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Le parc de Bagatelle Le bois de Boulogne. Une promenade historique et bucolique
Hervet Hélène
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782336445496
Le parc de Bagatelle, inscrit dans l'ensemble des 846 hectares du bois de Boulogne, tire majestueusement son épingle du jeu grâce à son histoire. Entre autres, un pari fou tenu entre le comte d'Artois (futur Charles X) et sa belle-soeur Marie-Antoinette en 1777. Soixante-cinq jours et 1 200 222 livres plus tard, pari gagné. Le nouveau château entouré de son jardin, livré en temps et en heure, est surnommé à juste titre La Folie d'Artois. L'épouse de Louis XVI ne tarit pas de ravissement. Ce guide invite à se promener dans le parc classé botanique pour la renommée internationale de sa roseraie plantée en 1905 et qui donne lieu à un concours annuel ; pour sa collection de pivoines ; pour le fleurissement de son million de bulbes printaniers et pour ses arbres remarquables. Il est peuplé de plusieurs dizaines de paons et oies bernaches du Canada, et aménagé de jolis lacs, rocailles et pavillons séculaires. Autour de ce joyau, s'étend le bois de Boulogne, ex-forêt de Rouvray et gite de brigands, où les Druides officient dans le sang, où les habitants de Lutèce traquent le loup et l'ours, où des rois chassent le gibier. Jusqu'à Louis XVI qui ouvre le bois à la population.
Le parc Montsouris est le quatrième jardin souhaité par Napoléon III pour offrir des espaces verts aux points cardinaux de Paris. Avant de rassembler de nombreux appareils et édifices scientifiques, le lieu-dit Les Hautes-Bornes est planté de menhirs. Des légions romaines longent ces pierres levées lorsqu'elles empruntent le cardo maximus. Dès le Xe siècle, des hommes taillent dans le vif des carrières pour en extraire la pierre de construction de la capitale. Des brigands, un fantôme, un montreur de diables hantent le sous-sol, avant l'érection de moulins à farine perchés sur une colline haute de soixante-dix-huit mètres. Ils laissent place à des guinguettes où quelques jeunes gens viennent, sous la Monarchie de Juillet, danser, se restaurer, même se battre en duel. Ce guide est une invitation à voyager dans un jardin planté de nombreux arbres majestueux, au milieu desquels les instruments de Météo-France enregistrent le climat francilien depuis 1869.
Le jardin du Luxembourg, espace d'inspiration pour les écrivains, pour les étudiants des facultés voisines, et lieu de détente et de jeux pour les familles du quartier Latin, est créé de toutes pièces en 1612 par Marie de Médicis pour agrémenter le palais florentin qu'elle se fait construire après l'assassinat de son mari, le roi Henri IV. Nous sommes sur le Mons Leucotitius occupé tour à tour par un camp militaire romain, par des vignes, des jardins de religieux, par le château de Robert le Pieux, par celui du duc François de Piney-Luxembourg et enfin celui de Marie de Médicis devenu le siège du Sénat. Une fontaine est déplacée de 30 mètres. Une autre est délogée d'un carrefour voisin pour lui être accolée. Le retour de la garde impériale est célébré grandement l'hiver 1807. Une pépinière est détruite sous Napoléon III au profit d'une autre dans un espace du jardin gagné sur celui des moines chartreux expulsés sous la Révolution. Un aérostat mal conçu prend feu avant de s'envoler. Georges Pompidou et Léopold Sedar Senghor sont photographiés devant la statue de Minerve. Et le miel coule à flots chaque année grâce au travail des abeilles nourries de sucs exceptionnels récoltés "à domicile"
Résumé : Le parc de Bercy n'est pas l'espace vert parisien le plus connu ni le plus célèbre. La raison ? Sa jeunesse. Créé en 1997, il s'inscrit néanmoins dans l'histoire la plus ancienne relatée sur ses terres. Une preuve ? Les barques du néolithique retrouvées enfouies dans le limon des berges de la Seine, là, quasi sous vos pieds. S'y sont installés ensuite, des Folies et châteaux construits à portée d'aile d'oiseau de la forteresse de Vincennes, donc d'une résidence des rois de France. Rien que du beau monde dans les environs. Un beau jour, grâce à Louis XIV rencontré fortuitement, un marchand de vin s'installe à Bercy. De tonneau en tonneau, des centaines de négociants posent leurs barriques de petit breuvage en bord de Seine poussant les murs des châtelains à force de nuisances. Préjudices auxquels s'ajoutent l'érection de murs des fortifications Thiers, puis le tracé des voies de chemin de fer Paris-Lyon-Marseille. Trop c'est trop. De pierre, en rails, le terrain libéré attire la Ville de Paris en mal d'urbanisation nouvelle. Un quartier naît entre Seine et voies ferrées, dont le parc de Bercy, objet de ce petit ouvrage de découverte. Ce guide est une incitation à un voyage dans un passé bien singulier qui a laissé ses traces.
Le parc des Buttes-Chaumont possède son histoire toute particulière. Loin de la renommée d'autres espaces verts tels que les jardins des Tuileries ou du Luxembourg, ce terrain situé dans l'est parisien est, tout d'abord vague, réservé aux caracolages et jeux de troupeaux aux alentours de trente à trente-cinq millions d'années. En 1863, Napoléon III arrive à point nommé pour sauver la butte du Chauve-Mont, en faisant table rase de toute activité afin de le transformer, dès 1867, en un joli parc très vallonné propice aux descentes, en luge les jours enneigés, et au farniente sur les pelouses dès l'arrivée des beaux jours.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.