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Faire la paix avec soi. 365 méditations quotidiennes
Hillesum Etty
POINTS
7,90 €
Épuisé
EAN :9791041426249
Faire la paix avec soi La publication des écrits d'Etty Hillesum aura, sans aucun doute, compté parmi les événements littéraires les plus marquants de notre époque. Modèle de sagesse et de résistance, elle est une source d'inspiration dans la pratique du travail sur soi. Les phrases de ce calendrier sont extraites d' Une vie bouleversée , son journal, et de ses lettres, rédigées depuis le camp de transit de Westerbork. Chaque jour, ses mots s'élèvent dans un combat lumineux et acharné pour rencontrer la vérité et la réalité telle qu'elle est. Elle confie à son journal son cheminement intérieur et son inébranlable espérance : la vie est "belle et pleine de sens" à chaque instant. Même les pires. Etty Hillesum (1914-1943) Entre 1941 et 1943, cette jeune Hollandaise a tenu tête au mal en s'approchant du silence intérieur. Morte à Auschwitz le 30 novembre 1943, elle a laissé derrière elle onze petits cahiers à spirale et des centaines de lettres. Publiés quarante ans après sa mort, ils constituent son inoubliable et unique oeuvre. Traduit du néerlandais par Philippe Noble
De 1941 à 1943, à Amsterdam, une jeune femme juive de vingt-sept ans tient un journal. Le résultat : un document extraordinaire, tant par la qualité littéraire que par la foi qui en émane. Une foi indéfectible en l'homme alors qu'il accomplit ses plus noirs méfaits. Car si ces années de guerre voient l'extermination des Juifs en Europe, elles sont pour Etty des années de développement personnel et de libération spirituelle. Celle qui note, en 1942, " Je sais déjà tout. Et pourtant je considère cette vie belle et riche de sens. A chaque instant. ", trouve sa morale propre et la justification de son existence dans l'affirmation d'un altruisme absolu. Partie le 7 septembre 1943 du camp de transit de Westerbork, d'où elle envoie d'admirables lettres à ses amis d'Amsterdam, Etty Hillesum meurt à Auschwitz le 30 novembre de la même année.
Les Editions Arfuyen ont publié en 2007 un ouvrage intitulé Etty Hillesum, "histoire de la jeune fille qui ne savait pas s'agenouiller", présentant pour la première fois trois lectures de cette oeuvre : juive (Claude Vigée), chrétienne (Dominique Sterckx) et laïque (Charles Juliet). Cet ouvrage donnait aussi pour la première fois la parole à la famille d'Etty, à travers le témoignage de notre cousine Liliane Hillesum, seule survivante de la famille Hillesum. La collection Ainsi parlait nous offre l'occasion de donner cette fois encore une approche très nouvelle de l'oeuvre d'Etty en revenant au plus près du texte original. Etty y apparaît dans toute l'urgence et la spontanéité de son écriture, écrivain toute débutante rassemblant dans des notes improvisées le matériau de ses futurs livres, quand la guerre serait finie. On trouve ici toute la force et la liberté de pensée de cette jeune femme extraordinaire, affrontée à l'extermination méthodique de tous les siens. De très nombreuses phrases admirables mais perdues dans l'énorme masse du Journal et des lettres (plus de 1000 pages) sont ici mises en relief dans un phrasé qui permet de retrouver un peu le naturel de cette voix. Au travers de ces écrits, ce qui frappe, c'est l'importance et la permanence de Rilke dans sa méditation quotidienne. Au camp de Westerbork, c'est Rilke encore qu'elle emporte (le Livre d'heures) avec la Bible et son dictionnaire de russe. Rilke maître à écrire, mais aussi maître de vie. Et c'est toute une nouvelle approche d'Etty qui apparaît là, sur la ligne de crête entre littérature et spiritualité.
La paix dans l'enfer Sensuelle, curieuse, vorace, drôle, vivante... Telle est Etty Hillesum dès les premières pages de son journal. Le lecteur qui s'y attache ne pourra plus la quitter. Jeune fille moderne et indépendante, Etty veut voir plus clair en elle quand l'Europe sombre dans l'obscurité. Son journal et ses lettres deviennent son champ de bataille. A l'horreur qui s'annonce, elle répond par l'urgence de se transformer elle-même. La quête de soi à travers l'écriture, fougueuse et vitale, s'ouvre peu à peu à la présence d'un Dieu qu'Etty laisse sans qualités. Dans l'enfer du camp de Westerbork où elle travaille et d'où elle sera déportée, elle fait rayonner jusqu'au bout une paix lucide et prophétique. Etty Hillesum est une bouleversante compagne de vie, l'amie à qui l'on confie les plus intimes de ses luttes intérieures. Camille de Villeneuve Elle est l'auteur des Insomniaques (Philippe Rey, 2009).
Sensuelle, curieuse, vorace, drôle, vivante... Telle est Etty Hillesum dès les premières pages de son journal. Le lecteur qui s'y attache ne pourra plus la quitter. Jeune fille moderne et indépendante, Etty veut voir plus clair en elle quand l'Europe sombre dans l'obscurité. Son journal et ses lettres deviennent son champ de bataille. À l'horreur qui s'annonce, elle répond par l'urgence de se transformer elle-même. La quête de soi à travers l'écriture, fougueuse et vitale, s'ouvre peu à peu à la présence d'un Dieu qu'Etty laisse sans qualités. Dans l'enfer du camp de Westerbork où elle travaille et d'où elle sera déportée, elle fait rayonner jusqu'au bout une paix lucide et prophétique. Etty Hillesum est une bouleversante compagne de vie, l'amie à qui l'on confie les plus intimes de ses luttes intérieures. Chaque relecture de ses écrits est une rencontre, et révèle les ressources d'intelligence et d'esprit, ainsi que le don littéraire de cette jeune femme d'à peine trente ans.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.