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Dictionnaire amoureux de la solitude
Hennezel Marie de ; Bouldouyre Alain
PLON
27,00 €
En stock
EAN :9782259311250
Chantée, célébrée, la solitude est un ferment de la création littéraire et artistique. Dans une promenade amoureuse, Marie de Hennezel nous emmène vers une longue méditation, un chemin spirituel riche de rencontres et d'enseignements tirés de son expérience et de ses combats.Dictionnaire " amoureux " de la solitude ? Autour de moi on me demande : comment être amoureux de la solitude ? L'image que l'on en a est si négative, si repoussante, dans notre monde moderne. Ce sujet est complexe mais il est magnifique. J'ai tout de suite compris que ce Dictionnaire amoureux pouvait être l'occasion exceptionnelle d'une longue méditation sur cette réalité humaine si maltraitée.C'est donc un texte très personnel et subjectif que vous allez lire. Son écriture m'a emmenée dans une longue promenade amoureuse, solitaire certes, mais riche de tant de rencontres.Car la solitude n'est pas l'isolement. Et d'emblée cette différence doit être dite.On les confond trop souvent.L'isolement, c'est clair, est un poison. Il tue. Et si je l'évoque dans les pages qui suivent, c'est bien pour que chacun en ait conscience. Notre devoir d'humains n'est-il pas de lutter contre l'isolement ? C'est un devoir sociétal.La solitude, c'est tout autre chose. On peut être entouré et se sentir seul. La solitude peut être choisie, aimée, recherchée. Le rapport que chacun établit avec sa solitude est une histoire intime, personnelle. La solitude est par ailleurs le ferment de la création littéraire, artistique. Elle peut être un chemin spirituel. On l'a célébrée, chantée.C'est de cette solitude-là, une solitude qu'il nous faut respecter, à défaut de l'aimer, dont il sera question dans ce Dictionnaire amoureux. Je vous emmène, cher lecteur, dans ce " saut ardent vers l'intérieur " dont parle Maitre Eckhart, aux confins de la solitude " essentielle ", que tant d'écrivains, de poètes, placent " au-dessus de tout. "Je vous aussi parlerai de toutes les forme de solidarité humaine qui permettent à ceux que leur solitude fragilise de la vivre, de l'assumer, et parfois d'y découvrir une force.
Résumé : ""Je crois aux forces de l'esprit". Eclairer cette phrase, je pouvais tenter de le faire, puisque j'ai eu la chance d'être témoin pendant douze ans de la soif spirituelle de François Mitterrand. Un témoin privilégié, qu'il avait choisi lui-même. Ce n'est pas l'homme public, ni même l'homme privé, que j'ai appris à connaître, mais l'homme intérieur, aux prises avec ses interrogations métaphysiques, curieux des choses de la mort et de l'esprit. L'homme profond, à certains égards mystique, ayant un sens du divin, une expérience sensible de Dieu, qu'il a dû garder toute sa vie au secret".
Résumé : " La difficulté que les gens ont à mourir vient de ce qu'ils attendent un véritable geste d'accueil. Si quelqu'un est bien accueilli dans la vie, il pourra la quitter plus facilement. Parce qu'il y a dans la difficulté à mourir, dans la difficulté à se détacher de la vie, quelque chose que l'on cherche et que l'on n'a pas trouvé. Certains le trouvent, juste avant de mourir, quand ils sont bien accompagnés, mais beaucoup partent sans avoir fait cette expérience primordiale de l'accueil. "
Résumé : Rêves, ange gardien, présence d'un proche décédé... voyage chez ceux qui côtoient l'invisible. Qui n'a pas déjà eu ce sentiment d'être guidé par une force invisible ? Avez-vous alors hésité à en parler, par crainte de ne pas être compris, d'être jugé... ou pire ? Sachez que vous n'êtes pas seul à avoir vécu cette expérience. En s'appuyant sur de nombreux témoignages, des récits édifiants et sa propre réflexion de psychanalyste, Marie de Hennezel dévoile l'universalité du lien que nous entretenons avec l'invisible. Un lien intime, parfois poétique et qui prend bien des formes. Intuitions, rêves prémonitoires, synchronicités, dialogue avec un ange gardien ou une présence protectrice... les chemins vers la prescience d'un ailleurs, d'une possible proximité avec l'au-delà, sont innombrables. Au cours de cette exploration unique, il est clairement apparu à Marie de Hennezel que le sentiment de pouvoir compter sur d'autres forces que la sienne est partagé, fondamental... et naturel.
On croyait tout savoir de François Mitterrand, et pourtant... "Je crois aux forces de l'esprit. Eclairer cette phrase, je pouvais tenter de le faire, puisque j'ai eu la chance d'être témoin pendant douze ans de la soif spirituelle de François Mitterrand. Un témoin privilégié, qu'il avait choisi lui-même ". En retraçant son étonnant dialogue avec l'ancien président de la République, Marie de Hennezel répond aux grandes questions spirituelles que nous nous posons tous. Elle nous montre que l'engagement dans le monde n'est pas opposé à une quête du sens profond de la vie, et peut même s'en nourrir.
