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LE PHOTOJOURNALISME PEUT-IL SAUVER LA PRESSE?
HENROTTE HUBERT
MJW
24,99 €
Épuisé
EAN :9791090590939
Hubert Henrotte est le fondateur avec quatre confrères des deux agences de photojournalisme GAMMA et SYGMA, qu'il a dirigées pendant plus de 30 ans. II revient sur la période où le photographe s'alliait au journalisme, sur l'identité du métier, sur la nécessité de créer une agence. Il raconte aussi les impératifs du métier de photographe qui trouve le terrain par lui-même. Depuis l'époque a change et le regard en arrière permet aujourd'hui de redéfinir cette profession qui semblerait en voie d'extinction. Il n'est pas le seul à se soucier du métier de photojournaliste et de l'avenir de la presse. Car les dirigeants de la presse et les photographes célèbres qu'il a interviewés ici avec la collaboration de Floris de Bonneville lui donnent leur vision de la situation actuelle et expliquent chacun leur façon de fonctionner dans leurs collaborations ou livrent leur regard sur le métier tel qu'il est aujourd'hui. Soucieuses de préserver une éthique du métier mais aussi son économie, qui, comme dans le passé, devait pouvoir les faire vivre, les personnes interviewées permettent de mieux connaître l'envers du décor d'un métier complexe, parfois au péril de la vie de celui qui l'exerce. L'auteur s'interroge sur l'avenir et fait des propositions, là aussi appuyées par les interviews des différents acteurs du journalisme et de la communication. L'ouvrage est une référence pour établir un état des lieux dans le secteur de l'information et pour proposer des réponses aux questions d'actualité.
L'auteur a consacré sa vie professionnelle à la recherche scientifique. L'apport de cette discipline à la connaissance n'a cependant pas suffi à satisfaire sa curiosité. Il a donc exploré, théoriquement et pratiquement, d'autres aspects de la pensée humaine : la psychologie des profondeurs et la spiritualité. Le monde " intérieur " de l'homme et l'univers " extérieur " qui l'entoure constituent un ensemble indissociable. Selon l'angle sous lequel on le considère, cet ensemble manifeste tantôt l'une, tantôt l'autre de ses trois dimensions : physique, psychique ou spirituelle. Au cours de promenades philosophiques faites autour du Mont Tabor, en Périgord et à Louxor, Jean-Georges Henrotte nous livre un témoignage : celui d'un scientifique à la découverte de sa composante mystique. Il nous fait également part de ses réflexions et examine tour à tour la matière, la psyché et l'esprit avec le regard du scientifique, du psychologue et du spiritualiste. La méthode utilisée n'est pas conventionnelle : elle fait appel aussi bien à la science et à la philosophie contemporaines qu'à des textes anciens, en particulier ceux de l'Évangile selon Thomas et de la Bhagavad-Gîtâ. Malgré la diversité des approches, une synthèse s'opère progressivement. Après avoir montré les limites de l'objectivité scientifique, la synergie entre spiritualité et sexualité et l'antagonisme implicite de la religion et du mysticisme, Jean-Georges Henrotte aborde, dans la troisième partie de l'ouvrage, le problème de la conscience, le débat actuel auquel il donne lieu ainsi que ses propres expériences personnelles. Ses confidences constituent une forme d'introduction à la spiritualité expérimentale. Elles nous révèlent l'existence d'un état de conscience unifié très différent de la conscience dualisée qui nous est familière. Elles nous ouvrent de nouvelles perspectives : celle d'un univers qui n'est ni le fruit du hasard, ni l'œuvre d'un Dieu créateur, celle des voies qui, de tout temps, ont été empruntées par les novateurs pour promouvoir leur propre évolution.
