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Feux d'artifice japonais
Hirayama Jinta
RELIEFS
22,00 €
Épuisé
EAN :9782380362510
Découvrez une oeuvre illustrée chère à Reliefs. Retrouvez à l'intérieur : - Une illustration imprimée avec soin sur papier d'art - Un livret de quatre pages autour de l'oeuvre Cette mosaïque de planches d'un illustrateur anonyme présente quelques-uns des 200 obus pyrotechniques de tous styles, formats et puissances qu'offre ce catalogue de feux d'artifice de la société Hirayama, qui produisait également des feux d'artifice de jour. Les feux d'artifice, apparus au Japon aux alentours de 1600, y ont connu de nombreuses innovations, comme les warimono ("étoiles rayonnantes"), les pokamono ("bombes explosives") ou les hanwarimoni ("semi-explosifs"). Au XIXe siècle, pendant la période d'Edo, des compétitions avaient lieu entre hanabishi ("artificiers") de chaque côté du pont de Ryogoku, sous les acclamations des spectateurs qui criaient (et crient aujourd'hui encore) Kayiga ! ou Tamaya ! , noms des deux principaux rivaux. Compétitions qui ont dû cesser en 1843, quand une explosion dans les ateliers Tamaya a entraîné l'expulsion de cette industrie d'Edo, futur Tokyo.
Résumé : Dans ce livre, on découvre comment pousse une pastèque, comment la couper et la manger. Et comment l'histoire recommence, en plantant une des graines. Les puissantes illustrations en noir et blanc, épurées et poétiques, font l'originalité et la force de cet ouvrage documentaire.
Sans connaissance préalable, à l'aide d'un seul pinceau, d'encre de Chine noire et grâce à une méthode progressive, peindre les grands modèles du Sumi-e : le bambou, le prunier, l'orchidée de Chine...
Nous voilà confrontés aux extrêmes de la conscience : d'un côté, ce sentiment de toute-puissance, puissant levier de la négation des limites ; de l'autre, cette perception accrue de notre appartenance au vivant, et donc de notre fragilité, qui encourage à repenser de manière plus raisonnée notre inscription dans les écosystèmes, mais peut aussi entraîner certains dans une angoisse, un rejet fataliste et désespéré de la civilisation. Comment vivre entre ces deux contraintes et quels discours adopter pour envisager un futur ni technolâtre, ni apocalyptique ? Une meilleure conscience de notre appartenance au vivant, alliée à la mobilisation des savoirs, pourrait-elle donner un espoir ?
Résumé : La 10e édition du Prix Carmignac du photojournalisme est dédiée à l'Amazonie et traite des enjeux liés à sa déforestation. Cette édition soutient un projet d'investigation photographique par Tommaso Protti, qui rend visibles les bouleversements qui touchent l'Amazonie, pour alimenter la réflexion sur les conséquences de la déforestation massive. Créé en 2009 par la Fondation Carmignac, le Prix Carmignac du photojournalisme a pour mission de soutenir, chaque année, la production d'un reportage photographique et journalistique d'investigation dans une région où "les libertés et droits fondamentaux sont menacés". Le jury est présidé en 2019 par Yolanda Kakabatse, ministre de l'environnement en Equateur entre 1998 et 2000 puis présidente du WWF entre 2010 et 2017.
David Bruno ; Raymond Michel ; Lecointre Guillaume
La vie animale existe grâce aux interrelations présentes au sein de chaque individu, entre individus, entre populations, entre espèces, entre peuplements, entre écosystèmes. L'espèce humaine y est totalement intégrée, quelles que soient les évolutions technologiques survenues ces derniers siècles. Imaginer pouvoir s'y soustraire ne correspond pas à la notion de vie, et nous empêcherait même de prendre la juste mesure du risque que représente l'effondrement actuel de la biodiversité.