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LES POINTS PRINCIPAUX DE LA METAPHYSIQUE
HERBART
VRIN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782711617333
Johann Friedrich Herbart (1776-1841) est un philosophe certes aujourd'hui méconnu en France mais dont l'œuvre a profondément marqué l'Allemagne et surtout l'empire Austro-hongrois au XIXe siècle. Successeur de Kant à Königsberg, élève de Fichte, contemporain de Hegel, il rompt cependant avec l'idéalisme absolu de son temps pour réévaluer le kantisme du point de vue de ce qu'il appelle un " réalisme rigoureux ". Il appartient donc en ce sens à une autre tradition allemande, post-kantienne certes, mais qui pense avec et contre Kant, refusant la philosophie transcendantale tout en tenant compte de ses acquis, cherchant à créer un réalisme ontologique qui ne soit pas naïf, tout en récusant la distinction entre phénomène et chose en soi. Ce projet métaphysique s'accompagne d'une volonté de créer une psychologie scientifique, qui applique ces principes. La traduction inédite des Points principaux de la métaphysique (1808) que nous proposons, offrira au lecteur une première approche de cet auteur. Ecrit lors de sa rupture avec la philosophie allemande, il contient les thèses principales que Herbart continuera toute sa vie durant à étayer.
Ce livre rassemble quelques occasions mémorables où Pierre Herbart a dévié violemment de ce qu?il appelle sa « ligne de force » toute de retrait, de méfiance en face de cette « fameuse réalité ». Aussi le sujet profond du livre n?apparaît-il qu?en filigrane et l?aventure qui nous est contée en recouvre-t-elle une autre, chuchotée tout au long de ces pages. Nous allons d?abord avec l?auteur en Extrême-Orient, et surtout en Indochine, où il accompagna Andrée Viollis dans les années 1930. Rentré en France, il s?inscrit au parti communiste et va vivre une année à Moscou. Durant la fin de son séjour, il accompagne Gide dans son voyage à travers l?U.R.S.S. Dès le retour en France, Pierre Herbart est happé par la guerre d?Espagne. Puis c?est la défaite de 1940 et la Résistance. Toutes ces péripéties, évoquées avec une désinvolture un peu cruelle, forment un livre de souvenirs passionnant.
Ce livre rassemble quelques occasions mémorables où Pierre Herbart a dévié violemment de ce qu'il appelle sa "ligne de force" - toute de retrait, de méfiance en face de cette "fameuse réalité". Aussi le sujet profond du livre n'apparaît-il qu'en filigrane et l'aventure qui nous est contée en recouvre-t-elle une autre, chuchotée tout au long de ces pages. Nous allons d'abord avec l'auteur en Extrême-Orient, et surtout en Indochine, où il accompagna Andrée Viollis dans les années 30. Rentré en France, il s'inscrit au parti communiste et va vivre une année à Moscou. Durant la fin de son séjour, il accompagne Gide dans son voyage à travers l'U.R.S.S. Dès le retour en France, Pierre Herbart est happé par la guerre d'Espagne. Puis c'est la défaite de 1940 et la Résistance. Toutes ces péripéties, évoquées avec une désinvolture un peu cruelle, forment un livre de souvenirs passionnant.
Résumé : Guillaume - il a sept, huit ans - aime son père qui, après maints scandales dans la petite ville, a tout quitté pour se livrer à sa passion : marcher, marcher sur les routes de France. Guillaume sait, comme savent les enfants, que son vrai père est un autre. N'importe, c'est le faux qu'il aime et que seul de sa famille il pleurera beaucoup plus tard, en apprenant sa mort. La deuxième partie de ses " Souvenirs imaginaires " amène Guillaume à évoquer son adolescence et un voyage en Afrique noire au cours duquel il fut " initié " par des sorciers. " La Nuit ", qui termine ce livre, une longue nuit qui dure une semaine, est tout entier consacré aux déambulations à travers Paris de Don Jésus, un jeune Espagnol en exil. Peut-être soupçonnera-t-on que ses aventures appartiennent aux souvenirs imaginaires de Guillaume - et que Don Jésus lui-même n'est qu'un avatar de l'auteur.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.