Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Dictionnaire amoureux du rugby. Edition revue et augmentée
Herrero Daniel ; Blachon Roger
PLON
24,00 €
Épuisé
EAN :9782259206518
J'ai longtemps arpenté les chemins d'Ovalie, le territoire sans frontières des amateurs de rugby. C'est un monde où l'on se rencontre plus qu'on ne se croise, et qui a tout d'une école de la vie. Les codes s'acquièrent au fil du temps, sur le pré, dans les vestiaires, au fond d'un bus ou dans un bistrot, à l'ombre d'une potence de bière devenue arbre à palabres. Il s'y raconte des légendes où s'affrontent les grands noms de notre panthéon, il s'y vit des épopées où des émotions brutales et intenses tissent entre les hommes des liens indéfectibles. Près de deux siècles après la naissance du jeu dans l'Angleterre victorienne, novices et initiés partagent désormais une culture, faite de règles officielles et officieuses, d'un langage, de rituels, d'un patrimoine dont certains chefs-d'oeuvre sont en péril et, plus important que tout, un esprit ! Ce dictionnaire vous invite amoureusement à pousser la porte du royaume. Bienvenue en Ovalie !Ancien joueur de haut niveau, professeur à l'Université de Nice, puis entraîneur prestigieux de Toulon avec qui il conquiert le titre de champion de France en 1987, Daniel Herrero est aujourd'hui chroniqueur à Sud Radio et au Journal du dimanche. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont Partir. Eloge de la bougeotte, prix Antoine Blondin 2003.
Résumé : "J'ai longtemps arpenté les chemins d'Ovalie, le territoire sans frontières des amateurs de rugby. C'est un monde où l'on se rencontre plus qu'on ne se croise, et qui a tout d'une école de la vie. Les codes s'acquièrent au fil du temps, sur le pré, dans les vestiaires, au fond d'un bus ou dans un bistrot, à l'ombre d'une potence de bière devenue arbre à palabres. Il s'y raconte des légendes où s'affrontent les grands noms de notre panthéon, il s'y vit des épopées où des émotions brutales et intenses tissent entre les hommes des liens indéfectibles. Près de deux siècles après la naissance du jeu dans l'Angleterre victorienne, novices et initiés partagent désormais une culture, faite de règles officielles et officieuses, d'un langage, de rituels, d'un patrimoine dont certains chefs-d'oeuvre sont en péril et, plus important que tout, d'un esprit ! Ce dictionnaire vous invite amoureusement à pousser la porte du royaume. Bienvenue en Ovalie ! ", Daniel Herrero.
Résumé : Depuis 2009, le site internet de la boucherie ovalie dynamite les codes du rugby avec humour, dérision et (mauvais) esprit. Leur "passage au papier" n'est pas un passage à vide... Dans cet ouvrage détonnant, les sales gosses de la rugbysphère désossent méthodiquement le monde de loyalie, clubs français, sélections nationales, joueurs et dirigeants emblématiques, tous passent sur le billot des bouchers, treizistes compris, c'est dire...
Une nouvelle édition de Passion Ovale pour la Coupe du monde de rugby peut surprendre... même son auteur : Ce livre est sorti il y a dix-sept ans ! II venait du coeur de la balle, alors que j'étais entraîneur. Je ne suis plus dans cette dynamique: loin de cette âme antique qu'incarnait alors pour moi le rugby. Maintenant, l'ovalie, c'est une autre génération de rugbymen qui a suivi l'évolution du monde. On est passé d'une pratique existentielle à un spectacle, d'un univers d'enfance ludique à des enjeux très professionnels. Pourtant, je ne renie pas ce livre. C'est un enfant de l'amour qui me donne toujours des bouffées d'émotion. La nostalgie rassure à condition de ne pas être fossilisante. C'est précisément parce qu'il nous parle d'une époque qui n'est plus, et d'un autre rugby, que Passion Ovale est devenu un livre culte dont nous voulions faire resurgir la mémoire. Une mémoire non fossilisante qui, bien plus que celle de son auteur, est celle de ceux qui l'accompagnaient. Et de ceux qui auront envie de refaire le voyage embarqués dans la saveur des mots de Daniel Herrero et la sensualité terrienne d'un jeu, qui certes évolue, mais n'a rien perdu de sa passion.
Résumé : " Sois tranquille, il reste encore beaucoup d'Indiens sur la planète. Je pense à ceux qui pleurent quand ils sont tristes, qui chantent et rient quand ils sont gais. Je parle de ces Indiens qui ont toujours un quart d'heure à perdre avec un enfant malheureux. De ceux, bien sûr, qui respectent la parole donnée. Je pense à toi qui a les yeux bridés, le c?ur rouge, la peau noire et blanche, les cheveux mi-rasta, mi-en brosse... Toi, Arlequin ou Don Quichotte, qui refuse de suivre le troupeau. Indiens, ceux qui n'ont plus de terre à eux parce qu'ils ont la terre entière. Indiens, surtout, ceux qui n'ont pas peur de l'utopie et de l'amour. " Daniel Herrero est l'homme d'un seul pays, vaste comme la planète. Pays de l'enfance dessiné par le regard de son " papé ". Pays de l'amitié où les rires aiment se cafouiner. Pays des voyages, des Indiens Quechuas ou des chamans, des monolithes tâ géants de l'Altiplano bolivien ou des forêts vierges de l'Amazonie. Pays du rugby, enfin ! Intense amant d'une balle aux bonds capricieux. Pays du Sud, de tous les Suds.
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Si je suis amoureux de Paris ? Et comment ! Amoureux partial, amoureux nostalgique, amoureux terroriste. Mais amoureux sincère, amoureux gourmand, amoureux frénétique. Choisir c'est renoncer : j'ai donc tranché dans le vif, au gré de mes passions, de ma curiosité et de mes souvenirs. C'est pourquoi ce dictionnaire n'est ni un guide touristique, ni un précis d'histoire parisienne, ni un recueil de bonnes adresses. D'Accordéon à Zucca, des Catacombes à André Hardellet, de la Bièvre au Palais-Royal, il est l'herbier subjectif d'une ville qui n'appartient qu'à moi et que je ne troquerais pour rien au monde. Bienvenue dans mon Paris" !