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2030, la fin de la mondialisation ?
Coutau-Bégarie Hervé
ARTEGE
17,41 €
Épuisé
EAN :9782916053370
Extrait de l'introduction:I - De la prospectiveDes aléas de la prospectiveEn 1960, le Commissariat au plan commandait à un groupe de jeunes experts et fonctionnaires promis à un brillant avenir un rapport prospectif sur l'état de la France en 1985. À l'échéance fixée, le même groupe se retrouvait, quelque peu vieilli, pour un déjeuner à l'issue duquel le Commissariat au plan proposa à ses membres, pour la plupart en retraite, de se réunir à nouveau pour procéder à l'évaluation critique de leur rapport. Sportivement, ils acceptèrent. Ils avaient bien vu un certain nombre de tendances qui s'étaient révélées exactes: le doublement du niveau de vie des Français, la réduction drastique du nombre des agriculteurs, le déclin des industries lourdes traditionnelles, la montée des services, l'ouverture croissante sur l'Europe et sur le monde... En revanche, au moins trois faits majeurs leur avaient échappé: la révolution informatique (les circuits intégrés datent de 1969), les chocs pétroliers, l'affirmation du Japon comme deuxième exportateur mondial.Cet exemple confirme les aléas de la prospective qui est, par définition, un exercice extrêmement dangereux dans lequel on a beaucoup plus de chances de se tromper que de tomber juste. Bernard Cazes a écrit une passionnante Histoire des futurs dont il ressort que des deux grandes catégories d'auteurs se consacrant à la prévision ou à la prédiction du futur, les prospectivistes, tenus par une certaine rigueur scientifique, et les romanciers, qui peuvent laisser libre cours à leur imagination, ce sont paradoxalement les romanciers qui ont tendance à faire les prévisions les plus exactes. Pire, les prospectivistes et les romanciers sont souvent les mêmes, beaucoup d'experts se défoulant des contraintes auxquelles ils sont soumis dans leur métier en s abandonnant à des visions futuristes plus ou moins délirantes: or leurs romans sont souvent plus justes que leurs travaux sérieux. Voilà qui devrait mettre en garde contre la tentation de la prospective, cimetière parsemé d'épaves au départ clinquantes et vite lamentables.
Résumé : Evoquant l'infini, l'homme de science peut se révéler poète - c'est bien la leçon qu'il faut tirer de cet ouvrage, qui allie un véritable sens de l'image à l'exploration des théories scientifiques les plus récentes. Paul COUTEAU convie ainsi le lecteur à une escalade de l'Univers, dont on se demandera s'il est ouvert, fermé, voire tendu ; ses " rêveries scientifiques " nous conduisent ensuite à réfléchir à la notion d'infini mathématique, sans oublier l'infiniment petit et la quatrième dimension, à laquelle on identifie, à tort, le temps ; puis le lecteur assiste au bain du trou noir et à l'apparition du rayon vert, prélude à l'analyse des soleils fantômes, avant d'entreprendre un voyage dans le temps. Est-il, en définitive, meilleure manière de concevoir l'infini que de le rêver ?
Pour faire comprendre l'infinité des formes de l'univers matériel, Paul Couteau a eu recours à un artifice particulièrement heureux : si l'on descend vers l'infiniment petit ou si l'on monte vers l'infiniment grand, on change d'échelle, on se tient alors sur les marches d'un grand escalier qui se perd à l'infini. Chaque marche correspond à un ordre de grandeur. Paul Couteau parcourt ce grand escalier avec une belle vigueur, s'arrête sur chaque marche pour en expliquer les singularités et en faire admirer les perspectives vertigineuses. Le lecteur profane découvre avec plaisir, mais avec rigueur aussi, les moeurs étranges des particules, comme il survolera le monde des planètes, des étoiles, des galaxies, des astres cosmiques, pour évoquer finalement le début des temps.
Protection des routes pétrolières, guerre des Malouines, avenir de la Nouvelle-Calédonie, multiplication des sous-marins nucléaires : à l'évidence, la course aux armements autant que la sécurité internationale n'ont pas épargné la mer. Les Etats-Unis sont aujourd'hui tentés par un désengagement vis-à-vis de l'Europe et un retour à une stratégie océanique, tandis que la flotte soviétique qu'on ne voyait jamais en haute mer il y a vingt ans, croise sur tous les océans. Plus que jamais s'impose une réflexion sur la stratégie et la géopolitique navale. Cet effort n'a guère été fait par les analystes actuels ; il convient donc, à leur suite, de redécouvrir les précurseurs, particulièrement l'amiral français Castex (1878-1968). Castex a, dans ses Théories stratégiques, synthétisé tous les aspects de la stratégie et de la géopolitique navales. Au-delà de la partie périssable de l'oeuvre, demeure aujourd'hui une pensée d'une extraordinaire richesse qui apporte des éléments de réponse aux préoccupations du présent et ouvre la voie à une théorie à la fois stratégique et géopolitique de la puissance maritime à l'âge nucléaire. Hervé Coutau-Bégarie, docteur ès science politique et ancien élève de l'Ecole Nationale d'Administration, est chargé de conférence à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes. Membre du groupe d'experts des Nations Unies sur le désarmement naval, il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la stratégie maritime.
Agnès de La Barre de Nanteuil est la seule femme à avoir donné son nom à une promotion d'élèves officiers. Née dans une famille de vieille noblesse normande et parisienne, Agnès de Nanteuil connaît une enfance heureuse à Paris et en Bretagne et une jeunesse investie dans les mouvements de jeunes et l'Action catholique. Pendant la guerre, elle s'engage dans la résistance et devient agent de liaison. Dénoncée, arrêtée, torturée, Agnès est déportée par le dernier convoi de Rennes et meurt à Paray- le-Monial des suites d'une blessure reçue pendant le trajet. L'auteur prend soin de traduire le climat et les valeurs de cette époque à partir du témoignage direct de ceux qui l'ont vécue. Le récit poignant de sa vie, à partir de larges extraits d'écrits inédits, donne à cet ouvrage sa force et son authenticité. Préface de Gérard Cholvy, Professeur émérite des Universités ( Montpellier III ).
Dans notre vie personnelle et dans notre monde, nous avons besoin de signes qui nous aident à vivre et à progresser. Saint Jean nous apporte une réponse à travers les signes de Jésus (Cana, la Samaritaine, Lazare, l'aveugle-né, la brebis perdue, Pierre...). Ce Jésus est la voie, la lumière, la vérité et l'amour. Et il nous dit : Et toi... m'aimes-tu ? En toute simplicité, l'auteur invite à lire et à prier de larges extraits de l'Évangile selon saint Jean au fil de la liturgie. Il achève ainsi la collection inaugurée par les trois évangiles synoptiques. Assemblées de prière, équipes d'animation liturgique, réunions d'équipes en mouvement... et, bien sûr, nous-même personnellement, répondons à cette invitation ! . . Né en 1931 dans la province de Liège, Arnold Balaes est prêtre depuis 1957. Actuellement curé retraité, il continue d'être au service de l'Évangile et des hommes.
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.
Cet ouvrage présente des homélies nouvelles. Il aidera ceux qui ont pour mission d'annoncer la Parole dans ces occasions favorables à l'évangélisation.