Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Anges
Hilling Anja ; Cambreleng Jörn
THEATRALES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782842603250
Voici trois histoires d'Anges qui s'entrelacent: celle d'Asta la barmaid qui s'est fait tatouer la scène d'un meurtre par le possible auteur du crime; celle de Hanno, tombant amoureux de son ex-femme déclarée morte d'un cancer trois ans plus tôt; celle d'Axel, retrouvant, vingt ans après, son grand amour qui ne se souvient plus de rien... De quelle étoffe sont faits nos souvenirs? Quelles images le présent retient-il de notre existence passée? Ce constat tout subjectif d'abandon aux incohérences de la perception est ici mené par Asta, tout à la fois personnage et narratrice. Avec cette nouvelle pièce, la jeune et talentueuse dramaturge allemande Anja Hilling propose une oeuvre brillante sur les chemins obscurs de la mémoire. Sa structure, faisant fi de la chronologie dramatique classique, interroge avec brio et suspense les mystères de la perception du présent et du souvenir. Une langue rapide et dense pour une oeuvre théâtrale envoûtante.
Des milliers de colons humains ont trouvé refuge sur Pern, une planète très riche semblable à la Terre. Ils souhaitent y créer une société égalitaire et pastorale, et décident de laisser derrière eux toute forme de technologie. Les hommes découvrent peu i peu qu'ils ne sont pas seuls: sur Pern vivent de grands lézards qui ressemblent aux dragons des légendes, et des dauphins très intelligents avec lesquels ils vivront en harmonie. Mais après des décennies de vie paisible, les Pernais devront affronter une incroyable menace venue de l'espace: les Fils. Ces filaments tombent du ciel et détruisent tout sur leur passage. Et ce, tous les 250 ans, tel un cycle infernal. Les hommes apprennent alors à chevaucher les dragons pour détruire les Fils.
Quatre fois par millénaire, la planète Pern est menacée par la chute des Fils qui brûlent tout sur leur passage. Les chevaliers-dragons s'envolent, prévenus par le chant des Harpistes, et brûlent les envahisseurs avant que ceux-ci n'atteignent le sol. Mais un temps vient où les Fils ne tombent pas. Le cycle multiséculaire est déréglé. Beaucoup espèrent qu'ils ne tomberont plus jamais...
Les habitants de Bulbus ne manifestent apparemment pas de signes particuliers. Le ton de leurs conversations est rude et pourtant affectueux, leurs querelles sont sans importance, leur curiosité limitée. Je les définirais comme des gens simples. Toute leur énergie tend vers l'accomplissement de leurs tâches quotidiennes. Dans ses "rapports rédactionnels", qui émaillent des dialogues plus directs mais s'échappant néanmoins du réel, manuel couche sur le papier ses observations de la vie du village, vue d'en dessous de la piste de curling. Anja Hilling use de cette image théâtrale forte pour ancrer une étude intime, presque ethnologique, des peurs, des relations, des secrets enfouis sous la glace, et aussi dans les mémoires. Le mystère, comme un brouillard, se dissipe peu à peu.
Les habitants de Pern est se pressent au Fort de Ruatha pour célébrer l'intronisation d'Alessan, sonjeune seigneur. Moreta, Dame du Weyr de Fort, est de la fête. Elle est sensible aux attentions d'Alessan. Le Passage des Fils doit se terminer dans huit ans. Pour les habitants de Pern, l'obsession du danger se dissipe. On peut faire des projets d'avenir. Puis, sans avertissement, le malheur frappe: une bête meurt. C'est la première victime d'une maladie mystérieuse qui, en quelques semaines, va décimer la population. Moreta puis après elle Nerilka sont prêtes à se sacrifier pour la survie de leur peuple et marqueront durablement la mémoire des Pernais.
Karl Valentin est un grand enfant faussement naïf qui jette un regard féroce sur le monde des adultes. Chez ce malicieux, la vie quotidienne devient une bataille avec les mots et les choses, que l'on cherche ses lunettes, achète un médicament au nom imprononçable ou fasse cuire un rôti. Ce volume propose un choix de sketches courts du grand comique munichois : un grand éclat de rire sur les petites sottises de l'existence, un vrai plaisir de jeu.
Ce n'est pas une pièce de théâtre ; ce sont des textes, des monologues, des histoires, des confrontations, des petites scènes dialoguées à deux, des fragments à dire, à jouer. Un peu comme les rifts d'une partition musicale... Des états, des attitudes, des émotions. Chacun peut se les approprier et le nombre d'acteurs n'est pas limité. Pas de suite logique dans les textes, pas de noms de personnages. C'est là dans une forme brute pour que chacun puisse mettre son univers dessus. Véritables écritures contemporaines, ces Chroniques 2 font suite aux Chroniques des jours entiers, des nuits entières. Elles se répondent et constituent une matière vive pour de nouvelles formes théâtrales.
Grosse patate est le surnom qu?on lui donne à l?école parce qu?elle mange tout le temps surtout quand elle s?ennuie. Elle, elle sait qu?elle est ronde et douce. Dans sa classe il y a Rosemarie la timide, sa meilleure amie, Rémi son souffre-douleur trouillard comme une fille, Hubert qui est très beau et très bête et dont tout le monde est amoureux. La maîtresse se fâche quand elle s?aperçoit qu?on maltraite Rémi, elle se fâche aussi lorsque Rémi, qui ne se laisse plus faire, devient général d?une armée secrète pas si secrète que ça. Grosse patate essaie de comprendre le monde à travers des exercices de maths où il ne faut pas multiplier les tomates et les bananes et en regardant Rémi qui a une ombre de petite fille. Dans ses rêves elle rencontre l?Homme en noir qui l?aide aussi à mieux comprendre. Grosse patate raconte tout cela dans son journal, la tristesse, le bonheur, les interrogations, les adultes qui répondent toujours n?importe quoi. Elle préfère être Arakis le chat qui parcourt le monde que Narcisse qui reste collé à son miroir. Elle sait qu?elle va devenir grande. Ce texte, le premier de Dominique Richard, est drôle, cruel comme l?enfance et traite, sans avoir l?air de rien, de sujets graves comme l?amitié, l?amour, le deuil, la différence, dans une langue vive et inventive.
Maxime a hérité de son père, le Renard du Nord, l'habitude de cavaler sous les étoiles, harcelé par sa mère, tandis que se rejouent les intrigues de famille entre mari, femme et amant. La pièce interroge le statut de la parole; une parole triomphante qui séduit et qui tue. À tous ceux qui! scandent successivement, comme des toasts collectifs, les trois générations d'une même famille réunies en ce dimanche d'été. Ils ont tourné le dos au gouffre et guettent la vie qui vient. Une forme d'oratorio macabre. Dans La Comédie de Saint-Étienne, dix figures questionnent le corps de l'acteur. Au bout d'un chassé-croisé agité, elles assistent désemparées à la prise de pouvoir de ceux que l'on peut nommer « les personnages ». Question de théâtre Des humains piégés dans leurs tics de langage, des marionnettes en morceaux, un humour glacé. Trois pièces vives à l'écriture ciselée. Un des auteurs les plus novateurs de ce siècle. À lire, à jouer, à rire!