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Fernando Costa. Edition bilingue français-anglais
Hel-Guedj Johan-Frédérik
CINQ CONTINENTS
60,00 €
Épuisé
EAN :9788874398232
Fernando Costa est né à Sarlat dans sa Dordogne riche de noyers. Deux ans avant sa venue au monde, sa famille est arrivée en France à pied, de Porto (Portugal), fuyant la dictature de Salazar. Son père était un tailleur de pierre à la main réputée. Costa, lui, transforme ce que nous connaissons tous : les panneaux routiers. Il découpe ces plaques émaillées, recompose ces signaux, les transforme en signes, en poèmes de reliefs. Le résultat est saisissant. Ses tableaux, comme il les appelle, sont en métal. Certains sont figuratifs, cousins du pop art, mais animés d'une volonté narrative et sensible, puisqu'ils mettent en scène des figures et des moments tragiques ou cocasses qui ont touché le sculpteur tout au long de sa vie : Simone Veil, Robert Badinter, le cycliste Tom Simpson, les Beatles, Nicole Gérard Mangin et Joséphine Baker, la Vénus d'Ebène (qui vécut en Dordogne, au château des Milandes, de 1937 à 1969). D'autres flirtent avec une abstraction fille des cubistes et de la musique mécanique d'Edgar Varèse. Tous manifestent une liberté, un mouvement, une énergie, un jeu physique des couleurs primaires. Formats de poche ou triptyques majestueux, les oeuvres de Costa réussissent un exploit rare : imprégner le métal d'émotions.
Derrière la beauté bouleversante de la Nymphe endormie se cache l'horreur : au lieu de peinture, l'artiste a peint le tableau avec du sang. Voilà ce qui lance le commissaire Teresa Battaglia sur la piste d'un meurtre commis soixante-dix ans plus tôt, dans les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale. Une enquête où il n'y a ni corps ni scène de crime, ni suspect ni témoin. Rien qu'une trace génétique que Teresa remonte jusqu'à une vallée isolée et mystérieuse du nord de l'Italie : le Val Resia. Après avoir marché sur le toit de l'enfer, Teresa doit percer le secret du sommeil de la Nymphe.
Résumé : D'âge en âge, de femme en femme, de nouvelle en nouvelle, cet homme aime les femmes qui font la guerre. Jamais victime, toujours vif, parfois défait, est-ce le même homme ? Allez savoir. En revanche, ce sont bel et bien les mêmes femmes. Elles ne chassent les hommes, semble-t-il, que pour leur échapper, tôt ou tard ; quant à eux, sans doute ne demandent-ils qu'à les voir prendre la fuite. En somme, au chapitre de la bataille amoureuse, ils en savent un peu plus qu'ils ne croient, un peu moins qu'il faudrait. Bref, un feuilleton à épisodes, où rien n'est simple, mais n'est-ce pas plus drôle comme ça ?
Résumé : Daphné Sheldrick, celle qu'on surnommera "la mère des éléphants", voit le jour en juin 1934 dans une ferme de colons britanniques, au Kenya. Tout la prédestine à vivre au plus près de la nature, surtout son extraordinaire empathie envers les animaux. Mais rien n'annonce qu'elle se lancera à corps perdu dans la guerre contre les chasseurs d'ivoire, ni qu'elle consacrera sa vie aux bébés orphelins victimes du braconnage. Le récit de cette femme d'exception traverse le XXe siècle et rend compte des soubresauts de l'histoire : les guerres mondiales, la révolte mau-mau, l'indépendance kenyane... Un destin romanesque, au coeur du monde sauvage, plein de chair, de passions et de violence. Décédée en 2018, Daphné Sheldrick a reçu de nombreuses distinctions et s'est fait connaître dans le monde entier par son travail pour la protection des éléphants. Le David Sheldrick Wildlife Trust, qu'elle a fondé en l'honneur de son mari, oeuvre pour la sauvegarde de la faune sauvage au Kenya.
Paradoxe est le nom que les sots donnent à la vérité". Orson Welles aurait pu faire sienne cette maxime, lui qui a consacré trois de ses plus grands films à la narration d'une procédure judiciaire : le procès piège de La Dame de Shanghai, le processus d'enquête intestine de La Soif du mal, l'instruction anonyme du Procès. Mais comment établir la vérité ? Au nom de quelle loi ? Servie par quelle justice ? Sous ses masques nombreux, tour à tour enfant prodige, bouffon shakespearien, Orson Welles se garde bien d'apporter des réponses définitives. Seule certitude : toute enquête est ambivalente, car elle masque, par son échec final, ce qui doit être préservé. Chez Welles, le faux est sans doute une dérobade devant la loi. Mais ce faux obéit à une règle : il remplit un office salvateur, protecteur de la liberté individuelle. Et ce salut par le mensonge est empreint de panache puisqu'il vade pair avec la mort.
Pionnier de la photographie japonaise et éminent éditeur de photographie durant l?ère Meiji, Ogawa Kazumasa (1860-1929) a publié à l?intention du marché occidental un grand nombre de livres illustrés présentant des vues du Japon traditionnel. L?ouvrage qui paraît en 1896 sous le titre Some Japanese Flowers, dont il existe un exemplaire original dans les collections du J. Paul Getty Museum, présente de délicates images de fleurs indigènes japonaises, notamment des lotus, plusieurs variétés de chrysanthèmes et de lys, et des volubilis, prises par Ogawa lui-même et tirées selon un procédé appelé phototypie, les épreuves ayant ensuite été coloriées à la main. La présente publication reproduit les trente-huit planches de l?édition originale.
Kienle Ponka Anabelle ; Thomson Richard ; Kelly Si
Résumé : Ce catalogue, superbement illustré, porte sur la représentation du pont dans l'oeuvre de Claude Monet (1840-1926), au lendemain de la guerre franco-prussienne. Une fois installé à Argenteuil, en banlieue de Paris, Monet est séduit par le pont routier qui relie les rives de la Seine près de sa maison. En 1872, il peint Le pont de bois pour mettre en valeur la reconstruction du pont détruit pendant la guerre et marquer le retour à l'ordre en France. Cette composition d'une étonnante modernité est le point de départ de nombreuses recherches sur ce thème. Le présent ouvrage, composé de douze toiles majeures, met en lumière la manière inventive avec laquelle Monet explore le motif du pont et s'impose comme une figure de proue de l'avant-garde. Il décrit aussi la réaction des artistes impressionnistes suivant le conflit franco-prussien et montre comment les peintres et les photographes de l'époque représentent l'ensemble remarquable de ponts parisiens.