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Les exécutions sommaires 1914-1918. Un non-dit historique ?
Herpin Vincent
YSEC
20,00 €
Épuisé
EAN :9782846733748
Longtemps, les soldats français fusillés pour l'exemple sont restés dans l'oubli. Les quelques procès en réhabilitation comme ceux des fusillés de Souain et Vingré ont laissé dans l'ombre la majorité des soldats exécutés. Le sujet des exécutions sommaires est méconnu et a été largement occulté après la Première Guerre mondiale. La France est alors une république où chaque citoyen dispose de droits fondamentaux, dont celui d'un procès équitable en cas d'infraction militaire. Or, une exécution sommaire par ordre ou par emportement est par définition une procédure extra judiciaire contraire à ces valeurs. Malgré une impitoyable censure militaire pendant et juste après la guerre, quelques exécutions sommaires ont été révélées dans la presse écrite, ce qui a abouti à des procès en réhabilitation grâce à l'action des familles et de la Ligue des droits de l'Homme. Nous avons dénombré 118 exécutions sommaires durant la guerre sur huit millions de mobilisés, ce qui prouve que dans l'ensemble l'institution militaire a su sauvegarder les principes démocratiques de la République française.
Résumé : Dans l'analyse de la consommation, les sociologues s'intéressent plus aux styles de vie des ménages qu'au montant de leurs dépenses, plus à l'usage des biens commercialisés qu'à leur mise en concurrence sur les marchés, moins à la rationalité des arbitrages qu'aux obligations sociales, moins aux mouvements des prix qu'aux aspirations et aux déceptions des consommateurs. La consommation dépend du revenu, mais en partie seulement. Ce livre compare les pratiques de consommation telles qu'elles sont décrites dans les monographies classiques sur la culture de classe. Il se concentre également sur la consommation de masse et sur le débat que son interprétation a suscité entre les sociologues néomarxistes européens. Enfin, l'interdépendance des consommateurs conduit l'auteur à s'intéresser aux biens conviviaux et à l'évolution des valeurs collectives relatives à la consommation. L'ordre social dépend moins de la quantité de produits accessibles que des usages collectifs et des modes de vie auxquels donnent naissance les nouveaux biens et les nouveaux services de la consommation de masse.
Adolf Hitler et Benito Mussolini ont connu leur baptême du feu lors de deux batailles majeures de la Première Guerre mondiale. Le 29 octobre 1914, Hitler participe à la violente attaque allemande contre le village de Gheluvelt, lors de la première bataille d'Ypres, qui se termine par un échec. Près d'un an plus tard, Mussolini qui a rejoint le 11e régiment de bersagliers, arrive sur le front de l'Isonzo, le 9 septembre 1915. Un mois plus tard, il est engagé dans la désastreuse 3e bataille de l'Isonzo.
Il s'agit de l'histoire de la 3e armée américaine du général Patton, du 1er août 1944 au 7 mai 1945 et de son avance à travers l'Europe occupée par les Allemands : combats de Normandie, poche de Falaise, bataille de Metz, bataille des Ardennes, libération du Luxembourg, franchissement du Rhin et bataille d'Allemagne. La 3rd US Army a fini la guerre en Tchécoslovaquie et en Autriche. Elle a perdu 160 000 hommes pendant les opérations en Europe, tuant 144000 soldats allemands, en blessant le double et faisant plus d'un million de prisonniers. Elle a libéré plus de 12 000 villes et villages.
Les Romains et Gallo-Romains étaient très superstitieux et, pour conjurer le mauvais oeil, ils avaient recours à des amulettes ou à des objets sculptés, parmi lesquels la représentation du phallus était courante, si ce n'est omniprésente. Ce livret nous apprend pourquoi et comment l'érotisme ou les représentations phalliques pouvaient chasser le mauvais oeil.
La France gallo-romaine était couverte d'aqueducs, car la civilisation de l'époque avait un grand besoin d'eau, non seulement pour les thermes, mais aussi pour la force hydraulique. Ceci imposait parfois d'aller chercher de l'eau à des dizaines de kilomètres des grandes villes, comme Lyon ou Nîmes, par exemple, afin de faire face à leurs besoins. Il reste encore aujourd'hui de multiples vestiges des aqueducs, dont le plus célèbre est le pont du Gard, qui servait à alimenter Nîmes, avec de l'eau captée à plus de 130 kilomètres de la ville. Cela donne une idée des travaux réalisés par les Gallo-Romains. Les thermes eux-mêmes étaient nombreux et présents dans chaque ville, même s'il en reste peu d'exemples en élévation aujourd'hui.
L'auteur a regroupé des informations exhaustives sur les pays belligérants de 1914 : Allemagne, Autriche-Hongrie, Belgique, France, Grande-Bretagne, Japon, Monténégro, Russie, Serbie, mais aussi sur la chronologie des événements, les plans de guerre, les forces en présence, les effectifs et la composition des armées, leur déploiement en août et septembre 1914, le matériel utilisé et ses caractéristiques, l'infanterie, l'artillerie, le génie, la cavalerie, la marine, etc. Tout amateur de l'histoire de la Grande Guerre se doit de posséder cet ouvrage, qui est une véritable mine d'informations.