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DE LA FRANCE
Heine Henri
GALLIMARD
14,70 €
Épuisé
EAN :9782070736171
Rapprocher les peuples, en finir avec les ressentiments nationaux et promouvoir l'esprit européen, tel est le défi que Henri Heine va relever à partir de 1831, date de son installation définitive à Paris. L'écrivain, poète et journaliste, qui a rompu avec la tradition classique, comme avec le romantisme dominant, écrira ainsi à l'intention du public allemand trois séries de chroniques, afin de lui dresser un tableau précis de la vie politique, sociale et culturelle française après la révolution de Juillet. De la France est un manifeste de la modernité.Le texte de ce livre n'a jamais été publié intégralement en France. Les deux éditions de 1833 et de 1857 ont été successivement mutilées par la censure et pour des raisons politiques. Ce sont surtout les réflexions les plus lucides sur l'époque, l'analyse du rôle des intellectuels dans les luttes politiques et la description des conditions nouvelles d'un art nouveau, bref, les parties essentielles de l'oeuvre qui avaient été retranchées.De la France est aujourd'hui, et pour la première fois, proposé dans sa version complète, telle que Heine l'avait rédigée pour ses lecteurs allemands. Au-delà d'un document exceptionnel sur une époque, ce livre propose l'une des observations les plus fines de l'"esprit" français tel qu'il s'est affirmé au XIXè siècle.
En marge de la riche production austro-allemande, des compositeurs français et espagnols créent une oeuvre originale dans le domaine de la musique de chambre au milieu du XXe siècle. Le présent ouvrage s'attache ainsi à l'écriture, l'esthétique et l'histoire d'un répertoire souvent remarquable de fraîcheur qui émergea sur fond de catastrophe humaine collective (Guerre Civile espagnole, franquisme, Seconde Guerre mondiale) et individuelle (captivité, exil...). Il procède pour cela de façon sélective. Dans une perspective principalement analytique, est examinée en premier lieu la musique de chambre française des années 1940 à travers des regards sur des partitions d'Olivier Messiaen, Francis Poulenc et Florent Schmitt. Investissant ensuite le champ de l'histoire culturelle et sociale de l'Espagne des années 1950, le livre aborde son incidence sur l'activité compositionnelle dans le genre concerné. Enfin, les trois quatuors à cordes (1958-1973) de Rodolfo Halffter élaborés lors de son exil au Mexique sont plus particulièrement étudiés.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.