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L'HOMME SQUELETTE
HILLERMAN TONY
RIVAGES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782743615116
Le 30 juin 1956, un Super Constellation de la TWA entre en collision avec un DC 7 de United Airlines au-dessus du Grand Canyon. Il n'y a aucun survivant. Presque cinquante ans plus tard, un jeune Indien Hopi entre chez un prêteur sur gages de Gallup pour y déposer un diamant contre vingt dollars. Intrigué, le directeur de l'établissement demande l'expertise de la pierre et apprend qu'elle en vaut vingt mille. Il fait aussitôt le rapprochement avec un récent braquage commis dans une bijouterie. Le Hopi est arrêté, mais en dépit des empreintes digitales qui l'incriminent, il clame son innocence : le brillant lui aurait été donné il y a longtemps par un vieux shaman vivant au fond du Grand Canyon.Faut-il accorder du crédit à son étrange récit ? Cette histoire serait tout à fait plausible, à la lumière de ce qu'avance Joanna Craig, la fille d'une des victimes du crash de 56. Selon la jeune femme, son père, John Clarke, transportait une série de diamants de prix dans une mallette cadenassée à son poignet. Qui n'a jamais été retrouvée depuis. Aujourd'hui, ce que veut Joanna, ce n'est pas tant récupérer un trésor perdu au fond d'un canyon que retrouver les ossements de son père pour pouvoir prouver sa filiation, afin que lui soit restitué l'héritage dont elle a été privée. Mais ceux qui l'ont spoliée entendent bien l'empêcher d'agir... Autour d'une incroyable chasse au trésor, Tony Hillerman revisite la vieille légende hopi de l'Homme Squelette. Si Hillerman redonne dans ce roman une place importante à la mythologie tribale, il n'en délaisse pas pour autant la vie de ses personnages, le Légendaire Lieutenant Leaphorn, le sergent Jim Chee et Bernadette Manuelito. Comme le dit Marilyn Stasio, critique au New York Times, " il n'est pas surprenant que les histoires de Tony Hillerman ne vieillissent pas. A l'instar des mythes, elles évoluent au fur et à mesure qu'elles sont racontées ".
Les porteurs-de-peau sont les sorciers, les loups navajo qui décident d'apporter le mal à leurs congénères. Ils rôdent dans les ténèbres de la grande réserve, parfois couverts d'une fourrure d'animal, et possèdent des pouvoirs surnaturels. Trois meurtres sont commis, peut-être quatre. Une nuit, Jim Chee, le policier navajo traditionaliste, est tiré de son sommeil et plongé dans l'angoisse. Alors commence une enquête qui lui fera côtoyer le lieutenant Joe Leaphorn et les marquera tous deux profondément, dans leur esprit comme dans leur chair.
Le 4 mai 1998, un agent de police du Colorado fut abattu par trois hommes lors d'une interpellation. Au cours de la poursuite qui s'ensuivit, d'autres policiers furent blessés, l'un des suspects mit fin à ses jours et les deux autres malfaiteurs disparurent dans la vaste étendue de désert, de canyons et de montagnes qui se situe à la frontière de l'Utah et de l'Arizona. En dépit d'une gigantesque chasse à l'homme orchestrée par le FBI, on ne retrouva jamais les deux fugitifs. C'est ce fait divers qui inspira à Tony Hillerman l'histoire de Blaireau se cache. A la suite d'un braquage meurtrier survenu dans un casino de la Réserve ute, une chasse à l'homme s'organise dans la région des canyons où se sont évanouis les auteurs du hold-up avec un butin de quarante-huit kilos sept cent quatre-vingt deux grammes en petites coupures. Sont-ils terrés quelque part dans cette immensité rocheuse ? Toutes les pistes semblent tourner court. Et pourtant, en accompagnant son amie le professeur Louisa Bourebonette sur la trace des mythes utes et navajos, le Légendaire Lieutenant Leaphorn va tomber sur des éléments décisifs pour l'enquête. Quant à Jim Chee, soutenu par Bernadette Manuelito, il ne craint pas de contrecarrer le FBI... ce qui donne des résultats. Une histoire racontée à deux voix où Hillerman poursuit la saga de ses attachants policiers, tout en dénonçant les dérives de la société américaine dite " civilisée ". Son univers romanesque est aujourd'hui si familier que l'on s'y replonge sans effort, avec l'impression de l'avoir juste quitté l'espace d'un moment.
Traduit de l'américain par Danièle et Pierre Bondil. Depuis que Joe Leaphorn a pris sa retraite, Jim Chee occupe le poste de lieutenant de la Police tribale Navajo. Submergé par les tâches administratives, il n'éprouve plus guère de plaisir à se rendre au travail. Son supérieur, le capitaine Largo, lui demande des résultats rapides dans une enquête sur des vols de bétail, alors qu'il se passionne pur un mystérieux squelette retrouvé sur Ship Rock, la montagne sacrée des Navajos. Joe Leaphorn s'y intéresse également et fait vite le rapprochement avec une vieille affaire : la disparition d'un certain Harold Breedlove, propriétaire d'un ranch et escaladeur confirmé. Comment cet homme a-t-il trouvé la mort au sommet de Ship Rock ? Aurait-il été assez fou pour tenter l'ascension en solitaire ? Pourquoi cherche-t-on aujourd'hui à éliminer Amos Nez qui semble être le dernier à avoir vu Breedlove vivant ? Quel rôle jouent la veuve et son frère dans cette histoire ? Autant de questions auxquelles Jim Chee va devoir répondre avec l'aide de Joe Leaphorn et de Bernadette Manuelito, un jeune agent stagiaire qui ne manque ni d'énergie, ni de bonnes idées.
