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Rose de feu, rose du ciel et de l'espoir
Heure Douzieme
LULU
19,60 €
Épuisé
EAN :9782925021001
Douzième heure est une auteure qui écrit non à l'heure "H" fatidique et redoutée, mais à l'heure haute du temps des derniers temps, le H spirituel et immatériel de l'émergence d'une saison nouvelle : le Printemps Spirituel qui bourgeonne sur terre et se déploie accompagné de la Rose de Feu, la Rose du ciel et de l'espoir. La ligne de la rose est tracée en l'humanité. Le "roseline" ne peut être dépassé dans le non-amour, source de destruction, par l'insensibilité et l'irrespect de la vie humaine, animale, végétale, minérale et surtout spirituelle. Le "roseline" est le mur de la rose sur lequel, l'image de la Rose de Feu sera gravée rappelant que l'amour est la plus grande force qui soit, veillant sur les roseraies humaines. En la douzième heure du globe bleu, un manteau noir étincelant s'est ouvert, celui de la Rose de Lumière, rappelant que l'au-delà s'inscrit maintenant en l'en deçà. Un changement de cap lumineux, Là d'où vient la Lumière, de l'Est immatériel, s'inscrit désormais le Nord vibrant !
Mort en 1918 de la grippe espagnole après avoir été blessé à la tempe par un éclat d'obus deux ans auparavant, le poète Apollinaire a été l'un des fulgurants protagonistes de ces années d'avant-guerre où poètes, écrivains et artistes firent les beaux jours des revues et des expositions. Guillaume, de son vrai nom Kostrowitzky, pas encore de nationalité française mais déjà adoubé par ceux qu'il fréquentait, fut l'ami de Picasso, du Douanier Rousseau, de Max Jacob, d'André Derain et de tout un essaim d'artistes en fusion. C'est au poète, à l'auteur d' Alcools comme des Lettres à Lou, au dessinateur ou encore à l'amoureux, et aussi à l'inventeur du terme"surréalisme", que Télérama rend hommage en 84 pages.
Résumé : Gustave Hervé est un des personnages les plus originaux et passionnants de la IIIe République. Né à Brest en 1871 et mort à Paris en 1944, il démarre sa carrière de professeur d'histoire et de propagandiste dans l'Yonne, en 1900, sous le pseudonyme de " Sans Patrie ". Révoqué de l'enseignement, devenu avocat et radié du barreau de Paris pour raisons politiques, il est le leader incontesté des antimilitaristes et des antipatriotes au sein de la SFIO et fonde en 1906 un célèbre hebdomadaire révolutionnaire, La Guerre sociale. Ses articles incendiaires contre l'armée et la police lui valent plusieurs condamnations à de lourdes peines de prison et un sobriquet glorieux : " L'Enfermé ". Pourtant, dès le début de la Grande Guerre, en juillet 1914, ce socialiste insurrectionnel devient un propagandiste acharné de la cause patriotique. Dès lors, il glisse peu à peu vers un socialisme national qui le place aux avant-postes des droites extrêmes dès les années vingt. Admirateur du fascisme italien et du national-socialisme allemand, c'est lui qui lance dès 1935 le slogan " C'est Pétain qu'il nous faut ". Il deviendra un des plus fervents soutiens du maréchal, avec lequel, pourtant, jamais à court de volte-faces paradoxales, il prendra ses distances dès 1940. Journaliste talentueux et provocateur imprévisible, il s'est attiré tout au long de sa vie les admirations les plus fidèles et les haines les plus féroces. Sa plume trempée dans le vitriol, son génie de la propagande - qu'on décrirait aujourd'hui comme l'art d'un " grand communicateur " - en font un des créateurs de la presse moderne. Quant à sa trajectoire singulière, elle est l'incarnation exemplaire de la complexité politique de la première moitié de notre siècle.
