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TURBOMACHINES HYDRAULIQUES
Henry Pierre
PU POLYTECHNIQU
109,50 €
Épuisé
EAN :9782880742096
A la fois ouvrage de référence et document de travail, ce livre, sans équivalent sur le marché, présente un vaste choix de réalisations modernes de turbomachines hydrauliques : une soixantaine de centrales y sont en effet représentées. Il constitue ainsi un complément aux ouvrages théoriques qui traitent de la mécanique des fluides appliquée aux turbomachines et à ceux qui décrivent les techniques de calculs pour la conception, le dimensionnement et l'utilisation des turbines et des pompes. Chaque machine est présentée par un tableau de données numériques exprimant toutes ses caractéristiques principales, ainsi que par une riche illustration. Une coupe détaillée offre au lecteur une idée précise des particularités constructives de la machine et un texte donne un complément d'information sur la conception, la fabrication et les essais de réception.
Résumé : Le catalogue raisonné de l'oeuvre de Pierre Henry retrace 72 ans de création musicale au jour le jour. Prodigieux inventeur, pionnier des musiques électroniques, Pierre Henry (1927-2017) n'a cessé de composer de 1945 à 2017. Les opus et les innombrables musiques destinées à la radio, la danse, la scène, le cinéma ou la publicité témoignent de l'avènement et des évolutions de cette oeuvre unique dans l'histoire de la musique. Cet ouvrage est conçu de façon chronologique, par périodes et par studios. Il donne à voir, à travers les notices de chaque pièce et ses corollaires, la progression technique et le foisonnement créatif de cette recherche insatiable, source d'une oeuvre ouverte et infinie.
Que de veillées passées à écouter Léon raconter sa guerre - la Grande évidemment -, ses combats et toutes les horreurs qu'il y a vues ! Il en est revenu amputé de la jambe gauche. Malgré tout et heureusement, la vie à la ferme reprend peu à peu après ce cataclysme. Il faut bien faire vivre l'exploitation. Le choix de la modernité avec le passage du métayage au fermage proposé par la propriétaire aura des conséquences inattendues sur la vie de Léon... jusqu'à une revanche éclatante grâce à l'attribution de la Légion d'Honneur. Le village se trouvera également bouleversé par l'idylle qui se noue entre le jeune curé et la nouvelle institutrice nommée dans l'école des bonnes soeurs. Scandale et démission seront cette fois les conséquences, même si les amoureux trouveront quelques soutiens parmi les villageois. En racontant l'histoire de son grand-père avec beaucoup de psychologie et de finesse, l'auteur aborde les mesquineries des uns et des autres, les rivalités et les jalousies, les trahisons et les humiliations jusqu'à la réparation finale qui donne le titre à l'ouvrage !
Le 14 septembre 2015, des ondes gravitationnelles sont détectées pour la première fois de l'histoire. Ces vagues dans la structure de l'espace-temps, prédites par la théorie de la relativité générale un siècle auparavant, provenaient de la collision de deux étoiles massives transformées en trous noirs, à plus d'un milliard d'années-lumière de la Terre. En suivant la piste des pionniers de l'astrophysique stellaire du milieu du 19e siècle jusqu'à nos jours, cet ouvrage retrace la vie tumultueuse des étoiles les plus massives de l'Univers, depuis leur formation dans d'immenses nuages moléculaires jusqu'à leur explosion spectaculaire en supernova, elles-mêmes à l'origine des astres les plus étranges du cosmos : les étoiles à neutrons et les trous noirs. Aussi rares qu'éphémères, les étoiles massives jouent un rôle fondamental dans l'évolution des galaxies en ionisant le gaz interstellaire, en y injectant de vastes quantités d'énergie et en fabriquant des éléments chimiques aussi divers que l'oxygène, le sodium, l'or et l'argent. C'est à une incursion de haute voltige dans le monde fascinant des étoiles massives que nous convie l'astrophysicien Laurent Drissen, tout en passant en revue les progrès réalisés en astronomie et qui nous ont permis d'étudier le Soleil, les galaxies et l'histoire de notre Univers.
Heinrich Tessenow publie la première édition de son Hausbau und dergleichen en 1916, en pleine Première Guerre mondiale. Et, à l'image de ses projets et édifices bâtis, cette oeuvre aussi brève que lumineuse ne manquera pas de susciter l'admiration des grands protagonistes de l'architecture européenne de l'époque. La construction de maisons dans ses déclinaisons les plus modestes (maisons ouvrières ou pour la petite bourgeoisie) lui offre un terreau fertile pour questionner les principes fondamentaux de la composition. Accompagnée de ses légendaires dessins au trait, la voix simple et claire de Tessenow s'écarte ainsi discrètement des slogans de l'avant-garde dans l'intense débat qui anime les premières décennies du XXe siècle. C'est peut-être ce qui lui a valu d'être laissé en marge des grands récits de la modernité architecturale. Or, un siècle plus tard, à l'heure où l'on se met à repenser les limites d'un concept de "modernité" souvent trop étroit, la posture originale et inimitable de cette architecture, plaçant l'habitation au centre de la réflexion, trouvera plus que jamais, dans cette première édition française, l'écho qu'elle mérite.
Résumé : Aujourd'hui, à l'évocation de l'architecture japonaise, les images d'un temple ou d'une pagode viennent assez naturellement à l'esprit. Certains auront également en tête des oeuvres plus contemporaines : les voiles de béton brut de décoffrage, massifs et modulaires à la manière d'Ando Tadao, les architectures plus légères d'Ito Toyo, Sejima Kazuyo ou les façades ouvragées de Kuma Kengo1, pour ne citer qu'eux. Un fossé générationnel, voire historique, assez surprenant, semble s'être creusé entre les images d'une architecture traditionnelle très emblématique où le bois est le matériau de prédilection, et celles plus actuelles de projets innovants où son usage se réduit. Au Japon, bien que le charpentier en ait longtemps été le maître d'oeuvre principal, la culture architecturale contemporaine semble avoir oublié ce savoir constructif accumulé durant des siècles. Une telle constatation s'applique d'ailleurs à nombre d'autres domaines de l'art comme la musique - les enfants japonais apprennent plus volontiers le piano ou le violon que le shamisen ou le koto - la peinture et la sculpture, enseignées selon les canons occidentaux depuis la réforme de Meiji à la fin du XIXe siècle. Le déclin de l'artisanat, l'industrialisation, la modernisation des savoirs et des techniques, sont des phénomènes aujourd'hui observables à une échelle globale, mais dans le cas du Japon en particulier, le contraste est saisissant, même inquiétant, entre ce qui reste d'un patrimoine ancien et ce qui se construit en majorité dans les villes japonaises.