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Fiabilité et acceptabilité de la téléradiologie
Hazebroucq Vincent
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782738495112
L'introduction de l'informatique et des télécommunications dans les hôpitaux, les cliniques et les cabinets médicaux est en voie de modifier profondément les pratiques médicales et les conditions d'accès aux soins. L'acquis fondamental de ces nouveaux moyens mis à la disposition des professionnels de santé ne fait aucun doute. Cependant, parallèlement à ces évolutions, les principes de protection de la vie privée, de déontologie médicale et de sécurité des patients, doivent être préservés. La réflexion conduite par Vincent Hazebroucq dans le domaine de la téléradiologie (domaine le plus développé de la télémédecine), dresse l'inventaire des données, multidisciplinaires, permettant d'appréhender, non seulement, les techniques mises en œuvre, mais, également, le nouveau champ clinique qui va s'en dégager. Il était logique que ce travail, qui jette les bases de nouvelles conditions de pratique médicale et d'accès aux soins, fût publié sous les auspices de L'Éthique en mouvement. Travail d'évaluation, mais aussi d'anticipation, il illustrera, dans cette collection, une nécessité de plus en plus prégnante aux professionnels de santé : prévoir et s'entretenir, avec le patient, des risques inhérents à l'application de toute technologie. Ce travail a eu pour point de départ une collaboration franco-québécoise (au sein de laquelle l'auteur a pris une part active), entre deux équipes médicales et des industriels de l'imagerie médicale et des techniques de la communication, pour développer et expérimenter un nouveau type de téléimagerie médicale entre deux scanners à rayons X. Ce sont les fruits des réflexions - technologiques, médicales, économiques, déontologiques, juridiques et éthiques - poursuivies sur les concepts de téléradiologie et de télémédecine, qui sont exposés dans le présent " Dossier ".
MENTIR pour faire passer une mauvaise note en disant que « la moyenne de la classe n était de toute façon pas très bonne »; soutenir qu à une fête, « il n y aura pas d alcool »... Il y a les gros mensonges, tellement gros qu ils passent sans difficulté; il y a les petits, qui comptent pour rien, mais qui n en sont pas moins des mensonges. « J ai horreur du mensonge », dit-on quelquefois. Mais qu a-t-il de si repoussant? Car il y a aussi de beaux mensonges, pour réconforter, pour protéger et, à l inverse, des manières blessantes de dire la vérité à quelqu un. Tricher, faire semblant, c est tout un art, le menteur faisant apparaître ou disparaître les choses à volonté. La sincérité envers les autres est bien diffi cile, quand on ne peut pas tout leur dire, ou qu on les laisse mentir; quand on ment malgré soi, ou que nos mots eux-mêmes sont de parti pris. Et s il ne s agit jamais de dire toute la vérité, a-t-on pour autant le droit de mentir?
Ce dialogue met aux prises Socrate avec Critias, sophiste et tyran à la fois, et se situe au début de la guerre du Péloponnèse, une guerre fratricide et désastreuse où la puissance d'Athènes chancelle et où l'unité du monde grec est à jamais perdue. C'est sur fond de folie et de démesure qu'ils s'entretiennent de modération. Rester tranquille et s'occuper de ses affaires, est-ce inertie ou réflexion prudente ? Quand tout le comportement de Socrate est à l'inverse de cette modération-là et quand il est impossible de bien faire si on ignore le bien qu'on fait, alors il faut déchiffrer l'énigme de la prescription delphique : " connais toi toi-même ". Le Charmide est sans doute le dialogue où la rivalité entre le philosophe et le sophiste est à son comble sur des questions que l'horizon de la guerre rend exceptionnellement aiguës. Dans un monde en perdition, où est le salut ? Dans un monde près d'éclater, où est l'unité? Dans un monde plein de conflits, qui a la puissance ?
Kahn Axel ; Kahn Jean-François ; Hazebroucq Théoph
Deux frères, un éminent biologiste et un célèbre agitateur d'idées, croisent leurs souvenirs. Ils se connaissent peu. Avec leur lucidité d'intellectuels et la tendresse que confère l'éloignement, ils retracent leurs parcours, depuis l'enfance pendant la guerre jusqu'aux choix et désillusions de l'âge adulte. Agnostiques hantés par la quête de sens, ils se découvrent un credo commun: la foi dans une humanité meilleure. Biographie: Axel Kahn, directeur de l'institut Cochin, généticien à l'Inserm, a publié une dizaine d'essais sur la bioéthique et a été membre du Comité national consultatif d'éthique. Jean-François Kahn dirige le journal Marianne et est l'auteur de nombreux essais politiques retentissants.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.