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La Voie du fantôme
Hillerman Tony
RIVAGES
8,15 €
Épuisé
EAN :9782869301016
Créé par Hillerman dix ans après Joe Leaphorn, son autre enquêteur navajo, Jim Chee se différencie quelque peu de son aîné. Moins citadin, moins moderne et plus romantique, c'est un traditionaliste sans cesse sur la corde raide car il tente de mener son travail de policier avec son apprentissage de "chanteur" dépositaire des rites et des chants guérisseurs. Dans sa première apparition, dans Le Peuple de l'ombre, il enquête sur le vol d'une mystérieuse pierre noire. Il va connaître sa première épreuve lorsqu'on lui propose d'intégrer le FBI, ce qui signifie renoncer à ses origines. Sa seconde enquête, Le Vent sombre, se compose de plusieurs affaires reliées entre elles (sabotage d'une éolienne, recherche d'un Navajo soupçonné de cambriolage, identification d'un cadavre mutilé) et s'achève de façon stupéfiante par une cérémonie nocturne dans un village hopi. Le dernier volet de cette trilogie, La Voie du fantôme, entraîne Jim à Los Angeles sur les traces d'une jeune fugueuse. Il vit cette séparation de son peuple comme un déchirement, d'autant que Mary, l'institutrice blanche dont il est tombé amoureux dès sa première enquête, voudrait bien le faire renoncer à sa vie de Navajo. Dans ces trois enquêtes, le propos demeure le même que dans La Trilogie Joe Leaphorn : faire découvrir la nation Navajo et sa culture en utilisant un personnage encore plus traditionaliste que le précédent. À la suite de ces trilogies, Hillerman a décidé de réunir ses deux personnages qui ?uvrent désormais sur des enquêtes convergentes, voire communes. À la suite d'Arthur Upfield, Tony Hillerman donne ses lettres de noblesse au polar ethnologique. --Claude Mesplède
Traduit de l'américain par Danièle et Pierre Bondil. Depuis que Joe Leaphorn a pris sa retraite, Jim Chee occupe le poste de lieutenant de la Police tribale Navajo. Submergé par les tâches administratives, il n'éprouve plus guère de plaisir à se rendre au travail. Son supérieur, le capitaine Largo, lui demande des résultats rapides dans une enquête sur des vols de bétail, alors qu'il se passionne pur un mystérieux squelette retrouvé sur Ship Rock, la montagne sacrée des Navajos. Joe Leaphorn s'y intéresse également et fait vite le rapprochement avec une vieille affaire : la disparition d'un certain Harold Breedlove, propriétaire d'un ranch et escaladeur confirmé. Comment cet homme a-t-il trouvé la mort au sommet de Ship Rock ? Aurait-il été assez fou pour tenter l'ascension en solitaire ? Pourquoi cherche-t-on aujourd'hui à éliminer Amos Nez qui semble être le dernier à avoir vu Breedlove vivant ? Quel rôle jouent la veuve et son frère dans cette histoire ? Autant de questions auxquelles Jim Chee va devoir répondre avec l'aide de Joe Leaphorn et de Bernadette Manuelito, un jeune agent stagiaire qui ne manque ni d'énergie, ni de bonnes idées.
Créé par Hillerman dix ans après Joe Leaphorn, son autre enquêteur navajo, Jim Chee se différencie quelque peu de son aîné. Moins citadin, moins moderne et plus romantique, c'est un traditionaliste sans cesse sur la corde raide car il tente de mener son travail de policier avec son apprentissage de "chanteur" dépositaire des rites et des chants guérisseurs.Dans sa première apparition, dans Le Peuple de l'ombre, il enquête sur le vol d'une mystérieuse pierre noire. Il va connaître sa première épreuve lorsqu'on lui propose d'intégrer le FBI, ce qui signifie renoncer à ses origines.Sa seconde enquête, Le Vent sombre, se compose de plusieurs affaires reliées entre elles (sabotage d'une éolienne, recherche d'un Navajo soupçonné de cambriolage, identification d'un cadavre mutilé) et s'achève de façon stupéfiante par une cérémonie nocturne dans un village hopi.Le dernier volet de cette trilogie, La Voie du fantôme, entraîne Jim à Los Angeles sur les traces d'une jeune fugueuse. Il vit cette séparation de son peuple comme un déchirement, d'autant que Mary, l'institutrice blanche dont il est tombé amoureux dès sa première enquête, voudrait bien le faire renoncer à sa vie de Navajo.Dans ces trois enquêtes, le propos demeure le même que dans La Trilogie Joe Leaphorn : faire découvrir la nation Navajo et sa culture en utilisant un personnage encore plus traditionaliste que le précédent. À la suite de ces trilogies, Hillerman a décidé de réunir ses deux personnages qui ?uvrent désormais sur des enquêtes convergentes, voire communes. À la suite d'Arthur Upfield, Tony Hillerman donne ses lettres de noblesse au polar ethnologique. --Claude Mesplède
Créé par Hillerman dix ans après Joe Leaphorn, son autre enquêteur navajo, Jim Chee se différencie quelque peu de son aîné. Moins citadin, moins moderne et plus romantique, c'est un traditionaliste sans cesse sur la corde raide car il tente de mener son travail de policier avec son apprentissage de "chanteur" dépositaire des rites et des chants guérisseurs. Dans sa première apparition, Le Peuple de l'ombre, il enquête sur le vol d'une mystérieuse pierre noire. Il va connaître sa première épreuve lorsqu'on lui propose d'intégrer le FBI, ce qui signifie de renoncer à ses origines. Sa seconde enquête, Le Vent sombre, se compose de plusieurs affaires reliées entre elles (sabotage d'une éolienne, recherche d'un Navajo soupçonné de cambriolage, identification d'un cadavre mutilé), et s'achève de façon stupéfiante