Il est le symbole de nos rêves oubliés, l'ennemi acharné de nos compromis, le chantre de nos espoirs déçus, le sursaut invincible de la féerie contre l'esprit de sérieux. A la routine du quotidien, il oppose ses incessantes improvisations, souvent plus sombres que Walt Disney ne les a peintes, mais aussi plus spectaculaires, plus audacieuses, plus incroyables. Adultes! Vous qui ignorez le langage des étoiles, vous qui n'entendez plus parler les fées, vous qui n'avez ni le courage d'égorger les pirates ni celui de défier les ombres de la nuit, suivez James Matthew Barrie par la fenêtre de ce livre. On y redécouvre en volant l'incroyable aventure d'exister.
L'Amérique se remet difficilement des soubresauts de la Première Guerre mondiale. De retour d'Europe, les soldats entendent retrouver leurs emplois souvent occupés par des Noirs en leur absence. L'économie est ébranlée, le pays s'est endetté et l'inflation fait des ravages. La vie devient de plus en plus difficile pour les classes pauvres, en particulier dans les villes. C'est sur ce terreau que fleurissent les luttes syndicales, que prospèrent les groupes anarchistes et bolcheviques, et aussi les premiers mouvements de défense de la cause noire. En 1918, Luther Laurence, jeune ouvrier noir de l'Ohio, est amené par un étonnant concours de circonstances à disputer une partie de base-ball face à Babe Ruth, étoile montante de ce sport. Une expérience amère qu'il n'oubliera jamais. Au même moment, l'agent Danny Coughlin, issu d'une famille irlandaise et fils aîné d'un légendaire capitaine de la police de Boston, pratique la boxe avec talent. Il est également chargé d'une mission spéciale par son parrain, le retors lieutenant McKenna, qui l'infiltre dans les milieux syndicaux et anarchistes pour repérer les "fauteurs de troubles" puis les expulser du territoire américain. A priori Luther et Danny n'ont rien en commun. Le destin va pourtant les réunir à Boston en 1919, l'année de tous les dangers. Tandis que Luther fuit son passé, Danny cherche désespérément le sens de sa vie présente, en rupture avec le clan familial. Dans une ville marquée par une série de traumatismes, une ville où gronde la révolte, la grève des forces de police va mettre le feu aux poudres...Après la série Kenzie-Gennaro, Mystic River et Shutter Island, Dennis Lehane s'attaque au défi de raconter la naissance de l'Amérique moderne sous la forme d'une flamboyante épopée. Noir et social, lyrique et intimiste, Un pays à l'aube démontre que Lehane est l'une des voix majeures du roman américain contemporain.
Comme les cinq précédentes aventures de Kenzie et Gennaro, Moonlight Mile est un roman totalement contemporain qui dépeint une Amérique en proie à une grave crise morale et sociale. L?auteur de Mystic River et de Shutter Island n?a rien perdu de son art de la métaphore, des dialogues incisifs et des scènes choc. L?art de faire vibrer le lecteur à chaque page.
Shutter Island est un îlot au large de Boston où un hôpital psychiatrique semblable à une forteresse accueille des pensionnaires atteints de troubles mentaux graves et coupables de crimes abominables. Un matin de septembre 1954, le marshall Teddy Daniels et son équipier Chuck Aule débarquent sur cette île pour enquêter sur l?évasion de Rachel, une patiente internée après avoir noyé ses trois enfants. Dès leur arrivée, les deux policiers perçoivent l?étrange atmosphère de ce lieu clos. Ils comprennent vite que personne ne les aidera dans leur mission et ils se posent plusieurs questions : quel rôle jouent sur l?île les médecins qui dirigent cet hôpital et quelles méthodes expérimentent-ils sur leurs patients ? À quoi sert le phare qui domine l?îlot et dont l?entrée semble inaccessible ? Persuadés que l?évadée a bénéficié de complicités, les deux marshalls vont ruser pour découvrir tout ce qu?on leur cache mais un message codé laissé par Rachel les enfonce davantage en plein mystère. Petit à petit, ce drame fait ressurgir chez Teddy des éléments de son passé : il a connu la douleur de perdre sa femme dans un incendie criminel. Mais lorsque Chuck Aule découvre que le pyromane responsable des malheurs de son collègue se trouve interné sur l?île, il s?interroge sur Teddy : celui-ci est-il venu pour enquêter ou pour se venger ? Dennis Lehane a construit un puzzle diabolique et subtil dans l?intention de jouer jusqu?au bout avec les nerfs de ses lecteurs qui vont s?interroger tout au long d?un récit où les apparences sont souvent trompeuses et la vérité entrevue, contredite au chapitre suivant. Dans son précédent opus, le merveilleux Mystic River (porté à l?écran par Clint Eastwood), le romancier avait exprimé la mesure de son talent. Avec Shutter Island (en cours d?adaptation à Hollywood) il récidive de belle façon et son thriller à tiroirs se conclut par un magistral coup de théâtre. Si Lehane a changé de registre formel, il continue inlassablement à explorer les ressorts de la condition humaine. --Claude Mesplède