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La honte
Hien François
THEATRALES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782842608927
Un professeur d'université et sa doctorante passent une soirée ensemble et ont une relation sexuelle. Quelque temps après, l'étudiante accuse son directeur de thèse de l'avoir violée. La section disciplinaire de l'université charge une commission d'examiner les faits. Peu à peu, la parole, engoncée dans les conventions universitaires et les liens hiérarchiques, se libère. Cette partition pour deux acteurs et deux à quatre actrices chemine vers une vérité commune au sujet du consentement et des violences sexuelles. Un huis clos électrique et poignant au cours duquel les certitudes se fissurent, où la justice semble s'inventer devant nous, et où la révolte cherche sourdement sa voix. Ce livre constitue une édition critique de La Honte par son propre auteur. Deux variantes y sont présentées, qui sont autant d'occasions d'interroger le sens du texte et la diversité de sa réception.
De la naissance à la mort, en passant par le mariage, la maladie, les liens d'amitié et la construction de la famille, le poulet dans la société dagara occupe une place de choix et son élevage dans chaque concession familiale dit bien l'importance qui lui est accordée. Les habitudes, les us et coutumes dagara nous enseignent que traditionnellement, l'homme et le poulet sont des cohabitants de longue date et que l'usage quotidien du poulet est déterminant pour le bonheur de l'individu, de la maisonnée et, partant, du peuple. Le poulet assiste ainsi l'homme dagara dans sa souffrance, dans son épouvante, dans sa maladie, lors des funérailles, dans les initiations traditionnelles... Le poulet joue un rôle social que chante chaque jour le coq chez le Dagara.
Résumé : Florian est vendeur dans un magasin de DVD. Seul, il assiste au jeu du monde sans y trouver de place. Tout bascule quand il rencontre Olivier, régisseur atypique embauché sur le tournage d'une série à succès, qui le nomme assistant. L'équipe de télévision investit une usine désaffectée pour y installer ses décors, mais découvre qu'un groupe de sans-papiers maliens s'y est installé. La cohabitation fortuite est perturbée par une bataille politique et administrative. Comédiens et techniciens décident alors de venir en aide aux réfugiés, et de former un groupe militant : les Soucieux. Florian se retrouve vite pris dans l'engrenage d'un scénario où se mêlent invariablement lutte et idéal, jusqu'à ce que la réalité implacable vienne le sortir de la fiction. Quand le rideau tombe et l'illusion cesse, chacun doit choisir son rôle.
La grossesse pour ma conscience relate l'itinéraire jalonné d'épreuves et de découvertes de l'auteur, révélant à la fois la douleur du chemin parcouru et les joies enfouies derrière ces difficultés, ainsi que la manière dont il les a surmontées. Selon lui, les larmes dévoilent l'irréparable, tandis que la contemplation favorise le développement. Il souligne ainsi que chaque adversité contribue à construire un avenir meilleur.
Des pluies diluviennes se sont abattues sur un petit village isolé. La vague de boue a éventré la salled'écriture, où des habitants se réunissaient pour recueillir les souvenirs; depuis l'exode de leurs enfants, ils avaient écrit leur histoire. Maintenant, tout est à refaire. Secondé par Danny-l'Enfant-Seul, l'unique enfant demeuré sur place, Samuel entreprend d'immortaliser l'?uvre de son groupe d'écrivains au moment même où ceux-ci s'apprêtent à l'abandonner. "Nos cultures et nos mémoires sont comparables à ces vieillards qui luttent contre une disparition inévitable. Un monde se meurt... De quoi sera fait le prochain?", interroge Michel Marc Bouchard. Un texte émouvant, une réflexion sur la mémoire et l'écriture, avec l'humour et la poésie que l'on connaît à l'auteur des Muses orphelines.
Salvador, le narrateur raconte sa vie d'enfant des montagnes depuis sa naissance qui n'annonçait rien de bon puisqu'il ressemblait à un rat, jusqu'à son départ à la ville pour y poursuivre ses études. Dans ses souvenirs d'enfance pauvre, il y a sa mère qui se levait toujours la première, lavait le linge des riches, ses sept frères et soeurs, l'apprentissage de l'écriture et la décision de sa mère pour qu'il devienne écrivain. Il y a ses premiers émois devant la beauté de la Senora dont sa mère lave le linge et ses premiers chagrins lorsque le père s'en va et ne revient pas, tué lors d'une manifestation de paysans. Lorsque son frère aîné meurt, il devient à sept ans l'homme de la famille et se fait écrivain public pour mettre quelques sous dans la boîte aux économies de sa mère puis il monte trop tôt dans le train qui l'emmène pour ses études en ville. Dans cette pièce le récit passe subtilement au dialogue pour dire, simplement, la peur de la montagne, la peur du froid et du dernier morceau de pain. C'est surtout un magnifique hommage à la mère et à la vie qui distribue les bonheurs et les malheurs.
Karl Valentin est un grand enfant faussement naïf qui jette un regard féroce sur le monde des adultes. Chez ce malicieux, la vie quotidienne devient une bataille avec les mots et les choses, que l'on cherche ses lunettes, achète un médicament au nom imprononçable ou fasse cuire un rôti. Ce volume propose un choix de sketches courts du grand comique munichois : un grand éclat de rire sur les petites sottises de l'existence, un vrai plaisir de jeu.
Qui n'a jamais entendu le nom d'Antigone ? Celle qui se dresse contre l'injustice demeure plus que jamais une source d'inspiration et un modèle. Suzanne Lebeau s'est emparée de ce mythe pour le raconter à hauteur d'adolescente. Depuis la méprise fatale d'OEdipe, tuant son père et épousant sa mère, jusqu'à la révolte d'Antigone, refusant de laisser son frère sans tombeau et enfreignant l'interdit de son oncle Créon, elle redonne vie à cette histoire terrible et fascinante. Mêlant le récit du choeur aux voix de Créon et d'Antigone, la pièce dévoile toute la complexité des liens du sang et interroge : que doit-on suivre, la loi ou notre conscience ? Qu'est-ce que gagner veut dire ?