par une cérémonie nocturne dans un village hopi. Le dernier volet de cette trilogie, La Voie du fantôme, entraîne Jim à Los Angeles sur les traces d'une jeune fugueuse. Il vit cette séparation de son peuple comme un déchirement, d'autant que Mary, l'institutrice blanche dont il est tombé amoureux dès sa première enquête, voudrait bien le faire renoncer à sa vie de Navajo. Dans ces trois enquêtes, le propos demeure le même que dans La Trilogie Joe Leaphorn : faire découvrir la nation Navajo et sa culture en utilisant un personnage encore plus traditionaliste que le précédent. À la suite de ces trilogies, Hillerman a décidé de réunir ses deux personnages qui ?uvrent désormais sur des enquêtes convergentes, voire communes. À la suite d'Arthur Upfield, Tony Hillerman donne ses lettres de noblesse au polar ethnologique. --Claude Mesplède
Parmi les milliers de lettres que Tolstoï écrivit à ses correspondants du monde entier, célèbres ou inconnus, les 840 lettres qu?il envoya à son épouse de 1862 à 1910, occupent une place à part et brossent un portrait intime de l?auteur de La Guerre et la Paix. Vivant fréquemment dans deux lieux différents, Tolstoï dans le domaine familial notamment, quand sa femme était à Moscou avec les enfants, l?un et l?autre se donnent des nouvelles de leur vie quotidienne. Parmi cette masse, une cinquantaine de leurs lettres, pour la plupart inédites, sont passionnantes; car elles illustrent les profondes dissensions du couple, lorsque Tolstoï se sent de moins en moins compris par sa femme. Lui, écrivain mondialement connu, devient le prophète d?un christianisme épuré, un apôtre de la non-violence, critiquant les fondements idéologiques et économiques de la société de son temps, jouant à la fin de sa vie un rôle politique et social considérable, quand sa femme demeure une mondaine, attachée à ses privilèges de grande aristocrate. Le fossé qui se creuse entre eux s?exprime dans ces lettres dans lesquelles Tolstoï se livre totalement, évoquant sa vie intime, son ?uvre, ainsi que les relations tumultueuses avec son épouse. Lettres étonnantes, parfois violentes, toujours dans l?essentiel, elles permettent de mieux comprendre l?un des plus grands écrivains de tous les temps. Elles seront accompagnées d?extraits des lettres de Sofia Tolstoï.
Il est le symbole de nos rêves oubliés, l'ennemi acharné de nos compromis, le chantre de nos espoirs déçus, le sursaut invincible de la féerie contre l'esprit de sérieux. A la routine du quotidien, il oppose ses incessantes improvisations, souvent plus sombres que Walt Disney ne les a peintes, mais aussi plus spectaculaires, plus audacieuses, plus incroyables. Adultes! Vous qui ignorez le langage des étoiles, vous qui n'entendez plus parler les fées, vous qui n'avez ni le courage d'égorger les pirates ni celui de défier les ombres de la nuit, suivez James Matthew Barrie par la fenêtre de ce livre. On y redécouvre en volant l'incroyable aventure d'exister.
Philosophe et poète, Emerson (1803-1882) fut le chef de file du mouvement transcendantaliste. Il fut le maître de Thoreau et, plus largement, le plus éminent représentant d'une tradition américaine de recherche de l'harmonie entre l'homme et la nature. Envisageant les différents territoires de l'existence (la vieillesse, la vie domestique...), Société et solitude propose les fondements d'une véritable sagesse moderne.
Shutter Island est un îlot au large de Boston où un hôpital psychiatrique semblable à une forteresse accueille des pensionnaires atteints de troubles mentaux graves et coupables de crimes abominables. Un matin de septembre 1954, le marshall Teddy Daniels et son équipier Chuck Aule débarquent sur cette île pour enquêter sur l?évasion de Rachel, une patiente internée après avoir noyé ses trois enfants. Dès leur arrivée, les deux policiers perçoivent l?étrange atmosphère de ce lieu clos. Ils comprennent vite que personne ne les aidera dans leur mission et ils se posent plusieurs questions : quel rôle jouent sur l?île les médecins qui dirigent cet hôpital et quelles méthodes expérimentent-ils sur leurs patients ? À quoi sert le phare qui domine l?îlot et dont l?entrée semble inaccessible ? Persuadés que l?évadée a bénéficié de complicités, les deux marshalls vont ruser pour découvrir tout ce qu?on leur cache mais un message codé laissé par Rachel les enfonce davantage en plein mystère. Petit à petit, ce drame fait ressurgir chez Teddy des éléments de son passé : il a connu la douleur de perdre sa femme dans un incendie criminel. Mais lorsque Chuck Aule découvre que le pyromane responsable des malheurs de son collègue se trouve interné sur l?île, il s?interroge sur Teddy : celui-ci est-il venu pour enquêter ou pour se venger ? Dennis Lehane a construit un puzzle diabolique et subtil dans l?intention de jouer jusqu?au bout avec les nerfs de ses lecteurs qui vont s?interroger tout au long d?un récit où les apparences sont souvent trompeuses et la vérité entrevue, contredite au chapitre suivant. Dans son précédent opus, le merveilleux Mystic River (porté à l?écran par Clint Eastwood), le romancier avait exprimé la mesure de son talent. Avec Shutter Island (en cours d?adaptation à Hollywood) il récidive de belle façon et son thriller à tiroirs se conclut par un magistral coup de théâtre. Si Lehane a changé de registre formel, il continue inlassablement à explorer les ressorts de la condition humaine. --Claude Mesplède