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Grenoblicimes. Edition bilingue français-anglais
Herrault Alain ; Le Duc Géraldine ; Picard Laurent
GLENAT
30,10 €
Épuisé
EAN :9782723497442
Un regard nouveau sur la photographiede montagne pour les amoureux, d un jour ou de toujours, de la montagne en général, de Grenoble et ses environs en particulier.Aux confins de la Chartreuse, du Vercors et de Belledonne, la ville de Grenoble s étend de vallée en vallée, cernée de montagnes. Celui qui s'éloigne de la ville pour monter en altitude est immédiatement séduit par le contraste entre l urbanisation et les grands espaces, entre l architecture de la ville et une nature généreuse. Certaines journées d hiver, du fait de conditions météorologiques très propres à la région grenobloise, d immenses mers de nuages recouvrent la métropole et baignent le piémont des massifs, inondant les moindres interstices. Au-dessus des nuages, le soleil reprend ses droits et couvre de lumière les cimes émergentes, les alpages et les villages qui s y nichent, révélant alors un autre monde d une rare beauté. C est un témoignage de ce passage vers cet autre monde, aux portes de Grenoble, que présente cet ouvrage. Au-delà du reportage, la vision du collectif DiVertiCimes se veut contemplative et artistique. La recherche de nouvelles lumières, de fenêtres météorologiques rares, de compositions originales permet d éclairer d un regard nouveau les hauteurs de la ville mais aussi la ville depuis ses hauteurs.Ce livre se veut un prolongement de cette aventure collective, un partage de ces moments uniques avec les amoureux, d un jour ou de toujours, de la montagne en général, de Grenoble et ses environs en particulier.
Les violences sexuelles encombrent les prétoires comme elles émaillent les zones de friction entre cultures, conflits locaux à l'échelle planétaire. On peut voir, dans cette médiatisation du phénomène, une sensibilité accrue à la protection des plus faibles, dans une société de compétition globalisée. Mais on peut aussi s'interroger sur la singularité d'une expression violente de la sexualité qui déborde des cadres institutionnels, met en danger les liens familiaux et sociaux. L'exemplarité clinique des violences sexuelles d'adolescence permet de catégoriser, au cas par cas, les processus psychiques pouvant conduire à ces actes délictueux. On peut ainsi explorer la subjectivité de ces actes sans les reléguer à une pathologie mentale ou sociale déficitaire. Les violences sexuelles seraient-elles l'expression d'une "maladie infanto-juvénile du néolibéralisme"? Comment ne pas en passer par l'analyse d'une intersubjectalité sociale pour penser le traitement de ces violences impensables et restituer au Sujet sa responsabilité?
Hérault Kevin ; Morvan Jean-David ; Masson Thierry
C'est à BDBulle, la librairie de la femme de Sokal que Jean David Morvan découvre toute la BD dite adulte en cherchant la suite de Métro Cassiopée direction Châtelet dans la série Valérian. Il a 11 ans et repart avec La terre de la bombe, L'Indien Français, Les Innommables, Bastos et Zakousky, Comanche, L'Incal, Thorgal et surtout le magazine Gomme. Il redouble sa quatrième, il rencontre alors Christian Lerolle, un des deux Color Twins, et lors de sa seconde terminale Frank Guréghian, l'autre moitié du duo. Il commence à collaborer à un fanzine, Hors Gabarit, avec un copain croisé en classe de seconde, Sylvain Savoia. En 1989, Jean David Morvan intègre l'école Saint-Luc de Bruxelles pour apprendre le métier de dessinateur. Dès lors, il arrête de dessiner, et fréquente la librairie Forbidden Zone où il croise de nombreux professionnels de la BD et découvre comics et mangas. Au festival de Villeneuve d'Asc, il s'improvise scénariste pour ses copains, et, à sa grande surprise Reflets Perdus présenté avec Savoia est accepté par les éditions Zenda. L'année suivante, il passe le concours des Beaux-Arts d'où il est "viré pour non-assistance aux cours". Premier album et service militaire en poche, le chemin reste semé d'embûches... Alors que Zenda est racheté par Glénat, Akira arrive en France avec fracas et succès. Morvan propose alors Nomad avec Savoia. Le dessinateur lui présente Buchet qui s'attèle au design. Dans la foulée, son éditeur lui présente Trantkat et HK voit le jour. Pendant un an, la farandole des projets refusés continue jusqu'au jour où Guy Delcourt accepte Sillage. Les anciens projets reprennent vie: 7 secondes avec Parel, Zorn et Dirna en compagnie de Bessadi et Trannoy (Soleil)? Dans le même temps, il réalise avec Munuera des histoires courtes du très hautain Sir Pyle. Suivent des projets plus récents, tels que Le cycle de Tschaï avec Li-An, adaptation d'une série de romans de Jack Vance, La Mandiguerre avec Tamiazzo, Continuum avec Ponce, ou encore Jolin la teigne en compagnie de Ruben. Scénariste boulimique, Morvan n'arrête pas d'imaginer?
