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Les soldats de Zimmermann. Une approche scénique
Helleu Laurence
EDITIONS MF
18,00 €
Épuisé
EAN :9782915794441
Compositeur allemand, Bernd Alois Zimmermann (1918-1970) est une figure cardinale de la musique contemporaine. Son opéra Les Soldats, créé à Cologne en 1965, est un des chefsd'ceuvre du répertoire lyrique du XXe siècle, à l'égal de Wozzeck et Lulu de Berg ou de Morse et Aaron de Schünberg. Avec Les Soldats, Zimmermann a profondément renouvelé le genre lyrique. Le livret est tiré de la pièce éponyme de Jakob Lenz, l'un des principaux représentants du premier romantisme allemand, farouche adversaire de la "règle des trois unités". La musique, flamboyante, mêle écriture sérielle, jazz, chant grégorien, chorals de Bach et sons concrets. La dramaturgie bouleverse les lois du genre par l'introduction de simultanéités (jusqu'à douze actions superposées) et l'intégration de formes d'expression artistique comme le cinéma et la danse à claquettes. Au carrefour de la musicologie et des études théâtrales, ce livre accorde une large place aux questions de mise en scène, illustrées par des photographies de spectacles.
Résumé : Tempête de neige à New York : un agent du FBI est tué par un sniper. Incapables de comprendre d'où le tir est parti, les enquêteurs se tournent vers le seul homme qui puisse résoudre l'énigme, Lucas Page. Ce professeur d'astrophysique, Asperger de haut niveau, a quitté le FBI dix ans plus tôt, gravement blessé. Mais son talent surnaturel pour décrypter les scènes de crime est intact. Il se lance dans l'enquête alors que le serial sniper frappe et frappe encore... Le diabolique Robert Pobi, au meilleur de sa forme, signe un polar addictif et époustouflant de suspense. Lucas Page entre d'emblée dans le cercle des enquêteurs de légende.
Plongez dans ce recueil de poèmes issus de l’imagination, du vécu, de l’actualité. Un recueil balayant différents thèmes?: l’enfance, les souvenirs, la nostalgie, les remords, le bonheur… Chacun de vous pourra se reconnaître dans l’une ou l’autre de ces tranches de vie.
Eminemment subjectives, les couleurs appellent une palette d'effets et d'émotions fondée sur des expériences communes, profondément ancrées dans le langage et la pensée. Psychologie de la couleur, effets et symboliques se présente comme un recueil d'informations historiques, sociales, politiques et stylistiques sur les couleurs. Près de 160 émotions et effets vers ont ainsi été répertoriés; de l'amour à la haine, de l'élégance à la laideur, de l'optimisme à la tristesse, de la modernité à l'obsolescence. Outre la richesse d'informations sur les propriétés des couleurs, cet ouvrage regorge d'anecdotes et de faits historique permettant de saisir la genèse des symboliques des couleurs. De célèbres théories, comme celle de Goethe, sont explicitées dans un langage clair et didactique. Psychologie de la couleur, effets et symboliques s'adresse à quiconque travaille avec les couleurs, qu'il soit artiste, art-thérapeute, designer, concepteur architecte d'intérieur ou créateur de mode.
Résumé : Le récit unique d'une succession de miracles, publié un an pile après que le premier ait eu lieu. Le récit d'une nuit de terreur dans une rue meurtrie d'un Paris qui devra rester magique pour les générations futures. Le récit authentique d'une destruction après une déflagration. Le récit d'une reconstruction, après l'horreur : la réparation. Le récit vrai d'une chance invraisemblable. Le récit de la suite, une réflexion imposée sur le statut compliqué de miraculé. Une succession de miracles nommée Baraka pour les intimes. D'un miracle initial nommé : L'Amarré, Vendredi 13 Novembre 2015, à 21h32. 5 rue de la fontaine au roi, 75011 Paris. "Because we'll luck you too : ensemble, toujours."
