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Hérésie de Fra Sérafico et autres histoires que Toto m'a contées (L')
Corvo (rolfe) baron ; D'haeyer Sarah
OEIL D OR
12,00 €
Épuisé
EAN :9782913661714
Si vous aviez vu son visage ou son corps, vous auriez cru que ce n'était qu'un garçon d'environ quatorze ans - sauf que ses yeux brillaient de l'éclat rouge des charbons ardents. Si vous aviez regardé ses bras, vous auriez cru que c'était une chauve-souris, car c'étaient des ailes faites de peau tendue entre de longs doigts crochus. Ah ! il avait aussi d'horribles petites cornes sur la tête, sa chevelure se composait de vipères, des pieds à la taille il avait la forme d'un bouc, et il était tout partout de couleur écarlate. [... ] Il était très méchant et hideux, de la tête aux sabots, mais il n'y avait aucune raison d'avoir peur de lui, que l'on soit un saint, un ange, ou un homme comme vous, Monsieur, tant que la Madonna vous protège, parce que sa méchanceté était évidente. Il était transparent comme le verre, et suspendu au centre de son corps, on apercevait son horrible petit coeur, noir comme l'encre. L'Hérésie de fra Serafico et autres histoires que Toto m'a contées est le premier livre édité du baron Corvo. Ici s'expriment quelques- unes des obsessions de ce personnage controversé - la fascination pour les jeunes éphèbes et les vies de saint en premier lieu. De la montée au ciel de saint Luigi au destin de la maman de saint Pierre, Toto, un jeune romain espiègle nous raconte les petites histoires du Paradis. Six légendes pleines de drôlerie mélangeant allègrement exaltation, mauvaise foi, outrage, tendresse et moquerie, pré gurant tout l'oeuvre romanesque à venir.
Pour l'homme d'aujourd'hui, les bois représentent la liberté. Il ne doute pas que ses ancêtres y circulaient et en vivaient sans la moindre contrainte. Et en effet autrefois, la forêt s'offrait aux cultures, fournissait le bois de chauffe et le bois d'oeuvre, nourrissait les bêtes et sauvait les villageois quand tout allait mal. Mais cet équilibre entre agriculture et forêt se détériore dès le milieu du XVIIIe siècle, lorsque les autorités découvrent que la forêt constitue un capital. Les paysans ne sont plus traités en producteurs mais en prédateurs et en ennemis de l'arbre. Eux pour qui la forêt signifiait abondance se révoltent. Leur opposition aux pouvoirs publics ne cessera qu'avec l'exode rural. Dans le même temps, les élites prennent conscience de la vulnérabilité de l'environnement et s'ouvrent à une sensibilité nouvelle : l'arbre devient l'élément constitutif du paysage. La forêt n'est plus l'espace des paysans. Elle dépend des citadins et ceux-ci l'adaptent à leurs besoins. Ces ruptures sont à l'origine des préoccupations écologiques contemporaines. Depuis plus d'un siècle, l'arbre s'est imposé comme l'antidote du monde industriel. L'Etat doit intervenir pour protéger les milieux naturels et non pour favoriser leur exploitation économique. De fait, les grands débats nés autour de la politique forestière du XIXe siècle sont plus actuels que jamais : libéralisme ou dirigisme ? Privatisation ou nationalisation ? La forêt est le miroir de la société. Andrée Corvol, agrégée de l'Université et docteur ès Lettres, chercheur au CNRS est l'auteur de L'Homme et l'Arbre sous l'Ancien Régime(Economica). Elle prépare un ouvrage sur l'économie des sciences de la Nature en Occident.
Constituant une somme de révélations solidement ancrées dans les faits, avec les lieux nommés, des dates précisées et des noms de militaires et de représentants du gouvernement impliqués, ce livre met fin à des décennies de controverses au sujet du mystérieux crash d'un aéronef non identifié à Roswell, au Nouveau-Mexique, en 1947. S'appuyant sur des documents récemment déclassifiés grâce au Freedom of Information Act (Loi sur la liberté d'information), le colonel à la retraite Philip J. Corso, qui fut membre du Conseil de sécurité nationale du président Eisenhower ainsi que du Bureau de la technologie étrangère de la division Recherche et développement de l'armée des Etats-Unis, révèle ici comment il a géré personnellement les artefacts extraterrestres récupérés sur le site de Roswell. Par exemple, il raconte comment il a dirigé le projet de rétro-ingénierie qui a conduit à ces découvertes modernes : les puces électroniques (circuits intégrés), les fibres optiques, les lasers... Il explique aussi comment il a secrètement transmis la technologie extraterrestre à des géants industriels américains. Dévoilant le rôle joué par le gouvernement des Etats-Unis lors de l'incident de Roswell - ce qui fut découvert sur le site, le camouflage de l'opération de récupération ainsi que l'utilisation des artefacts extraterrestres pour changer le cours de l'histoire du XXe siècle -, "Au lendemain de Roswell" constitue un témoignage extraordinaire nous obligeant à reconsidérer non seulement le passé, mais aussi notre rôle dans l'univers.
