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Les toxicos de la bouffe. La boulimie vécue et vaincue
Hervais Catherine
BUCHET CHASTEL
18,55 €
Épuisé
EAN :9782283017906
Je m'appelle Catherine Hervais, j'ai cinquante ans, je suis psychothérapeute, et la boulimie, je connais bien. Pendant quinze ans, j'en ai bavé, je l'ai vécue jusqu'à la nausée. J'ai vu quantité de médecins, nutritionnistes, psychiatres sans jamais oser leur avouer mon vrai problème. Je disais que c'était l'enfer, mais ne précisais pas à quoi ressemblait mon enfer. Je n'osais pas dire que je vivais pour manger, mangeais pour vomir, vomissais pour remanger : Je voyais la boulimie comme mon problème principal, alors que je regardais le monde, depuis ma petite enfance, avec les yeux effrayés de quelqu'un qui n'est pas fait pour cette vie-là. Je me sentais tombée de la planète Mars, toujours au spectacle sans rien comprendre au film. C'est parce que j'ai été une " toxico de la bouffe " que j'ai voulu comprendre : j'ai fait des analyses, plusieurs de ces thérapies dites " nouvelles " qu'on pratique aux Etats-Unis, et j'ai compris. Mieux, je m'en suis sortie. Aujourd'hui j'anime des groupes à Paris selon une technique de psychothérapie intensive que j'ai créée pour les boulimiques, qui s'apparente à celle que l'on pratique souvent avec les alcooliques et les toxicomanes aux Etats-Unis. Je veux par ce livre, illustré de nombreux témoignages, apporter un nouvel éclairage sur ce qu'est vraiment la boulimie, la féminité d'une manière générale, et sur l'importance d'une bonne communication mère-enfant au tout premier cage de la vie. "
La sociocritique apparaît comme la perspective d'analyse qui cerne le mieux la question du social dans le texte littéraire : parce que plus élaborée et plus formalisée. L'originalité de cette étude, c'est qu'elle ouvre la voie à l'analyse d'une marque du social dans le texte qu'elle a su identifier, l'oralité. Elle s'appuie essentiellement sur la théorie sociocritique appliquée à six oeuvres romanesques gabonaises : G'amàrakano (au carrefour) (1983), Fureurs et cris de femmes (1989), La mouche et la glu (1984), Biboubouah : chroniques équatoriales (1985), Au bout du silence (1985) et Les matitis (1992). Elle propose une méthodologie qui tient compte des catégories sociocritiques définies par Claude Duchet et souligne l'apport fondamental des travaux de quelques autres théoriciens et praticiens de la même discipline. La méthode de Claude Duchet ne propose pas une catégorie sociocritique capable d'analyser un autre type de société du roman, tel celui offert par le roman africain subsaharien francophone en général et le roman gabonais en particulier. Ce dernier comporte sa spécificité par rapport au roman occidental à la Balzac, sur lequel la sociocritique duchetienne a été jusque-là expérimentée.
Vous venez d'apprendre qu'un proche souffre d'un trouble du comportement alimentaire. Elle(il) est obsédé(e) par la nourriture et son poids est au centre de ses préoccupations. Le quotidien devient lourd, pesant, voire invivable. Vous avez tout essayé. Impuissant, vous le voyez souffrir tout en ayant parfois l'impression de souffrir autant qu'elle(lui). Vous vous posez des questions, vous ne savez plus quoi faire. Ce livre rédigé par une ancienne boulimique, psychologue et psychothérapeute, vous donne des réponses et propose des moyens concrets pour comprendre ce qu'il faut faire.
