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LEO FROBENIUS. Anthropologue, explorateur, aventurier, Le monde étranger, c'est moi
Heinrichs Hans-Jürgen
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782738479662
Leo Frobenius fut un maître de l'interprétation des contes, légendes et mythes, un exégète des peintures rupestres de la protohistoire, des cultes, rituels et formes d'expression corporelle. Il a eu cet immense avantage sur d'autres intellectuels de son temps d'être un voyageur dans le vaste champ des civilisations du monde, un explorateur à la fois passionné et empiriste. L'oeuvre de Frobenius reflète en même temps toute la complexité du monde contemporain, avec ses courants spirituels, artistiques et scientifiques, le paradoxe d'un siècle déchiré entre progrès et tradition. Les intellectuels africains et afro-américains autour d'Aimé et Suzanne Césaire ainsi que Léopold Sédar Senghor ont reconnu en lui un poète et l'un des porte-parole les plus marquants d'une philosophie et d'une anthropologie africaines naissantes. Selon eux, Frobenius a rendu à l'Afrique sa dignité. Il n'est donc pas exagéré de dire qu'il est l'un des philosophes de la culture les plus influents et l'un des explorateurs les plus importants de l'Afrique inconnue. Les résultats marquants de l'étude de Hans-Jürgen Heinrichs n'attestent pas uniquement le sérieux d'un travail scientifique poussé, mais découlent en même temps d'une approche littéraire d'une grande sensibilité et font ressortir toute l'ampleur des recherches et découvertes de Frobenius. Cette étude attire l'attention du public sur une oeuvre qui s'est frayé un chemin en marge des courants dominants de l'ethnologie et de la sociologie de son époque et qui a jadis joué un rôle exceptionnel dans le Paris des années trente et quarante.
Depuis l'enfance, Bernd Heinrich court dans la nature et observe les animaux. Devenu un zoologiste reconnu, il rassemble tout ce que le règne animal lui a appris et se lance un défi impossible, gagner une course de 100 kilomètres. Mais pour lui, il n'y a rien d'impossible si l'on sait partir à la poursuite de son antilope, c'est-à-dire de ses rêves. Running the antilope, le best-seller de Bernd Heinrich, enfin traduit en français. " Comment le règne animal m'a appris l'endurance. " Depuis son enfance dans les forêts du Nord de l'Allemagne jusqu'aux laboratoires des grandes universités américaines, Bernd Heinrich a étudié avec passion le règne animal. Pour le plaisir de la connaissance, pour l'amour de la nature... et pour la joie de la course. Car ces bêtes, petites ou grandes, à poil, à plume ou à élytres, ont toutes quelque chose à nous apprendre : les oiseaux migrateurs gèrent parfaitement leur nutrition avant leurs grands voyages ; le dromadaire est une mine d'astuces pour survivre à la chaleur ; la cicindèle a besoin de muscles chauds pour atteindre sa vitesse de pointe... Mais Homo sapiens a quelque chose de plus. Pour chasser l'antilope en l'épuisant à la course, nos lointains ancêtres ont appris à anticiper, à rêver même. Nous avons tous notre " antilope ", dit Bernd Heinrich, un but lointain, une proie qu'on rêve de faire nôtre. A 42 ans, il part à la poursuite de son antilope : il veut gagner une course d'endurance, le 100 kilomètres de Chicago. Bernd Heinrich détient toujours le record du monde de sa catégorie sur cette distance. Traduit de l'anglais par Jean-Philippe Lefief. Illustrations de Bernd Heinrich.
Broché, 15,5 x 21 cm. Illustrations et photographies couleur. A partir de 10 ans. Cette jeune collection documentaire propose de partir "sur les traces" d'un héros de légende pour s'introduire dans une période historique, découvrir des civilisations disparues et les modes de vie qui y sont attachées. Chaque volume se découpe en une dizaine de chapitres, construits autour des exploits et de l'aventure du héros du livre. Dans chaque chapitre: ? les pages "récits", rédigées par des spécialistes des civilisations traversées, racontent l'histoire d'un personnage épique, avec des notes en marge pour expliquer les mots difficiles et des illustrations en couleur qui replacent le le mythe dans son contexte historique; ? la double-page "documentaire" développe un thème lié à l'épopée en privilégiant les documents iconographiques pour présenter les traces (lieux, monuments, ?uvres d'art, objets usuels) laissées par ces cultures disparues. En fin d'ouvrage, l'auteur détaille ses sources et ses choix dans la double-page consacrée aux sources du récit. Si celles-ci le permettent, l'auteur travaille en effet à partir des textes originels. Sinon, il compile des sources diverses (légendes issues de la tradition orale, textes historiques, traductions). Une approche qui permet de cerner la double valeur du mythe et de l'épopée: ?uvres littéraires à part entière dotées de tous les ressorts de la fiction, ce sont aussi de précieux documents pour explorer les cultures de nos ancêtres. En 10 chapitres, la formidable épopée du jeune roi macédonien Alexandre. Digne fils de son père, il unit les Grecs pour combattre l'immense Empire perse. De l'Asie Mineure à l'Egypte des Pharaons, son armée soumet de vastes territoires avant d'affronter, lors de batailles illustres, les milliers de soldats perses commandés par Darius. Babylone, Suse, Persépolis, toutes les capitales tombent sous l'emprise du jeune Roi. Sa conquête le ménera jusqu'en Inde. Le lecteur découvre dans les pages documentaires, à travers sculptures, vases et mosaïques, les civilisations macédonienne, égyptienne, perse et indienne ainsi que les magnifiques oeuvres d'art qu'elles ont léguées à l'humanité. Il part sur les traces de la légende du jeune roi et des trésors de la Grèce hellénistique. A paraître en avril 2002 dans la même collection: - "Sur les traces de Christophe Colomb" (J.P. Duviols).
Surnommé le "Prince des impressionnistes" , Claude Monet (1840-1926) bouleverse les attentes à l'égard de la peinture sur toile. Défiant des conventions vieilles de plusieurs siècles, Monet ne cherchait pas seulement à rendre compte de la réalité, mais de l'acte de perception en lui-même. Installé en plein air, à coups de brosse rapides et impétueux, il explora la manière dont les jeux de lumière modifiaient les teintes, les motifs, les contours, et dont ces impressions visuelles étaient perçues par l'oeil. L'intérêt de Monet pour cet espace "entre le sujet et l'artiste" englobe la nature éphémère de chaque image que nous voyons. Qu'il s'agisse de sa célèbre série des nymphéas, de ses peupliers, de ses meules de foin ou de sa cathédrale de Rouen, il revient aux mêmes sujets au fil des saisons, des variations météorologiques, à différentes heures de la journée, pour saisir la mutabilité constante de notre environnement visuel. Ce livre présente l'essence d'un artiste dont l'oeuvre, réflexion simultanée sur la raison d'être d'un tableau et sur le temps qui passe, a irrévocablement transformé l'histoire de l'art.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.