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La longue marche du genre humain. De la bipédie à la parole
Heim Jean-Louis
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343009063
Pour le commun des mortels, l'Homme apparaît comme un être parfait. Certes, notre intelligence, notre capacité de réflexion, d'imagination et de création, nous ont valu une place prééminente dans le règne animal. Il est vrai que le jeu de nos articulations et de nos ligaments, l'action de notre système musculaire et l'étonnante coordination de nos centres nerveux nous ont permis de tenir debout et de nous déplacer avec une aisance évidente grâce à un polygone de sustentation de quelques centimètres carrés, une colonne vertébrale sinueuse et de puissants muscles fessiers. Toutefois, la bipédie humaine et la marche par enjambées se sont imposées dans un laps de temps relativement court. La survie de notre lignée constituait chez les premiers Hommes un désavantage évident à l'égard du gibier et des prédateurs. En revanche, la bipédie s'est avérée être un mode de locomotion particulièrement avantageux dans la mesure où il a favorisé l'affranchissement du membre supérieur et de la main de toute priorité locomotrice et, par conséquent, le développement du cerveau et l'apparition de la réflexion. La survie du genre humain a été possible grâce à la découverte de techniques de plus en plus performantes pour la chasse, la défense, la vie quotidienne, la maîtrise et la conservation du feu. Toutes les activités symboliques qui parachèvent notre hominisation ont pu prendre forme grâce à la possibilité de disposer d'un moyen de communication exclusif au genre humain, à savoir l'usage de la parole permettant la genèse d'un véritable langage. Jean-Louis Heim nous guide dans cette longue marche du genre humain afin de découvrir les hommes que nous sommes devenus après ceux que nous avons été et que nous ne sommes plus.
Heim Pat ; Murphy Susan ; Golant Susan K. ; Derive
Quel est le pire ennemi de la femme ? Qui lui mettra le plus de bâtons dans les roues, sabotera le plus son travail, tentera le plus de la rabaisser aux yeux des autres ? Un homme ? Pas du tout ! Dans le monde du travail, les femmes entrent beaucoup plus souvent en conflit avec d'autres femmes qu'avec les hommes, ou que les hommes entre eux... On choisit ses amis, pas ses collègues de bureau autant donc savoir tout de suite : la femme est un loup pour la femme.. Comment les femmes se comportent-elles entre elles ? Quelles stratégies utilisent-elles pour entrer en conflit ? Que doit faire une femme si elle est attaquée par une autre femme ? Peut-on éviter ou désamorcer ce genre de conflit ? . . Pat Heim et Susan Murphy, consultantes en management depuis une vingtaine d'années dans les plus grandes entreprises (Microsoft, Procter & Gamble, General Motors), institutions (Federal Reserve Bank, US Army) et associations (American Medical Association, American Association of University Women) de leur pays, sont deux spécialistes reconnues des rapports sociaux de sexe.
Nous revêtirons la gloire de l'incorruptibilité, sans refuser la nature de la chair, mais du fait de notre rétablissement dans l'honneur de cette incorruptibilité, et parce que, avec notre chair aussi, nous resplendirons d'une gloire ineffable, celle qui vient du Christ. "Car il transfigurera notre corps de misère et le rendra conforme à son corps de gloire" (Ph 3, 21), ainsi qu'il est écrit. Et comme, précisément, malgré notre nature corruptible, nous avons été mis en présence de Dieu le Père, nous demeurerons incorruptibles, revêtus de la gloire du Sauveur [...]. C'est ce qui nous arrivera à nous aussi, nul n'en doutera, je pense. Car celui qui est réellement le saint grand prêtre de nos âmes, c'est-à-dire le Christ, entourera notre corps de la gloire divine comme d'un vêtement d'or, et, après l'avoir pour ainsi dire déposé à la vue de Dieu le Père, il le fera passer à l'incorruptibilité. Car nous ne serons plus soumis à la corruption ; bien plus, nous subsisterons pour toujours. La manne a été prise pour signifier cette réalité [...]. Pour tous ces motifs, nous aurons raison de célébrer cette fête splendide, ne vivant plus pour nous-mêmes, comme le dit la divine Ecriture, mais pour le Christ qui nous a tous rachetés [...]. Nous commencerons le saint Carême le dix-neuf du mois de méchir, et la semaine de la Pâque salutaire le vingt-quatre du mois de phamenoth ; nous cesserons les jeûnes le vingt-neuf du même mois, à la fin de la soirée, selon la tradition évangélique, et nous célébrerons la fête à l'aube du dimanche suivant, le trente du même mois de phamenoth ajoutant aussi à la suite les sept semaines de la sainte Pentecôte, selon l'ordonnance de la loi divine. "
Julia, la jeune femme d'Arnold Sundstrom, architecte réputé et pilier du parti communiste en RDA, ?uvre à ses côtés à al construction d'une avenue prestigieuse. Quand un ancien ami et collègue de son mari ressurgit d'un camp sibérien, il lui dessille les yeux sur la personnalité de Sundstrom... Une interrogation passionnante sur l'amour, Staline et l'engagement politique. Biographie: Stefan Heym (1913-2001) quitte l'Allemagne nazie dès 1933 pour Prague, puis les États-Unis. Il publie son premier roman - en anglais - en 1942, et participe au débarquement de Normandie avec l'armée américaine. En plein maccarthysme, il quitte les États-Unis pour s'installer à Berlin-Est. Le régime de la RDA s'accommode de ce "marxiste critique" jusqu'à la publication d'Une semaine en juin, roman qui sortira en Allemagne de l'Oued où seront désormais publiés ses livres. Peu de temps avant sa mort, Stefan Heym fait paraître les Architectes, écrit une trentaine d'années auparavant et resté inédit. Les Architectes est traduit pour la première fois en français.
Beaucoup de choses se sont passées depuis que, en 1965, Jean Dorst a publié son fameux Avant que nature meure, analyse vivante et prémonitoire de la crise d'érosion de la biodiversité aujourd'hui avérée. Et appel à l'action: pour que l'homme se réconcilie avec la nature. Toutes donnent raison à cette analyse documentée et réfléchie. Toutes ont besoin de la profondeur de ce récit, de son ampleur tant naturaliste qu'historique et géographique, pour être pleinement comprises. Certes, des avancées réelles ont été obtenues sur le plan des connaissances, de la prise de conscience, de la mobilisation et de l'action. Mais la biodiversité continue de se déchirer. Pourquoi? Que faire? D'abord, relire Avant que nature meure, qui a conservé toute son actualité, sa pertinence... et sa saveur. Ensuite, s'appuyer sur une synthèse de ce qui s'est passé depuis 1965, sur les développements en matière de connaissance et de protection de la biodiversité, et sur les obstacles qui persistent. Avec Pour que nature vive, Robert Barbault prolonge ce récit écologique, avec des rappels fréquents sur les clairvoyances étonnantes d'actualité. Il confirme la réalité de la crise d'extinction de la biodiversité et en précise l'ampleur et les modalités, à la lumière des faits... et des analyses de Jean Dorst. Il s'attache ensuite à souligner l'ample mobilisation qui s'est déployée depuis les années 1970, et ouvre la perspective, encore utopique mais qui s'enracine, de cette réconciliation avec la nature, dans un esprit de solidarité écologique, sur la base d'une éthique de la biosphère.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.