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La comtesse Greffulhe. A l'ombre des Guermantes
Hillerin Laure
FLAMMARION
24,00 €
Épuisé
EAN :9782081290549
Présentation de l'éditeur «Je n'ai jamais vu de femme aussi belle», écrit à son propos le jeune Marcel Proust. Véritable légende vivante dans le Paris incandescent de la Belle Époque, la comtesse Greffulhe, née Elisabeth de Caraman-Chimay (1860-1952), ensorcela pendant plus d'un demi-siècle le Tout-Paris et le gotha européen avant de s'effacer des mémoires, dévorée par l'ombre de Guermantes qu'elle avait inspirés. Laure Hillerin la ressuscite ici dans sa véritable dimension à travers l'étincelant portrait d'une personnalité d'exception - originale, élégante, mais aussi généreuse, artiste et visionnaire- qui, transgressant nombre d'interdits, eut sur son époque une influence aussi réelle que méconnue. Car Elisabeth Greffulhe joua un rôle de premier plan dans le renouveau de la création musicale au tournant du siècle, lança les Ballets russes, et apporta un soutien décisif à Marie Curie ou Édouard Branly. Courageuse et sans préjugés, la comtesse prit le parti de Dreyfus, tint un salon politique et diplomatique influent, agit pour l'émancipation des femmes. Rien ne laissera jamais percevoir le mystère et la douloureuse solitude d'une épouse otage d'un mari volage et manipulateur, amoureuse écartelée entre la passion et la raison.Cette biographie remarquablement documentée se lit comme un roman, et culmine dans une dernière partie qui enchantera les proustiens: à travers la comtesse Greffulhe, l'auteur apporte un éclairage nouveau sur la genèse de la Recherche, et nous révèle un texte inédit de Proust que l'on croyait disparu.
Résumé : "? Ce pauvre général, il a encore été battu aux élections, dit la princesse de Parme pour changer de conversation. ? Oh ! Ce n'est pas grave, ce n'est que la septième fois, dit le duc qui, ayant dû lui-même renoncer à la politique, aimait assez les insuccès électoraux des autres. ? Il s'est consolé en voulant faire un nouvel enfant à sa femme. ? Comment ! Cette pauvre Mme de Monserfeuil est encore enceinte, s'écria la princesse. ? Mais parfaitement, répondit la duchesse, c'est le seul arrondissement où le pauvre général n'a jamais échoué." "A qui l'attribuez-vous ? Swann hésita un instant devant cette toile que, visiblement, il trouvait affreuse : "A la malveillance !""
Résumé : Recherché par Interpol dans quatre-vingt-dix pays, sous plus de cent identités différentes, arrêté dix fois, évadé trois fois, blessé par balles deux fois, condamné à mort par contumace... Cet homme, c'est Armand Sosthènes, vicomte de La Rochefoucauld, huitième duc de Doudeauville. Etrange destin que celui de cet héritier d'une des plus illustres familles de l'aristocratie française, devenu, par goût du jeu et du risque, un aventurier de haut vol, incarcéré sous le matricule 263688T à la prison de la Santé. Du château de son enfance aux cellules de Fresnes, du Palm Beach de Monte-Carlo aux geôles sordides de Nairobi en passant par les palaces et les casinos du monde entier, voici l'insolite parcours d'un arnaqueur de génie ou le portrait étonnant d'un Arsène Lupin d'aujourd'hui, dont la vie périlleuse est plus palpitante encore que le meilleur des romans d'aventures.
Résumé : Je n?ai jamais vu une femme aussi belle", écrit à son propos le jeune Marcel Proust. Véritable légende vivante dans le Paris de la Belle Epoque, la comtesse Greffulhe ensorcela pendant plus d?un demi-siècle le Tout-Paris et le gotha européen avant de s?effacer des mémoires, dévorée par l?ombre des Guermantes qu?elle avait inspirés. Soulignant son rôle majeur dans le renouveau de la création musicale, le soutien décisif qu?elle apporta à Marie Curie ou encore son action en faveur de l?émancipation des femmes, Laure Hillerin ressuscite cette personnalité d?exception qui, transgressant nombre d?interdits, eut sur son époque une immense influence.
