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NOUS NOUS SENTIONS COMME UNE SALE ESPECE. Sur le commerce et l'économie
Hénochsberg Michel
DENOEL
23,06 €
Épuisé
EAN :9782207248782
Ce texte renverse l'appréhension orthodoxe de l'économie et résonne comme un coup de tonnerre : déclarant la guerre aux fondements productivistes du discours économique, il explore le large commerce et sa mémoire, opérant ainsi une réhabilitation de la sale espèce, celle du négoce. Au fil de cette entreprise, Michel Henochsberg déconstruit les mythes et légendes qui structurent la pensée économique habituelle tels que le capital, l'équilibre, la révolution industrielle, la valeur de la monnaie. On découvre ainsi que le marché s'inscrit dans une complicité avec l'Etat, loin de leur prétendue opposition exhibée dans toutes les analyses, et que la crise économique, annoncée par les Cassandre, n'aura pas lieu. De plus, derrière le mirage de la société de consommation, l'auteur identifie une langueur économique, un relâchement de l'envie de consommer, qui découlent de l'évacuation de l'humain par la logique de la machine économique. Un point de vue inédit sur la modernité se dessine dans cet essai qui révolutionne le débat actuel.
Lemoine Philippe ; Fourquet François ; Hénochsberg
La mondialisation, tes préoccupations écologiques et la crise de l'endettement ont transformé tes termes du débat sur ta croissance. Changement de géographie, changement de secteurs, changement de rôle : tout change. Et pourtant, nous restons manichéens, comme si nous pouvions être pour ou contre ta croissance. Comme te dit Edgar Morin, n'est-il pas temps de sortir des pensées linéaires, des schémas binaires et des logiques de séparation et d'exclusion ? Ne faut-il pas penser ensemble croissance et décroissance ? Et relier ta croissance à une question plus large : cette de la métamorphose du monde ? La croissance doit être pensée en terme d'intelligence partagée, dont te mécanisme démultiplicateur est te travail en réseau facilité par Internet. Il faut réfléchir à "l'aiguillon stimulateur " ou ce qui fait courir tes hommes et s'interroger sur ta régulation de ces nouveaux régimes de croissance. Le jeu économique se transforme, l'économie pollen se découvre, une croissance intelligente est peut-être en train d'éclore. C'est en tout cas la conviction des auteurs de cet ouvrage qui en dessinent tes contours.
Résumé : Il y a plus d'un siècle, dans les Endlands, le Diable s'est réveillé. Il a causé des ravages dans la vallée, décimant hommes et troupeaux. Alors, de génération en génération, les fermiers de ce coin perdu du nord de l'Angleterre lui tendent tous les ans un piège, le jour de la transhumance, en l'attirant avec des vins et des chansons. Ce rituel est devenu une fête adorée des enfants, célébrée par superstition. Mais cette année, alors que le Jour du Diable approche, les incidents s'enchaînent et les vieilles rancoeurs et légendes du passé s'exacerbent. Et si le Diable était de retour dans la vallée ? Une atmosphère glaçante qui nous entraîne au coeur de la lande et de ses superstitions pour nous jeter entre les griffes du Diable en personne.
Johnny a trouvé un mystérieux manuscrit à la mort d'un vieil homme aveugle. Il décide de le mettre en forme et de l'annoter de façon très personnelle. Le texte se présente comme un essai sur un film, le Navidson Record, réalisé par Will Navidson, un photoreporter, lauréat du prix Pulitzer. Will, qui vient d'emménager avec sa famille dans une maison en Virginie, filme son installation, réalisant une sorte de «home movie». Tout s'annonce bien jusqu'à ce qu'il découvre une pièce qui n'existait pas. Passé l'étonnement, il se rend à une évidence troublante: la maison est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Navidson tente d'explorer les lieux mais, après avoir manqué se perdre, il engage des explorateurs professionnels. L'horreur commence alors. Aussi bien pour les membres de l'expédition que pour le lecteur - lui-même égaré dans le dédale des notes qui envahissent les pages comme un lierre maléfique.Que cache la maison? Quel est ce grondement qu'elle émet de temps en temps? Pourquoi Johnny a-t-il ces cicatrices? Pourquoi le manuscrit de Zampanó semble-t-il le rendre fou?À la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique, La Maison des feuilles a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur. Une lecture littéralement habitée.
Résumé : J'ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins..., et c'est devenu ces Monologues... Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.
Résumé : Au plus froid de l'hiver, Vassia adore par-dessus tout écouter, avec ses frères et sa soeur, les contes de Dounia, la vieille servante. Et plus particulièrement celui de Gel, ou Morozko, le démon aux yeux bleus, le roi de l'hiver. Mais, pour Vassia, ces histoires sont bien plus que cela. En effet, elle est la seule de la fratrie à voir les esprits protecteurs de la maison, à entendre l'appel insistant des sombres forces nichées au plus profond de la forêt. Ce qui n'est pas du goût de la nouvelle femme de son père, dévote acharnée, bien décidée à éradiquer de son foyer les superstitions ancestrales. Inspiré de contes russes, L'Ours et le Rossignol a su en garder toute la poésie et la sombre cruauté.