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Résumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence. L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.
Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.
4e de couverture : Ce livre ne vous évitera pas les emmerdes, mais il vous apprendra à les affronter. Le nouveau livre de Fabrice Midal vous explique comment faire face aux difficultés. En vous proposant une morale libérée des règles écrasantes, il vous fait découvrir des solutions là où vous pensiez qu'il n'y en avait plus. Reprenez votre vie en main!Notes Biographiques : Philosophe et écrivain, Fabrice Midal est l'un des principaux enseignants de la méditation en France. Il a publié de nombreux livres à succès, dont le libérateur Foutez-vous la paix ! (Flammarion-Versilio, 2017), bientôt traduit dans le monde entier.
Résumé : Cela fait des siècles que des hommes et des femmes, philosophes, thérapeutes, mystiques, écrivains, poètes, anonymes, se penchent sur le quotidien et trouvent les mots pour dire son poids mais aussi sa saveur et son ambition. Ils ont écrit des textes, refuges qui à un moment de notre vie, peuvent nous aider à traverser le jour quand il est difficile. Nous avons tous besoin de ces textes compagnons pour nous aider à renouveler notre regard, à nous interroger et à retrouver l'espérance. Ils ont vécu cette expérience et en témoignent : Christophe André, Catherine Bensaïd, Benoît Billot, André Charbonnier, Christelle Crosnier, Véronique Desjardins, Dipamrita, Catherine Ducrocq, Luc Ferry, Alexandre Jollien, Jonathan Lehmann, Jean-Yves Leloup, Michael Lonsdale, Denis Marquet, Serge Marquis, Christine Michaud, Fabrice Midal, Marion Muller-Collard, Colette Nys-Mazure, Philippe Pozzo di Borgo, Jean-François Rial, Blanche de Richemont, Romain Sardou, Perla et Jean-Louis Servan-Schreiber et Martin Steffens.
4e de couverture : Tout ce que l'on dit sur Narcisse est faux. Narcisse n'est pas égoïste. Il n'est pas amoureux de lui-même. Tout au contraire, Narcisse, dans toute l'histoire de l'Occident, d'Ovide à Freud, éclaire le sens le plus profond de notre humanité. Il est le mythe de la vie, de la joie, de l'innocence... Comment et pourquoi l'avons-nous perverti, détruit, souillé ? Une stupéfiante enquête qui, de Sophocle à Barthes, de Caravage à Poussin, de Mallarmé à Rilke, met au jour ce que le mythe signifie. Dans cet essai engagé, Fabrice Midal montre aussi qu'à l'heure de la défiguration du monde, d'une négation de notre humanité, d'une instrumentalisation fanatique de tout, Narcisse est le mythe qui peut nous ouvrir un chemin de libération... Oui, Narcisse est le mythe dont notre XXIe siècle a tant besoin.Notes Biographiques : Philosophe et écrivain, Fabrice Midal est l'un des principaux enseignants de la méditation en France. Il a publié de nombreux livres à succès, dont le libérateur Foutez-vous la paix ! (Flammarion-Versilio, 2017), traduit dans le monde entier.
Résumé : Anselme de Cantorbéry : "Je tendais vers Dieu et je suis tombé sur moi-même ! ". En propageant par l'écrit différents exercices - lecture, méditation, prière, contemplation -, des clercs ont inventé la spiritualité comme un art de l'intériorité, une manière de reconnaître la présence d'une transcendance dans l'intimité humaine. A la fin du XIe siècle, la spiritualité est à l'origine d'un genre littéraire, la "méditation". Au XIIe, siècle de l'éveil de la conscience et de l'intériorisation, elle devient une technique spirituelle. Du XIIIe au XVe, c'est une tradition proposée au plus grand nombre ; les textes spirituels atteignent des laïcs, hommes et femmes. Inséparable de l'essor d'une civilisation du livre, le développement de la spiritualité fait du texte le moyen privilégié pour comprendre le monde extérieur et se déchiffrer soi-même. Depuis les méditations fondatrices d'Anselme (XIe siècle) jusqu'à la simplicité de l'Imitation du Christ (XVe siècle) en passant par l'incendie d'amour de Bonaventure (XIIIe siècle), sont ici réunis les écrits les plus diffusés au Moyen Age. Même s'ils ne relèvent pas de la mystique entendue comme une science de l'âme constituée en discours autonome (qui sera la mystique de l'âge moderne), ils peuvent être à bon droit qualifiés de mystiques. Quant à leurs auteurs, ils ont en partage la prose d'art latine et une sensibilité littéraire. Pour eux, écrire est en soi un exercice spirituel. Aussi leur prose se lit-elle souvent comme de la poésie. Qu'en faire aujourd'hui ? Entre une lecture dans la foi et celle du "développement personnel" (qui est une spiritualité sans Dieu), libre à chacun de mesurer la distance qui nous sépare de ces oeuvres, de reconnaître la proximité qu'elles entretiennent avec notre culture, et de se poser les questions qu'elles soulèvent et qui sont toujours les nôtres.