Ce guide pour le 1er degré est à utiliser en lien avec les 'documents élèves. Il permet d'exercer les compétences disciplinaires suivantes : Formuler une question d'existence - élagir à la culture - Comprendre le Christianisme - Organiser une synthèse porteuse de sens - Communiquer. Avec fiches photocopiables. Ce pack comprend le guide de l'enseignant et un exemplaire du 'documents élèves'
Des chars frappés de l'étoile de David arrivant au canal de Suez; Daniel Cohn-Bendit souriant sous le nez d'un CRS; les survivants de la catastrophe de la cordillère des Andes; Brigitte Bardot sur la banquise: ce sont quelques-unes des photos, célébrissimes, signées Gamma et Sygma. Ces clichés ont une histoire, intimement liée à celle du photojournalisme, dont Paris fut longtemps la capitale. Fondateur de l'agence Gamma en 1966, puis de Sygma sept ans plus tard, Hubert Henrotte a révolutionné la profession en décidant que lesreporters photographes seraient enfin des journalistes à part entière. Véritable épopée, ce livre restitue l'ambiance explosive qui règne à l'âged'or du photojournalisme dans ces deux agences mythiques où il faut toujours être "sur le coup" pour offrir au public ces images du monde prises par les photoreporters, souvent au péril de leur vie. Les plus grands du métier s'y sont côtoyés, de Gilles Caron à Raymond Depardon, en passant par Henri Bureau, Patrick Chauvel ou James Andanson. Courses folles à moto pour être le premier sur un scoop ou à Match, ruses et coups bas entre concurrents, amitiés avec le show-biz et les hommes politiques: tout est bon pour ne jamais laisserpasser une "exclu". À travers de nombreuses anecdotes, amusantes ou tragiques mais toujours étonnantes, Hubert Henrotte rend hommage aux femmes et aux hommes qui furent, à ses côtés, les acteurs de cette prodigieuse aventure, jusqu'au rachat de Sygma par Bill Gates, en 1999.
La trace est au commencement du processus de subjectivation. Réponse du Réel qui vient marquer l'être parce qu'il y a eu jouissance, elle est constitutive de l'existence même du sujet dont elle détermine la parole à venir et la structure. Prenant appui sur la clinique, cet ouvrage se penche sur la dimension originaire de cette trace présubjective où se noue primordialement le corps et la langue, et pose la question de son devenir. L'effacement de la trace dans un savoir qui ne reviendra pas est l'acte fondateur par lequel naît le sujet pourvu du trait unaire. Il y a cependant des vestiges de son existence et ses effets sont inoubliables. Des résidus de Réel peuvent faire retour, et au bord de la trace effacée, la lettre insiste. Mais la trace interroge encore d'autres destins, celui de l'autiste qui n'en est pas marqué, celui du sujet de la psychose qui ne peut l'effacer. Toute l'importance de la trace tient à ce qu'il ne peut en être retenu que le bord par où la coupure du signifiant s'est effectuée. Indissolublement liée à la perte et au vide, elle ne peut être l'objet d'aucune retrouvaille. Il y a là un incurable qui touche au Réel au fondement de l'éthique analytique.
Dans ce tome 5 sont abordés des sujets fondamentaux envisagés tant sur le plan pratique que sur le plan théorique. Celui-ci se termine par des photos rares, la plupart recueillies lors de rencontres scientifiques. Arthur Tatossian convie le lecteur à réfléchir sur des problèmes de la vie de tous les jours et les contacts avec Autrui, la mémoire et la crainte engendrée par ses troubles, les évènements biographiques et leurs conséquences d'une part chez le sujet exempt de troubles psychiques par exemple en cas de Deuil et, d'autre part, chez le sujet malade, ici l'alcoolique chronique, dont sont évoqués les rapports avec ses proches et avec son ou ses médecins. Les notions de réalité et de temps vécu, l'approche des psychoses et de leur décompensation éventuelle sont présentées de façon simple permettant de comprendre ce qu'est la phénoménologie et ce qu'elle peut apporter au praticien pour aider son patient. Sur un plan plus théorique, une remarquable présentation de la phénoménologie de la schizophrénie confirme l'intérêt du point de vue phénoménologique tant sur le plan théorique que pratique. L'étude de la quotidienneté, en hommage à Guiseppe Campailla, met en évidence que "le problème de la quotidienneté est la référence constante de la pensée phénoménologique" et que le lebenswelt du Husserl tardif révèle le rôle majeur que joue l'intersubjectivité dans la réalité quotidienne. Une étude comparative très intéressante des Pratiques traditionnelles en cas de maladies mentales — en Afrique et à la Réunion — et des méthodes utilisées en psychiatrie en Occident permet à A. Tatossian de revenir sur un thème qui lui est cher, celui de la chronicisation de la maladie mentale, et de montrer que les conceptions sur l'origine du trouble mental dans ces sociétés, la bonne tolérance du malade par celles-ci, le soutien du malade par le groupe auquel il appartient, permettent, dans une large mesure, d'éviter le passage à la chronicité. L'auteur estime que l'utilisation de certaines de ces pratiques traditionnelles, adaptées à nos méthodes, peuvent être très efficaces puisque, comme il l'a toujours préconisé, elles permettent d'utiliser au maximum le potentiel qui reste au malade, et il en reste toujours. Quelques réflexions sur la grève de la faim permettent de distinguer les motivations non pathologiques des motivations discutables, souvent pathologiques. Le vécu du sujet cancéreux adolescent est présenté par Tatossian, à titre d'introduction, aux Journées de l'Association Psychologie et cancer de 1984. Pour terminer l'auteur nous entraîne dans une brillante étude comparative de l'OEdipe dans les oeuvres de Kafka, Musil et Freud qui ne peut qu'inciter à lire ou relire les textes de ces auteurs.
