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Dictionnaire étymologique des noms de famille français d'origine étrangère et régionale. Avec l'étym
Herz Laurent
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782296117532
L'onomastique française, une des plus riches du monde, s'est considérablement diversifiée depuis la fin de la IIe Guerre mondiale. Cet ouvrage vise à apporter un complément évidemment partiel aux ouvrages existants, mais aussi à proposer quelques idées nouvelles pour aborder cette discipline complexe. On y trouvera des remarques sur les différentes langues sources (prononciation et procédés de formation des noms), des rapprochements entre noms équivalents de langues voisines ainsi qu'une exploitation systématique des racines consonantiques, qui sont typiques des langues chamito-sémitiques (arabe, hébreu, araméen et langues berbères, en particulier). Cette deuxième version a été corrigée et complétée, en particulier par des noms spécifiques des départements d'outre-mer (DOM) qui faisaient précédemment défaut. Une annexe par signification a été introduite, ainsi que des graphies chinoises, khmères et tamoules.
Ciel est le nom d'un cabaret en faillite. Le patron, une brute sensible, engage un jeune metteur en scène prometteur pour créer le spectacle qui sauvera son lieu. Ce dernier, croyant cerner son public, propose des numéros vulgaires. Mais il se trompe. Le patron veut l'art, la beauté, l'émotion pure, qu'il déniche dans la voix angélique d'un enfant. Cette voix le conduira à sa perte. Le cabaret du Ciel est aussi une allégorie du théâtre où s'affrontent deux visions de l'art, entre cynisme et sincérité. D'un côté, le jeune artiste talentueux prêt à tout pour plaire à un public qu'il méprise ; de l'autre, le producteur qui, pour préserver la beauté du spectacle, passera par l'horreur du crime. Gilad Evron livre ici une critique féroce de la société du spectacle en usant du détour fantasmé de ce cabaret sordide. Maintenus sur le fil du rasoir, lecteurs et spectateurs ne savent plus si l'on assiste au drame ou à la représentation du drame. Un théâtre foisonnant qui alterne l'intrigue et les numéros de virtuosité.
Ce dictionnaire, selon le choix de l'auteur, regroupe quelque 120 entrées assez courtes, où l'aspect linguistique et symbolique est mis en avant dans un esprit de comparaison et où l'on a souhaité approfondir un peu les langues et cultures asiatiques et africaines. Des personnages historiques dont le nom se rattache de près ou de loin à un nom d'animal et dont certains méritent d'être mieux connus sont évoqués et la plupart des entrées sont illustrées dans divers systèmes d'écriture. Par exemple, le chien est un animal méprisé dans les cultures orientales ; cependant, il a donné les prénoms Caleb en hébreu et Kilab en arabe et apparaît dans la Bible aux côtés de Tobie et dans le Coran avec les Sept Dormants d'Éphèse, reprenant une légende chrétienne. Chez les Bambaras du Mali, il est le totem des Diarra, à côté du lion royal ; chez les anciens Egyptiens, il incarnait le dieu funéraire Anubis. Dans le zodiaque chinois, son signe correspond en gros aux années 19461958, 1970, 1982, 1994, 2006, 2018, etc.
Rachel Herz, neuroscientifique mondialement connue, expose dans cet ouvrage les facteurs sensoriels, psychologiques, neuroscientifiques et physiologiques de nos habitudes alimentaires. Ou l'on découvre pourquoi l'usage de sacs réutilisables nous pousse à acheter plus, pourquoi nos certitudes et nos croyances influencent la quantité de calories que nous brûlons, pourquoi la télévision a un impact sur la quantité que nous mangeons, et pourquoi la façon dont nous entendons et nous voyons modifie notre perception du goût.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.