En toile de fond, la France de l'Ancien Régime sur le point de basculer dans la Révolution. Au premier plan, un couple d'amants passionnés, dotés d'un tempérament ardent et d'une plume hardie. Dans cette correspondance brûlante, qui emprunte à la plus pure langue classique l'élégance de son style et la richesse pittoresque de son vocabulaire, les deux protagonistes se dévoilent sans pudeur, rivalisant d'audace d'abandon, échangeant avec sincérité et humour leurs points de vue respectifs sur l'amour, le plaisir et la volupté. Au fil de ce roman épistolaire à la manière du XVIIIe siècle, où les images les plus crues s'allient avec bonheur aux sentiments les plus délicats, la sensualité féminine s'exprime avec une vérité sans détours et une rare liberté de ton, tandis que se dessine en arrière-plan le portrait vivant d'un homme, d'une femme et d'une société condamnée par l'Histoire.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
« N'allez pas croire que j'aie foi en une amélioration prochaine de l'humanité, ce visqueux monstre aux mille têtes. Mais ne s'améliorera-t-elle pas, l'humanité, que si l'on cesse de lui répéter qu'elle a emprunté quelque voie mystérieuse, alors qu'elle ne fait vraisemblablement que s'entortiller autour de son propre axe ? Allez, l'"illusion" fait partie intégrante de la mixture magique de l'existence. »Né à Vienne, Stefan Zweig (1881-1942) a peut-être souffert de sa trop grande renommée qui l'a mis à l'écart du monde littéraire. Cet écrivain tourmenté et secret, acharné de travail, a élaboré une oeuvre multiple entre nouvelles, romans, biographies et théâtre. Ce voyageur qui se décrivait avant tout comme un Européen a vu ses deux autres identités d'humaniste et de pacifiste voler en éclats dans l'horreur du monde nazi. Réfugié au Brésil, il se donnera la mort avec sa femme en 1942.
« Ne perdez point ces précieux moments : la beauté passe, le temps s'efface, l'âge de glace vient à sa place, qui nous ôte le goût de ces doux passe-temps. Profitez du printemps de vos beaux ans, aimable jeunesse : profitez de vos beaux ans. Donnez-vous à la tendresse. » Sur Molière (1622-1673), on a tout dit et on ne sait presque rien. Ses manuscrits ont disparu, les lieux qu'il a habités ont été détruits, sa tombe même est incertaine. Qui a-t-il épousé, sa fille ou la soeur de sa bien-aimée, Madeleine Béjart ? Quelles furent ses relations avec son père, grand bourgeois de Paris dont il brisa le rêve de dynastie ? Quels étaient ses rapports avec Louis XIV, roi secret qu'il faisait danser sur scène ? Molière, effacé à la ville, truculent sur la scène, était avant tout un homme de théâtre : acteur, directeur de troupe et auteur.
Dire que la popularité de Charles Dickens (1812-1870) fut immense est un euphémisme. Tout le monde le lisait: la Reine et ses ministres, le petit peuple et la gentry, toute l?Angleterre en somme, mais aussi les Français, les Américains, les Allemands, les Russes. Pour trouver un équivalent français à sa gloire, il faudrait additionner celle de Balzac et de Hugo, de Zola et de Dumas. Etencore échouerait-on à saisir le tacite plébiscite en vertu duquel il devint, malgré les critiques féroces que lui inspiraient bien des coutumes et des institutions de son pays, le chantre de tout unpeuple. Raconter sa vie, c?est à la fois pénétrer les arcanes d?un créateur incomparable et tenter de comprendre comment les fantasmagories d?un fils de modeste fonctionnaire de province ont pu trouver pareil écho. C?est aussi aller à la rencontre d?une personnalité complexe, protéiforme, pétrie de contradictions encombrantes, mais toujours animée d?une infatigable énergie.
Résumé : "La vie ne nous connaît pas et nous ne connaissons pas la vie - nous ne connaissons même pas nos propres pensées". Né à Berditchev, ville de l'Empire russe, Josef Teodor Konrad Korzeniowski, dit Joseph Conrad (1857-1924), eut deux vies. La première, vouée à la carrière maritime. Vingt ans durant il sillonne les mers du globe. Brevet de capitaine au long cours en poche, on le retrouve à Marseille, Singapour, Bornéo, Berau, au Congo, en Australie, au Canada. Parlant couramment le polonais, l'allemand, l'anglais, le français (avec un accent marseillais), il décide, en janvier 1894, de se consacrer entièrement à son oeuvre littéraire qu'il rédige en anglais - sa deuxième vie commence. Du Nègre du "Narcisse" à Amy Foster, en passant par Lord Jim ou Au coeur des ténèbres, ses romans et nouvelles font de celui qui affirmait vouloir écrire pour le plus grand nombre l'un des plus grands romanciers de langue anglaise du XXe siècle.