements à l'égard de l'Union européenne, engagements auxquels nous avons volontairement souscrit. Nous méconnaissons probablement qu'actuellement une grande partie de l'effort repose sur le dos des salariés les plus modestes, car on laisse diminuer comme peau de chagrin les sommes prévues pour le soutien de leurs revenus, afin d'en distraire une partie pour d'autres usages. A hauteur de plusieurs milliards. Le pouvoir d'achat est une préoccupation partagée par l'ensemble des Français. Elle l'est davantage pour certains que pour d'autres, du fait d'une inflation subie par les plus modestes plus importante que l'inflation calculée pour l'ensemble de la population. Pour les plus pauvres, les prix augmentent plus vite. Voilà, à grands coups de serpe, ce qui caractérise la double peine de la pauvreté. Ce n'est ni nouveau ni propre à la France. Il y a un demi-siècle, un sociologue américain a consacré un livre à ce phénomène. Il y a vingt ans, un chercheur indien a montré combien cette situation était répandue dans les pays les moins développés et les pays émergents. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,30 € -

L'hôpital à coeur ouvert
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Cela devient cher d'être pauvre
Hirsch MartinDans le domaine de la pauvreté, il existe un gouff re spectaculaire, mais rarement exploré: celui de la double peine. Des loyers plus chers au mètre carré. Des tarifs d? assurance moins avantageux pour les chômeurs. La minute de téléphone plus coûteuse pour les petits budgets. Un accès à la santé menacé par des barrières fi nancières plus hautes. Le gaz et l? électricité en constante augmentation. Un gouff re qui engloutit une bonne part du revenu des plus modestes et des aides sociales.Prenant acte que les caisses sont désormais vides, l ?auteur propose d?inverser la stratégie de lutte contre la pauvreté: réduire les coûts supportés par ceux qui ont moins, faire payer en fonction du revenu, restituer aux plus modestes les sommes importantes qui leur ont été subrepticement subtilisées et renforcer un revenu de solidarité active inachevé, plutôt que le démanteler. Les entreprises ont toute leur place dans cette nouvelle stratégie, comme le montrent des initiatives récentes pour diminuer le coût de l? alimentation infantile, des lunettes, de la réparation automobile, que ce livre propose de multiplier et développer à plus large échelle. Une stratégie off ensive pour que les pauvres, mais aussi l? ensemble de la société, en aient davantage pour leur argent.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,10 € -

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