Le fleuve tirait languissamment les dernières lueurs de cette fin d'après-midi d'automne et, là-haut, les nuages se livraient à d'étranges joutes avec le vent capricieux. Paul Béhaine songea à des tableaux impressionnistes, saluant mentalement l'Apollinaire, jadis flâneur des deux rives. L'esprit libre, il ne prêta attention au personnage qui s'approcha de lui que quand il entendit ces mots, plus chuchotés sur le mode de la confidence que proclamés: - Ne les écoutez pas ceux qui le disent et le répètent! [...] On m'a fait dire qu'on ne pourrait plus commencer un roman par"la marquise sortit à cinq heures". [...] j'avoue que j'ai été agacé de lire dans le Premier Manifeste du surréalisme que Breton m'avait attribué cette affirmation dont personne, au demeurant, n'a jamais pu vérifier la véracité. J'ai beau être le fantôme de moi-même, je sais encore ce que je dis et me souviens parfaitement de ce que je n'ai pas écrit. Malgré mon grand âge, le mécanisme de mon cerveau n'est pas grippé au point de ne plus pouvoir fonctionner. - Puis-je savoir qui vous êtes monsieur? demanda Paul. - Je m'appelle Paul Valéry. Mettons." Pourquoi notre narrateur décide-t-il de partager le destin de cet homme rencontré une fin d'après-midi? C'est en dénouant le mystère des Cinq heures du soir qu'il résoudra celui de l'étrange Monsieur V, l'inconnu de la Bibliothèque nationale qui disait se nommer Paul Valéry, poète et académicien mort en 1945, "donc physiologiquement inapte à discuter sur un pont enjambant la Seine dans ces années du XXe siècle finissant."
Les Editions Rubis dédient ce livre à tous ceux et celles qui en ce moment se questionnent et se demandent quel sens donner aux multiples événements et catastrophes qui secouent la Terre et tous ses habitants à chaque jour. Pourquoi cela arrive-t-il et comment s'en sortir ? Nous dédions aussi ce livre à tous ceux et celles qui souffrent en silence d'anxiété, de solitude, de dépression ou qui ont vécu des traumatismes, une maladie, des deuils ou de la violence physique ou verbale ; que ce soit des enfants, adolescents, adultes ou personnes vieillissantes. Heureusement, plusieurs savent aussi que nous sommes à la fin d'un très grand Cycle. Nous sommes en transition vers le Nouveau Monde, vers l'âge d'Or et l'ère du Verseau. Seul l'esprit purifié, auto-conscient et vivant en harmonie avec les Lois Cosmiques pourra traverser ce Pont de Roses et atteindre ce Nouveau Monde promis par la Lumière. Claudette devenue Clara Rosa a fait ce cheminement. Sa métamorphose fut si évidente par tous ceux et celles qui l'ont côtoyée en sa fin de vie qu'on ne peut qu'espérer vivre ces mêmes instants de grâce un jour. Elle fit de grandes prises de conscience, vécut des moments de joie candide, de peine innommable, de pur amour et aussi de pardon. Son esprit était dans une humilité complète. Elle a quitté son enveloppe physique le 6 octobre 2019 avec l'ultime conviction que "l'Amour est la plus grande Force qui soit ! " Cet Amour est pour notre part réciproque !
Et si l'être humain n'était pas seulement le pur produit de variations génétiques aléatoires, mais un Dieu en puissance créé dans un Paradis perdu par des Etres eux-mêmes d'ascendance divine ?
Quel rôle et quel apport une mère de famille nombreuse, institutrice retraitée, peut-elle apporter à la vie politique de sa petite commune ? Un brin de maternage, en commençant par ses collègues élus, beaucoup de recul et surtout une capacité incontestable de se plonger dans les dossiers.
Le "Logos pour les Techniciens" développe une vision intégrale cohérente de l'Univers, du microcosme au macrocosme, ainsi qu'entre la matière et le processus générique de la pensée ; et on y découvre finalement l'émergence de la Conscience... Ce développement est réalisé au moyen de la seule dynamique explicitée du Logos, grand unificateur de la diversité apparente par delà l'illusion que constituent nos concepts habituels très matérialistes que sont l'espace et le temps.
Parmi les Etres spirituels qui peuplent le monde éthéré existe une catégorie d'Etres et d'Entités qui veille sur notre planète, mais dont l'action est de plus en plus amoindrie par l'intervention humaine.