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Tête haute
Hintermann Mémona
LATTES
10,00 €
Épuisé
EAN :9782709630993
Réunionnaise et 100% française, fille d'un musulman et d'une catholique, ayant maintenu son rêve d'absolu au nom de la France en dépit d'énormes obstacles et de drames: Mémona Hintermann n'a jamais baissé la tête. Métisse, entourée de frères et de soeurs mariés à des hommes et des femmes de toutes les couleurs, elle a longtemps eu l'impression d'entendre les autres parler à sa place: sociologues, experts, leaders d'opinion, accusateurs de l'histoire française. Elle a décidé de raconter son combat, et de s'exprimer sans complexes sur des questions qui minent la France aujourd'hui: immigration, racisme, passé colonial. Un grand message d'espoir et une bouffée d'aire frais! Biographie de l'auteur Née à l'île de la Réunion, Mémona Hintermann doit son beau parcours à l'école républicaine. Depuis vingt-cinq ans, elle couvre pour France 3 la politique étrangère et la plupart des grands conflits, de la chute du mur de Berlin à l'explosion des Balkans. Après l'immense succès de Tête haute, voici l'édition petit format qui accompagne la sortie de Quand nous étions innocents, le nouveau livre de Mémona Hintermann, écrit avec son mari Lutz Krusche, grand journaliste allemand.
Présentation de l'éditeur Juin 1914, après une année universitaire à Bruxelles, Karla, fille unique d'une famille berlinoise aisée, s'apprête à rentrer chez elle sans avouer à sa famille qu elle est enceinte. Pendant le voyage, elle accouche prématurément et confie sa fille, Luise, aux fermiers wallons qu'ils l ont sauvée. La guerre éclate et Luise est élevée avec les autres enfants des fermiers dont le petit Noël, de quatre ans son aîné, qui deviendra son protecteur. Et lorsque, huit ans plus tard, Karla revient chercher Luise, Noël n'aura de cesse de retrouver celle qu il aime comme une soeur et plus encore.Noël deviendra photographe puis pilote en 1930. Une nouvelle fois, le souffle de la guerre va bouleverser leurs destins et Luise et sa famille vont disparaître dans les camps. Ce beau roman parcourt trente années d absence et de passion racontées par Noël comme une longue lettre adressée à Luise qu'il espère toujours retrouver.
Alex Taylor a grandi en Cornouailles dans les années 60. Après des études à Oxford, il part à Paris pour y vivre plus librement son homosexualité. Il devient professeur, puis journaliste et il est l'un des premiers à parler d'Europe et du sentiment européen. Il voyage, découvre Berlin, s'y installe tout en revenant toujours en France. Bouleversé et en colère après le Brexit, il choisit de devenir Français et obtient l'année dernière la nationalité française. A l'heure du repli sur soi, de l'explosion des populismes en Europe et des questions toujours plus cruciales sur l'identité, Alex Taylor répond par l'exemple, l'humour et la nuance : il montre la façon dont il est devenu un citoyen européen, tour à tour plus anglais que français ou l'inverse.
Résumé : Qu'est-ce que la loyauté ? Ce terme évoque la fidélité, l'obéissance aux règles, la capacité à tenir ses engagements. On pense à Corneille, à ses personnages rongés par leurs codes d'honneur et leurs choix impossibles. Et pourtant, loin du XVIIe siècle, nous sommes tous, dans nos sociétés actuelles, des Rodrigue et des Chimène. Dans notre vie quotidienne et familiale, avec nos amis, chaque jour, on nous réclame d'être loyaux. Mais qui mérite notre loyauté ? Comment s'exerce-t-elle ? Pourquoi restons-nous loyaux envers des mauvais parents, des amis toujours plus exigeants ou des groupes dont les buts sont destructeurs ? En dehors de toute considération morale, l'auteur montre que, loin de faire obstacle à notre liberté, la loyauté est au contraire une force. Une force à apprivoiser. Les liens tissés avec notre entourage peuvent permettre à chacun d'entre nous de se construire, de s'affirmer et, surtout, d'apprendre à vivre de manière autonome.
Résumé : Les véritables origines de l'histoire du Déluge Tout le monde connaît l'histoire de l'Arche de Noé et du Déluge telle qu'elle est racontée dans la Genèse. Depuis les années 1870, on sait qu'une autre histoire, similaire mais beaucoup plus ancienne, existait déjà depuis des siècles dans l'antique Babylone. Mais celle-ci demeurait nimbée de mystère. Conservateur au British Museum et spécialiste international de la Mésopotamie ancienne, Irving Finkel s'est retrouvé plongé dans une enquête policière inédite lorsqu'un visiteur lui a apporté au musée la mystérieuse tablette qu'il avait héritée de son père. Cette dernière ne présente pas seulement une nouvelle version du récit diluvien babylonien : l'auteur antique y décrit aussi la taille et la forme d'une Arche tout à fait inattendue, et livre les caractéristiques détaillées de sa construction. On découvrira ainsi le lieu où les Babyloniens croyaient que l'Arche avait accosté ainsi qu'une nouvelle explication de l'introduction de cette histoire dans le texte de la Bible. L'Arche avant Noé, Les véritables origines de l'histoire du Déluge nous entraîne dans une authentique exploration, du monde fascinant des écritures antiques. Traduit de l'anglais par Olivier Lebleu.
