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Le portrait vénitien et autres récits
Herling Gustaw
GALLIMARD
20,50 €
Épuisé
EAN :9782070741526
Gustaw Herling déroule le fil de ses récits sur fond de paysages italiens, de villes, de cathédrales, de ruines et de tableaux qu'il regarde d'un oeil émerveillé. Il les décrit avec une force d'évocation qui en fait des acteurs de l'histoire. Capri, Naples, Rome, Orvieto, Venise enfin, la plus belle de toutes, ville "bâtie de songe" . C'est là que le narrateur du Portrait vénitien vivra une étrange aventure, amoureux à la fois de l'oeuvre de Lorenzo Lotto, de la ville et d'une femme mystérieuse dont il cherchera à percer le secret. Vieilles chroniques et grimoires, voyages et rencontres sont le point de départ de ces récits où le "normal" ne se laisse pas séparer de l' "étrange" . Rompant la ligne droite d'une narration classique, Herling entrelace les motifs de l'intrigue et mélange les genres. C'est, le plus souvent, un récit dans le récit, et - tout au bout - un secret, parfois terrifiant. Car le Mal n'agit pas en dehors des limites du Bien et l'homme est autant la victime que l'instrument du Mal. Mais Gustaw Herling ne juge pas, il se contente de montrer. S'il est vrai que l'existence humaine est pleine d'horreur et de souffrance, la beauté du monde, les merveilles de l'art et la miséricorde sont là pour nous sauver.
Résumé : Après le lancement de PayPal il y a plus de 10 ans, il y a eu un " creux ", mais depuis peu de nombreuses initiatives émergent sur le marché des paiements. Tout récemment encore, Apple faisait son entrée dans le domaine avec son iPhone 6. Philippe Herlin montre comment la technologie va changer notre façon de payer et de gérer notre argent, comment les banques vont être soumises à une nouvelle concurrence, quelles nouvelles opportunités, mais aussi quels risques, font naître ces évolutions. C'est un réel basculement de notre quotidien qui s'annonce, avec une interrogation en filigrane : les banques seront-elles la sidérurgie de la prochaine décennie ?
Je me suis imaginé que Vermeer était fasciné par le mystère de la naissance et de la croissance - une croissance très lente, presque statique - d'une perte. Elle grossit et mûrit pendant des années dans la coquille autour d'un noyau grand comme un grain de sable, à une vitesse qu'il est permis d'appeler temps arrêté." Le journal de Gustav Herling est une suite de contemplations et de pauses sur l'art, la littérature, le mal, la politique. Promenades dans une Italie intemporelle, de Venise à Capri, en passant par Sienne, Parme et surtout Naples où il vit depuis une quarantaine d'années. On entendra dialoguer Henry James, Stendhal, Flaubert et tant d'amis ou de maîtres polonais. On s'arrêtera devant les chefs-d'oeuvre de Rembrandt, du Caravage, de Ribera, de Vermeer. On tentera de comprendre le rôle de l'écrivain sur terre.
Résumé : "Réflexions sur les événements et les faits divers, commentaires de propos lus ou entendus, réactions à l'actualité, échappées dans l'imaginaire : tout porte à croire qu'il s'agit d'un journal. Un journal, mais un journal très particulier : sans ouverture sur l'intimité de l'auteur qui cèle ses affaires privées et ses soliloques. Un journal sans narcissisme. Herling lui-même s'y réduit presque à un regard qui, tel un faisceau lumineux, sort de l'oeil. Et qui fait voir les choses. Comme la torche du Caravage dans Les Sept OEuvres de Miséricorde. Ou la bougie de La Tour dans une de ses Madeleine. Ou la lanterne de Goya dans El 3 de Mayo de 1808. Pour autant Herling n'est pas absent de son journal ; l'eût-il voulu qu'il ne l'aurait pas réussi. Quoi qu'on fasse pour rester caché, en éclairant, on s'éclaire soi-même". Krzysztof Pomian.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.