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Ripley et les ombres
Highsmith Patricia ; Gille Elisabeth
CALMANN-LEVY
18,25 €
Épuisé
EAN :9782702164174
La série des Tom Ripley enfin rééditée ! Tom Ripley naît sous la plume de Patricia Highsmith en 1955 dans Le Talentueux M. Ripley. C'est le début pour lui d'une longue carrière criminelle qui se poursuivra dans quatre autres romans. Personnage esthète, arrogant, cynique et sans aucune morale, Tom fascine depuis des années lecteurs et cinéastes. En mai 2018, Calmann-Lévy nous donne l'opportunité de le (re) découvrir à travers les quatre premiers romans de cette série, Le Talentueux M. Ripley, Ripley et les ombres, Ripley s'amuse et Sur les pas de Ripley, dans une nouvelle édition pop et colorée. Une occasion de remettre sur le devant de la scène Patricia Highsmith, une grande dame de la littérature policière trop souvent oubliée. Le Talentueux M. Ripley - 9782702163740 - 2137300 Ripley et les ombres - 9782702164174 - 2630011 Ripley s'amuse - 9782702164181 - 2630134 Sur les pas de Ripley - 9782702164198 - 2630257
Résumé : A l'égal du chat qui, dans la première de ces dix nouvelles, introduit d'une patte nonchalante le mystère et l'horreur au sein d'une paisible réunion amicale, Patricia Highsmith instille au c?ur de chaque récit le venin discret qui porte le texte à son sommet de virulence. Qu'elle mette en scène, avec un humour féroce, l'adoption de deux vieillards par un couple sans enfants ou la destruction d'un homme par ses amis, qu'elle décrive impitoyablement les attaques quotidiennes dans les rues, qu'elle s'amuse d'une jolie oisive ou nous glace avec les visions d'une femme seule, la romancière américaine prouve, comme dans les précédents recueils, qu'elle excelle dans l'art difficile de la nouvelle.
Résumé : Grand Prix de l'Humour noir en 1975, L'Amateur d'escargots occupe une place à part dans l'?uvre mondialement connue de Patricia Highsmith. Ces onze nouvelles, si on y retrouve l'ambiance psychologique inquiétante et l'art du suspense caractéristiques de leur auteur, font une place singulière au fantastique. Un homme d'affaires fasciné par les escargots plonge au c?ur du cauchemar ; deux s?urs âgées n'ont plus d'autres relations qu'un tissu quotidien d'abominables petites méchancetés ; des gastéropodes géants et anthropophages se livrent à une hallucinante chasse à l'homme... Une lecture dont on ressort avec un " sentiment de danger personnel ", ainsi que l'écrit en préface le romancier Graham Greene.
Résumé : Un animal peut-il se transformer en criminel ? Ou devenir un justicier impitoyable ? Impossible, direz-vous. Et pourtant, quand vous aurez lu ce livre, vous ne regarderez plus jamais les animaux - ni les humains - de la même façon. Baignant dans un climat de cruauté parfois tempéré par une note d'humour, ces treize récits vous feront découvrir un aspect stupéfiant de l'univers de Patricia Highsmith. Ce n'est pas la première fois qu'apparaît dans la littérature le thème des animaux qui se retournent contre l'homme. Mais l'art consommé de Patricia Highsmith, son extraordinaire don d'observation, la vérité des situations et des personnages, l'amour évident que l'auteur éprouve pour les bêtes, toutes ces qualités font de ce recueil un livre où, à chaque page, se lit en filigrane une terrible leçon : souvent, ce n'est pas l'animal qui est le plus bestial.
Pourquoi Peggy s'est-elle suicidée? Et d'abord, s'est-elle réellement suicidée? Deux questions qui vont transformer de paisibles Américains, en voyage à Venise, en bêtes féroces acharnées à s'entre-détruire. La haine obsessionnelle que Coleman, père de Peggy, voue à son gendre Garrett et l'invraisemblable entêtement de ce dernier à s'innocenter auprès de son beau-père s'aviveront au point de les jeter dans une chasse à l'homme d'une atroce violence. Il fallait l'impitoyable acuité psychologique et la stupéfiante maîtrise du récit qui caractérisent l'art de Patricia Highsmith, pour faire de ce roman sans cadavres le classique du suspense qu'il est devenu.
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.