Résumé : "L'air du temps, en accusant la science de n'être qu'un récit parmi d'autres, l'invite à davantage de modestie. On la prie de bien vouloir gentiment "rentrer dans le rang" en acceptant de se mettre sous la coupe de l'opinion". Etienne Klein La philosophie des Lumières défendait l'idée que la souveraineté d'un peuple libre se heurte à une limite, celle de la vérité, sur laquelle elle ne saurait avoir de prise : les "vérités scientifiques", en particulier, ne relèvent pas d'un vote. La crise sanitaire a toutefois montré avec éclat que nous n'avons guère retenu la leçon, révélant l'ambivalence de notre rapport à la science et le peu de crédit que nous accordons à la rationalité qu'il lui revient d'établir. Lorsque, d'un côté, l'inculture prend le pouvoir, que, de l'autre, l'argument d'autorité écrase tout sur son passage, lorsque la crédibilité de la recherche ploie sous la force de l'événement et de l'opinion, comment garder le goût du vrai - celui de découvrir, d'apprendre, de comprendre ? Quand prendrons-nous enfin sereinement acte de nos connaissances, ne serait-ce que pour mieux vivre dans cette nature dont rien d'absolu ne nous sépare ?
Je serai journaliste ", se promet très tôt la jeune provinciale de Périgueux. Pourquoi ce métier ? Par goût de l'écriture ? Pour partir en reportage et raconter le monde ? Non, pour être libre. Après une enfance heureuse au sein d'une famille aimante et protectrice, Catherine Nay accomplit peu après son arrivée à Paris un rêve qui fut celui de tous les journalistes débutants dans les années 1960 : entrer à L'Express, la meilleure école de presse à cette époque, sous la double houlette de Jean-Jacques Servan-Schreiber et, surtout, de Françoise Giroud. Elle y trouve une sorte de seconde famille. La figure de Françoise Giroud, dont elle nous révèle ici des aspects inattendus, domine ces années. Elle incarne pour elle un modèle à la fois d'observatrice des moeurs de son temps et de femme de caractère. Catherine Nay a obéi dans sa propre existence à ce même désir de liberté et d'indépendance. Elle évoque ici pour la première fois sa rencontre en 1968 avec l'un des grands acteurs de la Ve République, Albin Chalandon, resté cinquante ans plus tard le grand amour de sa vie. Devenue familière des coulisses du monde politique, elle nous offre dans le premier volume de ses mémoires, entre portraits à vif et anecdotes savoureuses, un récit original et perspicace, plein d'humour, d'intelligence et de vivacité, des règnes successifs de Pompidou, Giscard et Mitterrand, jusqu'à l'élection de Jacques Chirac, une chronique intime de cet univers de passions où s'affrontent des personnages hors normes dont elle recueille les confidences, décrypte les facettes les plus secrètes ou les mieux dissimulées. Sous le regard de cette enquêtrice aguerrie, le pouvoir apparaît tel qu'il est, avec ses rites, ses pratiques, ses grandes et petites rivalités : une comédie romanesque faite de sensibilités particulières, par-delà les idées et les convictions. Catherine Nay la raconte sans cacher ses coups de coeur ni ses partis pris. Librement !
Sur fond de duel pour désigner qui de Stendhal ou de Victor Hugo représente le mieux le génie français, Régis Debray nous livre une critique littéraire et sociétale à la fois légère et profonde, drôle et hautement cynique. Cet essai, aux accents très politiques, croustillant dans son écriture, met en lumière la « selfisation » que connait notre époque, profondément marquée par l’égotisme et l’hyper-individualisme. Peiné que Stendhal soit désigné plutôt que Hugo, Debray regrette que notre époque ne soit pas plus « hugolienne », constatant que « Stendhal réduit l’homme à l’individu, [alors que] Hugo voit l’homme à travers l’individu (…).
Résumé : Les ronds-points sont une invention française, tout comme l'idée de les bloquer vêtus de gilets jaunes. En y installant leurs barrières, les manifestants les ont transformés en places publiques, permettant à des gens qui s'ignoraient jusqu'alors de fraterniser. Ils ont surtout réussi à mettre au centre du débat la question de la justice sociale - et celle, fondamentale pour toute l'humanité, du lien entre justice sociale et justice écologique. De cette histoire en cours, il est possible de dessiner certains contours sans les figer. Fait singulier, pour le monde des idées, la mobilisation des gilets jaunes a suscité celle des sciences sociales et humaines, rarement aussi présentes et précises face à l'irruption du contemporain. On a vu, très vite, circuler des analyses issues des meilleurs travaux de l'histoire, de la sociologie, de la géographie, de la science politique, de la philosophie, de l'économie, des sciences de l'information. A la fois archives du présent et armes pour l'avenir, quinze d'entre elles sont réunies ici, accompagnées de photographies, de textes et de slogans qui documentent une révolte inédite.