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La pratique du journal. L'enquête au quotidien
Hess Remi
TERAEDRE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782360850105
Tenir un journal est une forme de recueil de données qu'utilise celui qui s'y livre pour rassembler, au jour le jour, des notes et des réflexions sur son vécu, les idées qui lui viennent, ses rencontres, ses observations. Le journal est un outil efficace pour celui qui veut comprendre sa pratique, la réfléchir, l'organiser. L'objectif : garder une mémoire, pour soi-même ou pour les autres, d'une pensée qui se forme au quotidien dans la succession des observations et des réflexions. Si de nombreux ouvrages ont étudié le journal intime, aucun ne s'était donné comme objet le journal ethnosociologique. Ce livre propose la technique du journal, non pas comme forme littéraire, mais comme outil d'exploration du quotidien par les praticiens sociaux : ethnologues, sociologues, chercheurs, enseignants, éducateurs, pères ou mères de famille. Noter chaque jour ses observations, apprendre à se relire, à classer ses descriptions permet d'être plus efficace, de capitaliser son vécu. Cette technique était déjà pratiquée comme outil de formation dès le début du XIXe siècle. Mais elle a des racines encore plus profondes dans l'histoire. Dès le début du XVIe, cette méthode a été explorée par les précurseurs des sciences sociales. En 1808, Marc-Antoine, Jullien en produit la première théorie. Cet ouvrage présente la technique du journal en montrant son intérêt aujourd'hui pour la construction d'une ethnosociologie.
Quelles empreintes une expérience interculturelle laisse-t-elle dans une biographie ? Cet ouvrage est le résultat d'un projet de recherche biographique franco-allemand, centré sur les trajectoires de ceux qui ont participé à des programmes de l'Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ). En s'appuyant sur la théorie des moments d'Henri Lefebvre, il analyse les significations individuelles et multiples que les personnes attribuent aux rencontres interculturelles dans leur vie.
Georges Lapassade (1924-2008), de formation philosophique, découvre la psychologie des petits groupes, et s'interroge, dès 1958, sur la place du psychosociologue dans la cité. Sa thèse, en 1963, pose les jalons d'une éducation tout au long de la vie. Groupe, organisation, institution, synthèse et critique du mouvement des groupes et de la sociologie des organisations, publié en 1965, débouche sur l'invention de l'analyse institutionnelle. Dépassant la pédagogie institutionnelle, il structure le mouvement de l'autogestion pédagogique, et pratique le happening et la socianalyse. Professeur à Vincennes après 1968, il y fonde l'Ecole de Vincennes, où il produit une ethnographie de l'éducation, tout en poursuivant ses recherches sur les états modifiés de conscience.
La crise sanitaire du COVID-19 a conduit la communauté internationale à restreindre les libertés individuelles en période d'épidémie. A l'échelle mondiale les modes de vie ont été profondément transformés jusqu'à créer de nouvelles manières d'agir quotidiennement, de se mouvoir dans l'espace social et sur les territoires, de se protéger tout en prenant soin d'autrui, de se lancer dans le télétravail en partageant un espace de vie familial et de faire l'expérience d'auto-apprentissages avec l'environnement numérique.
Au sortir de la seconde guerre mondiale, d'anciens combattants, notamment de jeunes résistants, formulent le projet de créer l'Amicale sportive des mutilés de France, qui voit le jour en 1954. Son succès conduit à fonder, en 1963, la Fédération sportive des handicapés physiques de France, ancêtre de la Fédération française handisport, qui naît en 1977. Le processus d'institutionnalisation se met alors en place et, en quelques décennies, ce qui était impensable prend forme...