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PENSEE ET ETRE-SOI LECONS SUR LA SUBJECTIVITE
HENRICH
VRIN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782711619993
On considère communément que la philosophie de la subjectivité a été définitivement dépassée par les différents courants de pensée du XXe siècle. Alors que l'approche naturaliste des neurosciences vise à une réduction complète de la conscience individuelle aux activités neuronales du cerveau, la phénoménologie de l'intersubjectivité et la philosophie de la communication contemporaines présupposent comme acquis que la relation à autrui jouit d'une primauté ultime sur toute égoïté du moi. Sans prôner un simple retour à la "métaphysique du sujet" au sens classique, le présent ouvrage entend montrer que la philosophie ne peut ni ne doit renoncer à la pensée de la subjectivité dans la mesure où tout rapport au monde naturel et toute relation à autrui découlent de la dynamique de la relation à soi primordiale dans laquelle chaque sujet se constitue à la fois comme libre et fini.
Ces deux enfants sont tout contents de faire de purs et simples pâtés de sable sur la plage. Mais voilà que les papas s'en mêlent et se lancent, même en vacances, dans une compétition de châteaux toujours plus hauts et toujours plus beaux...
Le papa de Charlotte n?a qu?un gros regret dans la vie: il aurait aimé être contrebassiste. Alors quoi de plus naturel que de vouloir partager - mieux - transmettre son ambition à sa fille? Mais de la transmission à la projection, il n?y a qu?un pas. Et si Charlotte avait d?autres envies, elle?
Bêêêêê!!!Meuuuuh!!!Hi han hi han hi han!!!Le loup a l'air bien inquiet dans son costume froissé."Silence ou je fais évacuer la salle!s'exclame le président.Vous vous appelez Bertrand Loup et vous êtes né l'hiver dernier dans le bois des Bruyères.""Oui, m'sieur le président.""Vous êtes accusé d'avoir tué un agneau."
Dans ce conte yiddish un tantinet philosophique, un petit tailleur qui n?a jamais quitté son village réalise son grand rêve (?Ah, Varsovie!?), du moins, c?est ce qu?il croit?Mais qui dit qu?une fois le rêve d?une vie réalisé, on ne peut pas continuer à rêver?
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.