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Je.Suis.Libre
Heinis Thomas
BOOKS ON DEMAND
6,90 €
Épuisé
EAN :9782810626502
Ce livre humble et pur s'adresse aux femmes et hommes qui s'intéressent au sort des Travailleurs. Dès la première ligne, le travailleur est placé au centre de cet ouvrage et l'auteur s'intéresse à lui, comme jamais personne ne l'avait fait avant. Comment te nommes-tu ? N'as-tu pas de famille ? De quoi souffres-tu ? Enfin qui donc es-tu ? C'est finalement à chacun de nous que s'adresse l'auteur aujourd'hui, comme le fit en son temps un certain G. DuPérat.Après la première parution en juin 2012, l'auteur décide de répondre à l'enthousiasme affirmé des lecteurs en complétant son ouvrage de 3 nouveaux entretiens pour proposer cette nouvelle version de Je.Suis.Libre. L'ouvrage est préfacé et introduit par David Renaud-Kessler, président du mouvement Les Libertariens, et par Stéphane Geyres, co-fondateur et auteur du projet Libres ! dans lequel Thomas Heinis a publié l'article L'impôtmène toujours à la révolution.
Premier jour de classe, première leçon, Maria saisit son cahier beige relié de rouge et sur la première page inscrit sa première recette... la soupe à la farine. Nous sommes le 19 octobre 1927, Maria Weigel, alors âgée de quatorze ans, intègre l'école ménagère d'Issenheim, célèbre village de son Alsace natale. Au fur et à mesure, ce petit cahier se remplit pour l'accompagner sur les chemins de la vie. Quel que fut son poste: jeune cuisinière montée à Paris au service de la comtesse Walewska; tenancière du restaurant familial de Waldighoffen, petit village Sundgauvien; cuisinière pour les soldats allemands durant la seconde guerre mondiale; ou tout simplement grand-mère gâteau pour ses petits-enfants. Voici son contenu, témoignage d'un art culinaire passé et présent, précédé d'un court récit de ses premières années qui s'inscrit tout naturellement dans l'histoire mouvementée du XXe siècle de cette région de France.
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
Cet ouvrage réunit une série de témoignages de passagers d'un soir recueillis par Joa, chauffeur de taxi. Chacun exprime de façon singulière son opinion sur sa perception de la Chine d'aujourd'hui. D'informations confidentielles au partage de vécus, les intervenants se livrent le temps d'un trajet sur les nombreuses thématiques relatives à la Chine émergente, et en particulier au système idéologique communiste chinois. De l'économie au développement militaire, de la conduite sanitaire à la pollution mondiale, des droits de l'homme à la préservation de notre environnement. Cet essai commence sur le récit d'un cauchemar de Zlav, journaliste sportif et ami de Joa, telle une projection dans le future, en 2053, sur les terres islandaises. Bingdào yù, le titre du livre, signifie en chinois : Islandaise ou Islandais. L'Islande est un pays développé, démocrate où le peuple est uni. Si un malheur venait le frapper, leur proximité culturelle et géographique nous ferait-elle réagir plus vigoureusement ?
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".