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Les plus beaux poèmes romantiques. "Romantisme et nostalgie" Anthologie
Héraclès Philippe ; Saint Bris Gonzague
CHERCHE MIDI
13,20 €
Épuisé
EAN :9782862747828
La poésie est la mémoire du monde. Et cette mémoire véhicule toutes les joies, toutes les amours, tous les élans vitaux qui habitent l'homme depuis l'origine, mais toujours avec leur part d'ombre, celle de la souffrance, du doute, de la solitude et de la mort, terme du voyage. Et parce qu'il est le seul animal à savoir qu'il va mourir, l'homme porte en lui cette irréductible nostalgie qui peut être le souvenir émouvant d'un paradis à jamais perdu. De cette nostalgie le poète a fait son pain quotidien. Ainsi, les plus belles pages de cette anthologie - du spleen baudelairien aux accents tourmentés d'un Verlaine - en sont-elles imprégnées. Dans les textes ici rassemblés, avec la subjectivité propre à ce genre de choix, ce que l'on nomme de manière un peu vague le "romantisme" mêle ses accents douloureux à ceux, plus modulés, de la "mélancolie". Chaque lecteur pourra se reconnaître dans l'un ou l'autre de ces poèmes puisque la poésie est notre reflet le plus sûr. Si le romantisme et la nostalgie sont d'abord des phénomènes de jeunesse, ils n'en représentent pas moins ce désir de rêve et d'idéal que chaque être humain sent vivre en lui du jour de sa naissance à l'heure de sa fin. Le plus blasé, le plus cuirassé n'y échappe guère. Peut-être même est-ce la meilleure part de l'homme.
Résumé : Préparer sa période décès nécessite d'y réfléchir. Bien choisir son épitaphe demeure la seule garantie de s'assurer une immortalité. Car il faut bien se faire à l'idée que notre passage sur Terre est de courte durée par rapport à celui qui nous attend en dessous ! D'ailleurs, comme disait Véra de Talleyrand : " On passe sa vie à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où on dit adieu à ceux qui restent. "
Résumé : Cette épitaphe, inédite comme toutes celles du livre, n'a pas encore figuré sur une tombe. Qu'à cela ne tienne ! Il suffira désormais de remplacer les habituels " Regrets éternels " par des épitaphes taillées sur mesure, telles que : " Je continue à en voir des vers et des pas mûrs ", ou : Seul mais pas abandonné, merci d'être venu, et pour les plus fatalistes : Ici repose une victoire de la nature sur la médecine. Ces épitaphes conjuguent dérision et humour, manière élégante de faire un pied de nez au destin.
Aujourd?hui, vous m?avez rasé le crâne, vous m?avez marquée au fer rouge et maintenant vous m?insultez comme une chienne. Mais vous ne me détruirez pas. Vous n?aurez pas cette étincelle qui me pousse à continuer, envers et contre tout. Car, aujourd?hui, encore plus qu?hier, je suis forte d?un trésor inestimable. Un trésor que beaucoup d?entre vous passerez toute une vie à chercher et n?obtiendrez jamais. J?ai aimé. Et j?ai été aimée. »Le 16 août 1944, à Chartres, le photographe Robert Capa a immortalisé une femme, tondue, le visage incliné vers son nourrisson, conspuée par la foule.Dans un roman bouleversant qui s?inspire de ce cliché, Julie Héraclès retrace la vie de cette femme libre, Simone, au tempérament incandescent.« Ce livre sera l'un des plus percutants de la rentrée. » Le Parisien Week-end« Salutaire ! » Lire Magazine« Julie Héraclès éclaire sans pathos et avec brio cette periode on ne peut plus trouble de notre Histoire. » France 3« Un portrait vivant et tout en nuances d'une jeune femme immature. » L'Express« Un premier roman audacieux. » La CroixPrix Stanislas 2023 Meilleur premier roman de la rentrée littéraireNotes Biographiques : Julie Héraclès est chartraine. Elle est partie vivre trois ans à La Réunion pour écrire Vous ne connaissez rien de moi, son premier roman.
Après 70 ans d'une carrière hors normes et jalonnée de rencontres exceptionnelles, le trublion du cinéma français déverrouille les portes de son jardin secret ? l'homme ne faisant jamais dans la demi-mesure, c'est peu de dire qu'elles nous sont grandes ouvertes. Car au fond, qui est Jean-Pierre Mocky ? Sous des dehors éruptifs de provocateur que rien ne semble pouvoir atteindre ni stopper, se cache un homme sensible et étonnamment altruiste. Un écorché vif, en proie à une mélancolie " typiquement slave " contrebalancée par un humour implacable. Drames et désillusions sont peu à peu venus nourrir une ?uvre dont seule la mort décidera du mot " Fin " ? mort à laquelle il vient d'ailleurs d'échapper de justesse. Il en est désolé pour elle, mais elle attendra : " Mourir ? plutôt crever ! " Une fougue et une faconde intactes, des films et des projets à gogo? plus que jamais, Jean-Pierre Mocky a deux mots à nous dire ! Au fil de réflexions décapantes et de surprenantes révélations, le cinéaste se livre à c?ur ouvert, et c'est sans précédent.
Présentation de l'éditeur Cet Almanach inhabituel est nourri d un long chapelet de gourmandises littéraires, celles-là mêmes qui inspirèrent l auteur tout au long de son parcours si singulier. Et les fleurons de cette luxuriante vitrine sont émaillés de « salivantes » recettes assorties aux saisons, de récits historiques déjantés, d anecdotes multicolores, de pensées, de maximes, d aphorismes, d extraits de chansons ou de proverbes malicieux. Le jardinage, les fleurs, les prédictions ou les naïves croyances « abracadabrantesques » y occupent également une place respectable. Bref ! La musique que jouera le feuillage de cet arbre (du savoir !) sera divine aux oreilles de tous les curieux de « friandises verbales » ! Un livre en régal majeur !
Amateurs de révélations, réjouissez-vous ! Adeptes du politiquement correct, abstenez-vous. Jean-Pierre Mocky n'est pas seulement une légende du cinéma français. Inclassable et rebelle, il ressemble aux personnages de ses films. "Langue de bois, connais pas !" Telle est la devise de Mocky l'indomptable, dont la filmographie illustre les révoltes et indignations. Scandales politiques et religieux, crimes sexuels, abus de faiblesse : tirant à vue sur la bien-pensance, il a souvent payé cher son indépendance et son franc-parler. Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, il troque sa caméra contre une plume bien affûtée... et tout le monde y passe ! Famille, amours, réalisateurs, acteurs : la mémoire vive et le verbe haut, il nous livre une savoureuse galerie de portraits, riche en coups de coeur, coups de gueule et coups de sang. Car, s'il a su nouer des amitiés durables dans le métier, sa route est semée de fâcheries d'un soir et de brouilles définitives. Bourvil, de Funès, Delon, Deneuve, Visconti, Chaplin, Serrault, Godard, Eastwood et bien d'autres jalonnent son parcours atypique, pour le meilleur et pour le pire. Qu'importe ! Son amour du cinéma prévaut sur le reste. Après quelque soixante ans de carrière, il tourne plus que jamais et c'est loin d'être terminé. Mais, au fond, qu'est-ce qui fait courir Mocky ? On le découvre au fil de ce récit truculent, sulfureux, drôle et nostalgique où, évoquant sans fard ses blessures de jeunesse, il nous dévoile une autre sensibilité, inattendue.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »