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Le voyageur incertain. Maurice Carême à l'abbaye d'Ovral
Henky Danièle
WEYRICH
22,00 €
Épuisé
EAN :9782874898822
Le Voyageur incertain Maurice Carême à l'abbaye d'Orval Maurice Carême séjourne pour la première fois à l'abbaye cistercienne d'Orval?à la Pentecôte 1954. Durant dix-sept années, le poète fréquente l'abbaye, et lie avec plusieurs moines une relation durable, reprise chaque été, soutenue même parfois par des échanges épistolaires. Qu'est-ce qui a pu conduire cet écrivain célèbre à la vie bien remplie, dont les écrits ont été couronnés par de nombreux prix littéraires aussi bien en Belgique qu'à l'étranger, à passer deux mois par an dans un monastère?? Connu pour avoir chanté l'amour de la vie, l'enfance dont l'appréhension du monde est naturellement poétique et l'attachement au terroir, Carême est aussi un homme tourmenté qui se rend à Orval comme bon nombre de pèlerins en quête de la source. C'est en poète, cependant, qu'il entreprend sa traversée du désert et qu'il vit ce temps de confrontation à soi-même. Inspiré par ses longues promenades en Gaume, par ses méditations et ses lectures, dans le silence recueilli du monastère, il rédige, pour lui comme pour ses frères humains, le recueil, Heure de grâce, témoignage généreux d'un cheminement difficile vers l'Innommé.
Bruxelles 1912. Clotilde Delahaye, jeune fille de bonne famille, est une frondeuse. Séduite par les idées féministes, elle refuse le chemin tout tracé qui l'attend. Lorsque la Grande Guerre éclate, elle est loin de se douter que les quatre années de conflit, bouleversant des milliers de destins, lui donneront l'opportunité de révéler ses talents, d'accéder à une nouvelle vie et... de rencontrer le poète de toutes les avant-gardes ? : Guillaume Apollinaire.
Au milieu des volées d'étincelles et du vacarme des marteaux-pilons, qui se cache derrière l'époustouflante Marguerite de Wendel ? Au début du XIXe siècle, c'est dans un quasi-dénuement que s'éteint cette aristocrate lorraine après avoir donné naissance à une dynastie de grands producteurs d'acier à travers le monde... Surnommée "la dame du fer", cette capitaine d'industrie très attachante dirigea en effet les plus importantes forges de France à une époque particulièrement troublée. Devenue veuve, elle resta seule face à la folie révolutionnaire qui l'emprisonna, fit mourir son fils, guillotina son petit-fils, et détruisit cet empire qu'elle s'efforcera ensuite de reconstruire. Dans cet ouvrage captivant, digne des plus belles sagas historiques, le lecteur suivra le destin bouleversant de cette femme d'exception qui sut s'imposer avec courage et générosité dans un univers hostile. Il côtoiera aussi les compagnes de Marguerite — épouses, mères, courtisanes, femmes du peuple ou domestiques — dans un siècle passablement tourmenté qui n'est pas sans rappeler le nôtre. Un portrait intime et inédit absolument passionnant !
Dans le contexte des dictatures totales du XXe siècle, l'écrivain allemand Hans Magnus Enzensberger a constaté l'émergence de nouveaux protagonistes de l'histoire. En rupture avec les héros traditionnels, ces derniers se caractérisent avant tout par la renonciation qui aboutit à leur retrait à l'égard du pouvoir politique. Sont ici évoqués, entre autres, le suicide de Czeniakow, l'effacement du Hongrois Kádar, de Suárez dans l'Espagne de la transition ou de Modrow, l'Allemand de RDA. Le concept de "héros du retrait" semble a priori pouvoir être élargi à toutes les expériences de la guerre au XXe siècle mais aussi au processus de décolonisation, à la contestation de valeurs traditionnelles, à la mise à l'écart volontaire de la vie sociale au sein de sociétés démocratiques. Envisagée dans une perspective littéraire, la définition d'Enzensberger peut s'appliquer également à des héros de fiction contemporains. Certains d'entre eux, chez Le Clézio, Tomi Ungerer ou Borislav Pekic, mettant en doute la capacité de l'homme à maîtriser le monde, se forgent de nouveaux marqueurs identitaires. Place aux personnages gris, qui, à un moment de leur existence, ont le courage de ne pas agir comme on pourrait l'attendre et illustrent un héroïsme du retrait. Se désengager, refuser, se retirer peut aussi être vécu comme une nouvelle forme d'héroïsme face à un conformisme aliénant et, à terme, destructeur. Cet ouvrage pluridisciplinaire, ne cède pas à la mode du "déclinisme" mais il prend acte d'évolutions accompagnant l'entrée de l'Europe dans l'ère de la mondialisation libérale.
Résumé : Instigatrice d'un foyer intellectuel provençal que fréquenta assidûment Jean Giono dont elle fut la grande amie, l'écrivaine Maria Borrély correspondit aussi avec André Gide et bien d'autres auteurs qui s'enthousiasmèrent à la lecture de son premier roman. Dans les années trente, Gallimard la publia dans la prestigieuse NRF et lui fit même signer un contrat... pour dix ouvrages ! Après la Première Guerre mondiale, son engagement politique et journalistique la conduisit à être l'une des rares femmes qui participa au célèbre congrès de Tours de 1920, un événement majeur dans l'histoire de France. Durant la Deuxième Guerre mondiale, cette résistante combattit aux côtés de son mari contre l'envahisseur... qui logeait au-dessous de son domicile ! A Digne, elle rencontra également l'incroyable aventurière Alexandra David-Néel dont elle partageait les goûts littéraires... Pourtant, aujourd'hui, la notoriété de Maria Borrély, écrivaine, féministe, pacifiste engagée, écologiste avant l'heure, reste trop méconnue. Pourquoi ce destin qui s'annonçait si prometteur a-t-il été brisé ?