Présentation de l'éditeur Novembre 1944. La guerre semble perdue pour une Allemagne prise en étau entre les Russes sur la Vistule et les Alliés à sa frontière occidentale. Hitler se convainc qu’une contre-offensive éclair en Belgique pourra faire éclater la coalition anglo-américaine et lui donner le temps de déployer ses armes secrètes. Une concentration militaire de grande ampleur est organisée en secret dans les Ardennes belges, là où le front tenu par les Américains est le plus vulnérable. Le 16 décembre, sous la poussée inattendue et brutale de deux armées de panzers, le front est enfoncé sur cinquante kilomètres. Nombre d’unités américaines se replient en désordre, mais d’autres résistent héroïquement dans des températures qui tombent à moins 22 degrés avant Noël. Plusieurs unités américaines sont encerclées à Bastogne, alors que le mauvais temps empêche toute opération aérienne de ravitaillement ou de renfort. Froid glacial, pénurie de vivres, massacres de prisonniers, cadavres piégés, représailles contre les civils, combats rapprochés, amputations à la chaîne, snipers, 5e colonne : du 16 décembre 1944 au 4 février 1945, les Ardennes sontle théâtre d’une guerre totale qui mettra hors de combat 80 000 soldats américainset sensiblement le même nombre du côté allemand. En pure perte. Ayant sacrifié ses meilleures unités et ses dernières réserves contre une armée dont il a gravement sous-estimé les ressources matérielleset morales, Hitler a joué son va-tout et perdu. Une fois de plus, Antony Beevor excelle à multiplier les points de vue. Son récit alterne en permanence entre les niveaux politique, stratégique, tactique et ndividuel. Nourri d’une documentation impressionnante, il nous fait vivre cette lutte à mort telle que la vécurent les états-majors, les officiers sur le terrain et les hommes du rang – des deux côtés –, sans oublier les civils, avec cette empathie dépourvue de jugement moral qui est sa marque de fabrique. Antony Beevor rend à cette bataille, l’une des plus féroces et des plus inutiles de la Seconde Guerre mondiale, sa juste place dans l’histoire terrible de ce conflit.
Dissuasion, subversion, persuasion : quelles stratégies pour sauver la paix ? Raymond Aron propose ici l'une des analyses les plus pertinentes des rapports de force de la Guerre froide, et qui, au-delà de la chute du mur de Berlin, sont perpétués par la possession de l'arme nucléaire par quelques puissances militaires.Tout est là : si une seule bombe nucléaire dégage la même puissance que l'ensemble des bombardements sur l'Allemagne nazie en 1944, "le changement quantitatif entraîne une évolution qualitative". La guerre n'a plus le même aspect : l'analyse théorique montre des puissances qui définissent leurs tactiques politiques dans la sécurité précaire des rapports de force ; les conflits s'inscrivent dans un monde fini, où ceux qui ne peuvent dissuader doivent s'abriter derrière un "grand frère".Pour lecteurs motivés, cette géopolitique de la guerre est une réflexion sur le devenir de l'humanité dans des États souverains qui se définissent avant tout par un jeu de rapports de force. --Mattieu Reno
De nature réservée, Julien Clerc doit pourtant ses débuts à son audace : à dix-sept ans, alors qu?il fait du camping en Corse, il se propose comme chanteur dans un groupe pour un concert au Bout du monde. Il n?a encore jamais chanté de sa vie. Trois ans plus tard, attablé à L?Écritoire, un café parisien place de la Sorbonne, il se lève et déclare à voix haute qu?il cherche un auteur. Un homme répond, c?est Étienne Roda-Gil.S?ensuit une carrière éblouissante, jalonnée de tubes : de La Cavalerie à La Jupe en laine en passant par Ce n?est rien, Ma préférence, Femmes je vous aime ou encore Mélissa?Personnage discret et jaloux de sa vie privée, Julien Clerc accepte pour la première fois de se livrer dans cette biographie écrite par Sophie Delassein. Ce mélodiste surdoué nous raconte les coulisses de son métier et aborde avec beaucoup de pudeur sa « double enfance », liée au divorce de ses parents, mais aussi sa vie sentimentale, ses idylles avec France Gall et Miou-Miou.UNE BIOGRAPHIE INTIMISTE QUI RETRACELE PARCOURS D?UN ARTISTE EXIGEANT. Notes Biographiques : Sophie Delassein est journaliste au service culture du Nouvel Observateur, en charge de la chanson française. Grâce à ses heures d?entretiens avec l?artiste, elle a glané de nombreuses anecdotes inédites, enrichies par de précieux témoignages (Carla Bruni, Jean-Loup Dabadie, Françoise Hardy, Bertrand de Labbey, Maxime Le Forestier, Luc Plamondon?).