La période entre 1986 et 1990 est particulièrement féconde car elle définit les bases permettant aux psychanalystes d'envisager une collaboration avec d'autres disciplines ainsi que d'autres orientations méthodologiques. Les textes ici regroupés sont le résultat de nombreux colloques et collaborations sur les plans national et international, d'où la reproduction d'articles de presse en portugais, justifiée par les nombreux séjours de Pierre Fédida au Brésil et en particulier à São Paulo. En effet, préparant la création du laboratoire de psychopathologie fondamentale au sein de l'Université Paris 7, inauguré en 1989, P. Fédida a développé une sorte de "filiale" de ce laboratoire à l'université de Campinas. Les textes de présentation, de la postface et de l'éditorial témoignent de l'inauguration d'une fédération de l'activité éditoriale des travaux scientifiques dont l'apothéose a été la création de la Revue Internationale de Psychopathologie, co-dirigée par lui et Daniel Widlöcher. Cette revue a modernisé la psychopathologie de l'époque et est devenue l'organe de publication fruit d'une collaboration intense entre les nombreux membres prestigieux du comité scientifique et du comité éditorial international. Par cette revue passait les travaux de recherche dans le domaine de la psychopathologie et chacun d'eux était discuté et examiné par un comité qui se réunissait avant chaque publication. Cette exigence dans la dynamique entre recherche scientifique et collaboration éditoriale est devenue exemplaire à partir des années 1990 et a été prise comme modèle de norme dans les évaluations du CNU, dont les membres du comité faisaient en général partie. Loin de la dérive bibliométrique que l'on observe aujourd'hui, le but était de fixer des conditions précises pour une activité vivante d'un travail scientifique publié dans une revue de recherche. Les travaux devaient donc être discutés et de préférence par un collègue d'une autre orientation, donc non acquis à ces recherches. Ainsi, dans ses publications, P. Fédida insiste sur les bases métapsychologiques de l'activité de recherche du psychanalyste, laquelle passe d'abord par une réflexion sur le cadre et les conditions de la parole recueillie, traitée dans une psychanalyse. Le point nodal par lequel se passe une telle observation est le transfert et le contre-transfert. Cette observation dans le contre-transfert n'est pas indemne de l'affect comme le souligne le texte de P. Fédida traitant de l'angoisse dans le contre-transfert. De plus, cette observation dans la langue, dont la poésie est l'équivalent littéraire, est ce que dont tout psychanalyste doit prendre conscience s'il veut étendre son champ de collaboration scientifique, notamment comme ici, à la chirurgie esthétique naissante ou encore aux techniques dites "du corps" . Loin d'être un pêle-mêle de textes, chacun d'eux contribue à paramétrer une recherche psychopathologique effectuée à partir du référentiel psychanalytique.
En amour, nous pensons être à l'abri de manipulations... la société est là pour s'en charger. L'auteur, ethnologue, enquête sur un événement qui provoque l'émotion dans ce village de nomades de la mer, les Badjos d'Indonésie. Il interroge les habitants, consulte les chamans, fini par découvrir une forme inhabituelle d'éthique, déterminante. Pourquoi cette société interdit-elle les désirs qui portent atteinte à l'ordre social, et malgré tout offre les moyens pour les réaliser ? Comment l'individu se retrouve-t-il ? Bientôt, à la fois les lettres de son amie et sa vie dans le village, le conduisent à une introspection : comment ne plus être complice des règles imposées par l'amour ? Lentement, l'ethnologue se fait explorateur du psychisme dans ces deux civilisations, si loin l'une de l'autre. Les conclusions de son enquête sont étonnantes. S'y révèle un chef-d'oeuvre de l'art badjo : celui de créer une société équilibrée et solidaire. Avec justesse, et non sans subjectivité, à travers des situations de la vie quotidienne, l'auteur réussit à nous transmettre l'âme de cette culture unique. L'ouvrage ouvre sur des questions, qui sont les nôtres : quelle place une société donne-t-elle aux contraintes de l'amour ? La conscience morale peut-elle cohabiter avec le vice et la tentation ? La magie avec le marivaudage ?