L'histoire ? C'est celle d'un garçon qui est amoureux de sa mère. Il l'aime et la désire comme un amant. A vingt ans, il est renversé par une voiture et ne peut plus faire usage de ses bras ni de ses jambes. En fauteuil dans sa chambre, il enregistre alors des "gandes", des fichiers audio sur lesquels il confie à sa mère, sa "Moune", sa "Mouny" ou sa "Moon", comme il l'appelle alternativement, cet amour pour elle, cet "Omène" qu'il lui porte.
Harsh noise : bruit abrasif. Plutôt que d'utiliser le bruit comme perturbation ponctuelle d'un signal musical, la harsh noise et l'archipel de pratiques qui s'y rattache, proposent d'annihiler toute différenciation entre signal et bruit, faisant du bruit lui-même son matériau. Par son caractère apparemment chaotique, intense et déroutant, la noise semble échapper à toute tentative de conceptualisation et de qualification esthétique. Absolument particulière, elle constituerait un ensemble de pratiques singulier dans le paysage des arts sonores actuels. Mais si l'on se place du côté de son écoute, des régularités se dessinent. Cet ouvrage laisse ainsi la parole aux auditeurs et performers noise pour entendre ce qu'ils nous donnent à penser, à travers une série de questionnaires et d'entretiens dont cet essai propose de dégager la cohérence. Parce qu'elle est indéterminée et imprévisible, la noise appelle une écoute d'autant plus exigeante, qualifiée et réflexive. Stratégies pour éduquer l'oreille, imaginaires scientifique et anatomique, rêve de l'accès à un pur son (à défaut d'un son pur), créativité des métaphores pour qualifier les sons et leur expérience... Les discours collectés et analysés dans cet ouvrage dessinent des écoutes noise, qui qualifient ces pratiques sonores radicales depuis leur réception. Entretiens avec Lionel Fernandez (Sister Iodine, Discom, Minitel, Antilles), Nina Garcia (Mariachi, Mamiedaragon, Qonicho B), GX Jupitter-Larsen et John Wiese.
Pascal Dusapin est aujourd'hui le compositeur français vivant le plus célèbre. Il a composé, depuis quatre décennies, selon diverses manières, toutes atonales et néanmoins de plus en plus "accessibles" au public. La plus récente (son "troisième style"), empreinte de lyrisme, ne s'interdit plus les envoûtantes textures de cordes, et serait en quelque sorte néo-romantique mais dans le strict cadre du timbre. La première, encore xénakienne, hérissée de quarts de tons et de tremoli néo-expressionnistes, était celle des années 1980. La seconde occupe cet ouvrage. C'est ce qu'on appelle "l'intonation". Dusapin, durant les années 1990, associe une "modalité restreinte" qui semble imiter, à l'instrument, les prosodies de la voix parlée. Il en résulte une permanence incantatoire, qui parle littéralement à l'auditeur. C'est une approche du tréfonds commun à l'homme et à l'animal, "sale", archaïque, prosaïque, en réaction historique aux scientismes sériels puis spectraux, et qui replace la voix, en tant qu'affect brut, au coeur de la musique contemporaine.
Une école d'art est un lieu à part, un lieu bizarre, enchanté, maudit, un abri, un théâtre, un microcosme, une île. Il s'agit dans ce livre de décrire cette île de l'intérieur pour les gens qui n'y sont pas. On y arrive sans trop savoir comment, on en repart sans trop savoir vers quoi. On y scrute les horizons incertains de l'art tout en essayant de donner formes aux questions qu'on se pose sur le monde et sur soi. Et pour peu qu'on y enseigne, on peut y percevoir le bruissement des rêves, des peurs, des désirs, des contradictions de ceux qui l'explorent. Composé par fragments, rêveries, questions, réminiscences, ce texte fait le portrait d'une jeunesse dans ses efforts pour surnager dans le grand marasme du présent. Il est aussi une invitation à réfléchir sur le sens du mot apprendre.