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La nature dans la physique contemporaine
Heisenberg Werner
FOLIO
10,50 €
Épuisé
EAN :9782070409754
La nature dans la physique contemporaine" éclaire le rapport nouveau entre la philosophie et les sciences physiques, depuis que des concepts clés de la philosophie ont été bouleversés par la mécanique quantique. L'ouvrage rassemble trois conférences de Werner Heisenberg, prononcées en 1949, 1952 et 1953. "Les rapports entre la culture humaniste, les sciences de la nature et l'Occident" traite du rapport entre le "questionnement à partir des principes" et la pratique empirique et pose le primat des valeurs de l'esprit sur les valeurs matérielles; "Physique de l'atome et loi de la causalité" montre la nécessité de redéfinir la notion de causalité suite à la substitution par la physique du concept de loi statistique à celui de "loi de la nature". Mais c'est la conférence sur "La nature dans la physique contemporaine" qui marque l'importance de l'ouvrage, puisqu'elle traite de la technique en termes nouveaux, non plus en la comprenant comme une science "appliquée" et notamment comme une "bonne" ou une "mauvaise" application d'une science qui serait elle-même "bonne" -, mais comme un processus autonome à l'échelle de la planète, un processus ni "bon" ni "mauvais" pris isolément, mais susceptible de présenter un "danger" qu'il convient d'évaluer. Cette conférence nourrira les réflexions de Heidegger dans La question de la technique. Ce dialogue entre science et philosophie - d'Heisenberg, Heidegger disait qu'il pensait "en philosophe" - tranche les positions. Pour Heidegger, l'essence de la science, c'est l'essence de la technique, arraisonnement de la nature auquel l'homme n'a pas sa part tant il obéit au destin. Pour Heisenberg, dès lors que la physique pense en termes non plus d'une réalité objective qui existerait indépendamment de l'homme, mais d'événements et de processus, l'homme cesse d'avoir le privilège du spectateur, pour devenir à chaque instant acteur "dans le théâtre de la vie". En ce sens, irrémédiablement, "les sciences de la nature présupposent toujours l'homme".
Werner Heisenberg, né en 1901 en Allemagne, est un des grands physiciens du XXe siècle. Élève de Max Planck et Sommerfeld, il travailla avec Born et Fiels Bohr. Il a apporté des idées essentielles à la nouvelle théorie de la mécanique quantique, en particulier ses fameuses relations d'incertitude. Ses travaux lui ont valu le prix Nobel de physique. Dans cet ouvrage, Heisenberg retrace l'évolution de la physique au XXe siècle telle qu'il l'a vécue, depuis ses premiers contacts avec la théorie atomique (1919-1920) jusqu'aux découvertes de nouvelles particules élémentaires (1961-1965), en passant par les discussions avec Einstein. Écrits de manière très simple et très vivante, ces chapitres sont une extraordinaire introduction aux grands problèmes scientifiques de notre siècle. Mais la science est faite par les hommes, rappelle Heisenberg, au sein même de l'Histoire. L'histoire du XXe siècle est terrible pour la physique aussi, et Heisenberg, qui n'a pas quitté l'Allemagne pendant la guerre, raconte avec de nombreux détails la situation des physiciens juifs, contraints d'émigrer, l'incertitude des autres physiciens, leur désarroi, l'atmosphère même de l'Université allemande. En ce sens, ce livre est aussi un livre d'histoire, extrêmement passionnant.
Cette région la plus intérieure dans laquelle la science et l'art ne peuvent plus guère être distingués l'un de l'autre est peut-être pour l'humanité d'aujourd'hui le seul lieu où elle soit en face d'une vérité entièrement pure, qui ne soit plus dissimulée par les idéologies ou les désirs humains. WERNER HEISENBERG
Un ouvrage qui apporte des réponses concrètes et pratiques à toutes les questions que se posent les femmes enceintes. Mois après mois, tous les aspects de la grossesse sont abordés. Très complet et facile d?accès, l?ouvrage est organisé en 21 chapitres, répartis en 4 grandes parties.
Résumé : "La science est faite par les hommes. Ce fait, évident en soi, est facilement oublié ; il est peut-être utile de le rappeler." Dans sa fascinante autobiographie intellectuelle, Werner Heisenberg, l'un des plus grands scientifiques du XXe siècle, tenace au fil de conversations retrouvées l'évolution de la physique telle qu'il l'a vécue, depuis ses premiers contacts avec la théorie atomique (1919-1920) jusqu'aux découvertes de nouvelles particules élémentaires (1961-1963). On y croisera Wolfgang Pauli en randonnée dans les Alpes bavaroises, Niels Bohr en pleins travaux, des discussions avec Einstein... Né en Allemagne, Heisenberg n'a pas quitté le pays pendant la Seconde Guerre mondiale. Ces pages offrent également un témoignage précieux sur la vie universitaire dans l'Allemagne nazie, la situation des physiciens juif s, contraints d'émigrer, l'incertitude des autres, leur désarroi, et l'atmosphère même de l'Université allemande en ces armées sombres. Ecrits de manière simple et vivante, ces chapitres forment une extraordinaire introduction aux grands problèmes scientifiques de notre siècle, et un livre d'histoire passionnant.