Pourquoi "ça" et pourquoi moi ? Qu'est ce qui me ronge de l'intérieur ? Qu'est ce qui est là-dedans et qui est tellement plus fort que moi ? {...} Je suis comme une droguée qui va se faire son shoot et que rien ne peut arrêter. Je m'assieds à même le sol et étale le contenu de mon sac sur la table basse du salon. {...}. Juste manger. M'oublier. Disparaître, presque. Les jours comme ça, c'est trop lourd d'être moi-même. Manger encore et encore. Puis me purger, et recommencer. Le moment est long, mais très bon. Pathétique, mais le plaisir est si intense que même après des semaines et des mois sans crise, j'y reviens toujours. Mais pourquoi "ça" ? Et pourquoi moi ? "
Résumé : Il y a quelques années, les elfes Sylvains de l'île des Céliandes entrèrent en guerre contre la tribu des Gobelins de Dumn. Au terme d'un affrontement meurtrier, les elfes parvinrent à capturer le fils du chef de guerre adverse et le gardèrent en otage afin de tenir les Gobelins en respect. Ayraak et six de ses valeureux compagnons, tous vétérans de nombreuses campagnes, ne se doutent pas qu'en acceptant la mission ils devront traverser l'enfer s'ils veulent un jour toucher le comptant de leur solde... Partis à sept, le danger et même la mort ponctueront leur périple...
Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.4e de couverture : Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.Notes Biographiques : Historienne des sciences et de l'environnement, Valérie Chansigaud est chercheuse associée au laboratoire Sphère (Paris Diderot-CNRS). Son champ d'études conjugue histoire des sciences, histoire culturelle et histoire environnementale et se préoccupe tout autant des plantes, des oiseaux, des invertébrés, que des relations entre l'homme et la nature.
A soixante ans passés, Francis Newton Xavier, poète et artiste culte installé à New York, décide de quitter l'ambiance délétère qui s'abat sur Manhattan au lendemain du 11-Septembre et de rentrer en Inde. Ce voyage sera l'occasion de dresser le portrait réjouissant d'un créateur radical et de la société dans laquelle il a évolué. De ses années d'apprentissage auprès d'un groupe de poètes maudits de Bombay jusqu'à ses frasques new-yorkaises, l'histoire de Xavier montre que la vie d'un artiste peut être, au fond, son grand oeuvre. Sa destinée compose un roman foisonnant, un hymne beau et étrange à la vie d'artiste qui vient confirmer Jeet Thayil comme l'un des auteurs les plus captivants de sa génération.
Résumé : Buenos Aires, 1933. L'Argentine est ravagée par la crise, et seul le football semble capable d'enthousiasmer une population à genoux. Soudain, le pays tout entier retient son souffle : Bernabé Ferreyra, la star du ballon de l'époque, a disparu. Andrés Rivarola, dit Petit, un travailleur à la petite semaine ? accessoirement ami du dealer de Ferreyra ?, se lance à sa poursuite. Mais un assassinat dans un quartier du nord de la ville menace de faire basculer l'affaire en scandale national...
Résumé : La Clairière, maison de campagne isolée, se trouve coupée du reste du monde à la suite d'évènements incompréhensibles. Pendant six jours, douze personnages s'agitent dans le désoeuvrement et l'inquiétude. Ils étaient partis en vacances ! Mais la contradiction des vacances n'est-elle pas d'offrir à des civilisés un retour à la vie naturelle ? Les Gens de la Clairière ont si bien retrouvé la nature qu'enfermés dans leur forêt, ils perdent, heure après heure, toute empreinte de civilisation. Alors, ces citadins se transforment. Du souci de la subsistance aux mystères de la Mort auxquels ils sont confrontés, ils revivent toutes les angoisses humaines avec une naïveté de primitifs. Ils recréent autour d'eux un univers. Ils ont leurs martyrs, leurs fantômes, leur prêtresse, leurs rites, leurs chants, leur façon d'adorer et de craindre le soleil ou le ciel étoilé. D'individus solitaires, ils mutent en une 'famille' d'un genre nouveau... Mais le septième jour, la Civilisation se rappelle à eux. Publié chez Buchet/Chastel en 1971, ce roman ''survivaliste'' de Régis Rivald est toujours aussi fascinant.