L'arbre grandit et grossit, dépérit, brûle ou casse (on l'a encore constaté en janvier 2009 dans le Sud-Ouest de la France). Ces phénomènes reflètent le nombre des années ou la colère des cieux. Voilà 400 millions d'années qu'il démontre ses capacités évolutives. Il connaît le sort de tous les vivants: l'éloignement des anciens conditionne le développement des jeunes - leçon de tout temps difficile à admettre. Mais si les individus meurent, l'espèce demeure. Pourtant, inerte, l'arbre semble immuable, immortel même. Son espérance de vie excède celle des hommes et des animaux. Comment imaginer qu'un sujet si familier puisse disparaître? Comment ne pas honorer un individu très vieux? Comment ne pas lui attribuer des pouvoirs extraordinaires? Comment ne pas conserver, parfois à tout prix, ce témoin de notre existence? Il la rappellera peut-être lorsqu'elle sera éteinte. Jadis, les arbres furent des dieux ou des messagers. Naguère, ils fournissaient de quoi soulager les gens souffrants, combattre les maladies, éviter le malheur, obtenir le bonheur. Hier encore, en plantant un arbre, l'homme célébrait la naissance et le mariage; il espérait la prospérité de la famille et la tranquillité de l'au-delà. Mais aujourd'hui, victimes des pollutions et des déboisements, les arbres n'écartent plus tous les maux de la terre: ils les dévoilent. Sans conteste, l'arbre est un objet d'histoire fascinant. Cette histoire-là, trop mal connue du public, réserve des surprises innombrables et est souvent plus prenante que celle de beaucoup de personnes ou de collectivités humaines. Biographie de l'auteur Directrice de recherche au CNRS, présidente du Groupe d'histoire des forêts françaises (CHEF), spécialiste de l'histoire des forêts et de la place du bois dans la civilisation occidentale, Andrée Corvol a déjà publié, chez Fayard, en 1987, L'Homme aux bois. Histoire des relations de l'homme et de la forêt (XVIIe - XXe siècle).
Fiston perd son père, noyé dans le fleuve Congo. Quelques jours plus tard, le corps réapparaît, sans tête. Lors de l'enterrement, Fiston ne supporte pas de voir les siens vénérer un cadavre décapité : il déshonore la dépouille, insulte sa famille, humilie ses belles-soeurs, urine sur les masques. Indignés, les notables le condamnent à prendre pour compagnie une tête de mort, qu'il prendra pour celle de son père, qu'il va perdre et devra retrouver. A la recherche de la tête paternelle, il errera au milieu des bars qui jamais ne ferment, se perdra dans les histoires de la grand-mère que personne ne comprend, causera avec son oncle communiste-proxénète, croisera des sirènes... La Mise en Papa est un roman fou sur l'enfer congolais des années quatre-vingts et quatre-vingt-dix, sur la dictature et les guerres civiles. C'est aussi une déclaration d'amour au fleuve Congo et aux mille peuples de Brazzaville. C'est enfin un roman-monde qui passe par la folie pour soigner la folie.
La Cité internationale universitaire de Paris, lieu daccueil des étudiants et chercheurs le plus important en Ile-de-France, héberge chaque année près de 12 000 résidents de plus de 140 nationalités. Si depuis sa création en 1925, elle a su sadapter aux évolutions de la société et répondre au mieux aux besoins des étudiants et des chercheurs en mobilité, elle sinterroge aujourdhui sur la nature des équipements et des services à mettre en place dans un cadre universitaire en pleine mutation. Cet ouvrage ne prétend pas apporter des réponses définitives à ces questions mais enrichir la réflexion sur lavenir des campus et leur dynamique de vie...
Résumé : "Quand je suis retournée à Médéa en Algérie pour retrouver mes soeurs que je n'avais pas revues depuis 19 ans, elles m'ont demandé de raconter notre histoire. Comment raconter cette histoire que seul mon chant convoque tant elle échappe à ma compréhension ? Je chante la mort de ma soeur, morte de mort violente, depuis 1997. Un chant abstrait qui n'a de mot à prononcer tant la violence semble indicible. Je veux faire parler Médéa, petite ville isolée au milieu des montagnes, berceau des massacres de la décennie noire algérienne". Médéa Mountains fait la narration d'un drame familial qui se déroule à Nantes où Alima Hamel est née et à Médéa, la ville de ses étés, où sa mère fera le choix d'abandonner, une à une, ses cinq filles. Alima Hamel prend comme pivot cette décision maternelle qui fera basculer sa famille. Récit et chant soulèvent les montagnes de Médéa pour y déceler la trace de cette mémoire, et en filigrane, le mythe de la mère meurtrière et la décennie noire algérienne.
Résumé : L'année 2022 a marqué un tournant quant à l'urgence d'une transition énergétique , le conflit ukrainien a révélé la vulnérabilité de notre dépendance aux énergies fossiles, alors même que s'intensifiaient les dérèglements climatiques. Pourtant, les changements engagés sont insuffisants. L'étude des processus de changement au niveau local est la mieux à même de révéler les contraintes rencontrées, mais aussi les opportunités offertes aux pouvoirs publics, aux associations et aux acteurs économiques. Combinant enquête et simulations numériques, ce livre explore les obstacles rencontrés par les démarches territoriales de transition et propose des pistes pour amplifier les changements nécessaires. Soulignant les limites du "solutionnisme technologique" dominant, les auteur·e·s plaident pour une politisation plus forte de ces démarches, une attention accrue aux initiatives citoyennes et la priorisation des enjeux de justice sociale et environnementale.