Désireux d'orner les murs de sa nouvelle demeure parisienne, le noble Jean Le Viste commande une série de six tapisseries à Nicolas des Innocents, miniaturiste renommé à la cour du roi de France, Charles VIII. Surpris d'avoir été choisi pour un travail si éloigné de sa spécialité, l'artiste accepte néanmoins après avoir entrevu la fille de Jean Le Viste dont il s'éprend. La passion entraînera Nicolas dans le labyrinthe de relations délicates entre maris et femmes, parents et enfants, amants et servantes. En élucidant le mystère d'un chef-d'oeuvre magique, Tracy Chevalier ressuscite un univers de passion et de désirs dans une France où le Moyen Age s'apprête à épouser la Renaissance. Tracy Chevalier est américaine et vit à Londres depuis 1984 avec son mari et son fils. Son roman La jeune fille à la perle a rencontré un succès international.
«Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied: "Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. "Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour." Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. "Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse." Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre.»
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau
Faut-il considérer que le rationnel est du côté de la science, et l'irrationnel du côté de la religion ? Et que la première a détrôné la seconde ? Rien n'est moins sûr : elles n'ont pas les mêmes objets. On emploie le mot " science " comme s'il avait eu le même sens de toute éternité, comme s'il signifiait la même chose pour Aristote, Copernic, Galilée ou Stephen Hawking. Or ce mot ne désigne pas la même réalité pour les Anciens, les Médiévaux et nos contemporains. La science se construit historiquement, dans le temps et avec son époque. Tout comme la religion, la science est une forme de pensée qui détient une vérité, certes, mais une vérité qui n'est pas intangible. Par ailleurs, la " science ", dans sa genèse, a été profondément influencée par une certaine théologie, laquelle s'est elle aussi présentée comme une démarche rationnelle, en interaction permanente avec son environnement intellectuel. D'une époque à l'autre, c'est à une étude des croisements et des enjeux entre science et théologie que cet ouvrage nous invite.
Résumé : A première vue, physique et philosophie sont difficilement conciliables : elles n'ont ni les mêmes objets d'interrogation, ni la même manière de les aborder. D'ailleurs, lorsqu'ils s'adressent à leur auditoire, les physiciens parlent debout, alors que les philosophes, eux, restent assis ! Pourtant, ces deux disciplines partagent une ambition commune : celle d'augmenter et de perfectionner, chacune à sa façon, la "connaissance" au sens large. Et sont-elles, au fond, si étrangères l'une à l'autre ? Avec cet essai de "philo-physique", Etienne Klein les fait dialoguer avec bonheur ; de cette fructueuse rencontre naissent de nouveaux outils pour mieux penser le vide, la causalité, la matière, le statut du réel... Autant de questions où les prodiges de la physique peuvent nous aider à appréhender les vertiges de la métaphysique ? et inversement !
Claude-Jean Allègre, né le 31 mars 1937 à Paris, est un géochimiste et un homme politique français. Ses travaux scientifiques et sa carrière de chercheur ont notamment été récompensés par le prix Crafoord en 1986 et la médaille d'or du CNRS en 1994. Il est membre de l'Académie des sciences française. Il a été ministre de l'Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie dans le gouvernement Lionel Jospin de 1997 à 2000. En parallèle de sa carrière scientifique, Claude Allègre a publié de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique et pris des positions publiques sur les thèmes de l'université française et de la recherche. Connu pour son franc-parler, il a suscité des controverses, en particulier par ses prises de position sur l'origine et l'évolution du réchauffement climatique.
Résumé : Il n'y a pas de meilleure introduction aux mathématiques que l'étude de son histoire. Résumant vingt-six siècles de découvertes sur les figures et sur les nombres, cette histoire des mathématiques ne demande aucune connaissance préalable. Le lecteur y retrouvera l'intérêt qu'ont porté aux mathématiques des savants comme Euclide, Descartes ou Pascal. Il y verra aussi comment elles ont permis à Einstein de bouleverser notre vision du monde ou encore comment elles ont rendu possible les plus récents développements de l'informatique et des télécommunications.