La lutte contre les inégalités demeure une question majeure pour la société française : alors que celles-ci se creusent, les politiques publiques semblent peiner à les freiner, voire contribuer à les reproduire. Comment affronter cet écueil démocratique fondamental et quel rôle les sciences sociales peuvent-elles jouer à cet égard ? Comment mieux prendre en compte, tant dans la production des connaissances que dans la fabrique de l'action publique, les sentiments d'injustice que génèrent ces inégalités ? Cet ouvrage ouvre un dialogue entre chercheurs, chercheuses, acteurs institutionnels et associatifs de l'agglomération lilloise. Ce dialogue révèle des approches diversifiées du problème des inégalités et des réponses envisageables. Un consensus existe toutefois : il est possible de faire face aux inégalités, l'inaction ne relève pas d'une incapacité d'action mais de choix politiques.
La mort attend tous ceux qui croisent son regard Acrisios, roi d'Argo, est dans la tourmente. Les oracles lui prédisent que c'est le petit-fils qu'il attend désespérément qui signera sa perte. Après avoir enfermé Danaé, sa propre fille, dans un cachot aux murs de bronze, il décide de la livrer elle et Persée, le fils qu'elle a eu avec Zeus, aux périls de l'océan. Condamnés à une mort certaine, ils sont recueillis sur les rivages de l'île de Sériphos. Ici, le roi Polydecte est subjugué par la beauté de Danaé et, bien qu'elle s'obstine à refuser ses avances, celui-ci multiplie les assauts pour la conquérir. Agacé par son insistance et piqué dans son orgueil, Persée, devenu adulte, décide de le défier lors d'un banquet. Il promet de lui rapporter comme butin la tête de Méduse, la plus redoutable des soeurs Gorgones. Celle qui peut pétrifier quiconque croise son regard... Célèbre pour avoir inspiré au cinéma Le Choc des titans de Desmond Davis (ainsi que le remake de Louis Leterrier de 2010), le mythe de Persée trouve enfin en BD l'adaptation fidèle qu'il mérite !?
Résumé : Au royaume de Trézène, le jeune, beau et brillant Thésée apprend qu'il n'est pas que le fils de Poséidon, mais aussi celui d'Égée, souverain d'Athènes. Alors qu'il se rend à pied à la cité mythique, il terrasse en chemin une multitude de monstres, devenant une légende avant même d'atteindre son but. Mais lorsqu'il rencontre enfin son père, il découvre que celui-ci est la proie d'un odieux chantage. Tous les neuf ans, Minos, roi de Crète, exige d'Égée un sacrifice pour lui épargner la colère de Zeus : sept jeunes hommes et sept jeunes filles doivent être jetés en pâture au Minotaure au c?ur du Labyrinthe. Pour y mettre un terme, Thésée est prêt à affronter la redoutable créature. Son plus grand défi l'attend...
Présentation de l'éditeur N espérez pas revoir Ken. C est sur cette déclaration fracassante de M. Yoshimura que les membres de l Antique se dirigent vers le 11e arrondissement pour tenter de sauver malgré tout leur ami.Une mission d autant plus difficile que Ken se trouve en plein c ur du repaire d Aogiri auquel les inspecteurs du C.C.G. s apprêtent à donner l assaut. Un repaire où Ken risque d être changé à jamais par ce que les mains perverses de Yamori vont lui faire subir...
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)