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Il faut y aller, maintenant
Heidsieck Emmanuelle
FAUBOURG
15,00 €
Épuisé
EAN :9782493594136
Je me suis perdue dans mes pensées. Et à présent, c'est le départ. Un dernier coup d'oeil à cette pièce que je ne reverrai jamais. Le bureau, avec les affaires d'Alexandre, je n'y ai pas touché. Partir sans trop se retourner, c'est ce qu'il faut faire, sinon je n'y arriverai pas. Les larmes aux yeux, partir. Tout abandonner, ma vie à mes pieds. Trouver la force de m'extraire de mon monde. Réprimer ces larmes qui montent, pas question. Il faut être ferme et droite, on a encore du chemin à faire". Il faut y aller, maintenant se situe après un coup d'Etat militaire. Inès, une bourgeoise de plus de 70 ans, est à son tour contrainte à l'exil. Dans ce chaos, juste avant le grand départ, elle revisite son existence et sa place dans l'Histoire. Et s'adresse à Aida, son sauveur inattendu, dans un monologue à deux, poignant et effréné.
Cette histoire pourrait être intitulée Les Malheurs de Marco Bueli. Qu'on se rende compte : trois licenciements à 36 ans quand on est issu d'une grande école d'ingénieur ! Il faut dire qu'il a tout pour agacer, faire des envieux, car cet homme est beau, très beau. Mais il est fatigué de faire des sourires, de séduire malgré lui et de finir par se faire avoir. Marco a décidé de se défendre et d'aller en justice pour discrimination liée à l'apparence physique. Après tout, les Américains ont montré la voie et la législation française le permet. Croyez-le, sa beauté ne l'a pas aidé dans sa carrière, il a souffert. A travers le personnage du sublime Marco Bueli et de sa détermination à obtenir réparation, ce roman dépeint ironiquement les excès d'une politique de lutte contre les discriminations qui permet, aujourd'hui, à tout un chacun de se considérer comme victime, légitime à se plaindre. Dans la continuité de ses précédents romans, Emmanuelle Heidsieck pointe ici avec acuité le démantèlement du modèle social français face à la montée de l'individualisme. La concurrence des plaintes entre les discriminés de tous ordres n'annonce-t-elle pas la dislocation de la société ?
Simone Weil, un des plus importants penseurs du XXe siècle, est née à Paris en 1909 et morte à Ashford (Kent) en 1943. Elle analyse le marxisme et l'hitlérisme en militante et en philosophe, travaille en usine pour connaître la condition ouvrière. La guerre la mobilise sans tarir l'inspiration d'une pensée attirée par la beauté grecque, toutes les mystiques et l'Eglise du Christ souffrant pour les hommes. Cet ouvrage est la réimpression de la seconde édition d'une des premières études parues sur Simone Weil, avec un choix de textes.
Cette histoire pourrait être intitulée Les Malheurs de Marco Bueli. Qu'on se rende compte : trois licenciements à 36 ans quand on est issu d'une grande école d'ingénieur ! Il faut dire qu'il a tout pour agacer, faire des envieux, car cet homme est beau, très beau. Mais il est fatigué de faire des sourires, de séduire malgré lui et de finir par se faire avoir. Marco a décidé de se défendre et d'aller en justice pour discrimination liée à l'apparence physique. Après tout, les Américains ont montré la voie et la législation française le permet. Croyez-le, sa beauté ne l'a pas aidé dans sa carrière, il a souffert. A travers le personnage du sublime Marco Bueli et de sa détermination à obtenir réparation, ce roman dépeint ironiquement les excès d'une politique de lutte contre les discriminations qui permet, aujourd'hui, à tout un chacun de se considérer comme victime, légitime à se plaindre. Dans la continuité de ses précédents romans, Emmanuelle Heidsieck pointe ici avec acuité le démantèlement du modèle social français face à la montée de l'individualisme. La concurrence des plaintes entre les discriminés de tous ordres n'annonce-t-elle pas la dislocation de la société ?
L'ubérisation est devenue un symbole : celui des transformations que le numérique impose à notre modèle social, remis en cause jusque dans ses fondements. Le salariat est-il en danger ? Faut-il au contraire l'imposer aux plateformes et à leurs travailleurs ? La précarisation généralisée est-elle le prix à payer pour ces innovations sans précédent ? Au-delà des réponses toutes faites, il faut comprendre ce que ces évolutions disent de notre société et de son avenir. C'est ainsi que nous pourrons collectivement cesser de considérer l'ubérisation comme une fatalité et reprendre le contrôle. Reprendre le contrôle de nos données et des algorithmes qui les exploitent. Reprendre le contrôle de notre modèle social. Reprendre le contrôle de notre destin collectif, face à la puissance des nouveaux acteurs du numérique. Ce livre propose des pistes innovantes et réalistes, certaines inspirées par des évolutions en cours à travers le monde, d'autres encore à mettre en oeuvre. Auteurs - Florian Forestier est le directeur d'ouvrage et Mathias Dufour, Odile Chagny et Franck Bonot les co-auteurs. Désubériser, reprendre le contrôle est le fruit d'un travail conjoint entre #Leplusimportant, think tank & action lab indépendant créé en 2017 pour développer les capacités, les compétences et redonner du pouvoir d'agir à chacun, et des représentants du réseau Sharers & Workers, créé en 2015, et centré sur les enjeux du dialogue social autour de l'économie des plateformes. Le directeur d'ouvrage, Florian Forestier, travaille depuis plusieurs années sur les nouvelles formes d'emploi et la transition numérique. Il a coordonné et dirigé plusieurs rapports et événements liés à ce sujet, en particulier en 2018 une publication remarquée sur les travailleurs des plateformes pour #Leplusimportant. Haut fonctionnaire puis consultant, Mathias Dufour est le fondateur et président de #Leplusimportant. Sharers & Workers est un réseau fondé par Odile Chagny, économiste de formation. Il est co-animé par Franck Bonot, l'un des pionniers du dialogue social dans le secteur des VTC qui a participé à la création du premier syndicat de chauffeurs.
Nous sommes tous des touristes qui supportons mal les touristes. Il est fréquent de déplorer les excès et les des dangers du surtourisme, mais plus rare de proposer des solutions réalistes. Des solutions capables de concilier la protection de la planète et le développement d'un secteur économique devenu incontournable. Des solutions capables surtout de satisfaire les habitants de régions touristiques que nous sommes tout au long de l'année et les touristes que nous sommes durant nos vacances. C'est à l'urgence de réinventer le tourisme que répond ce livre, à travers une série de mesures audacieuses et opérationnelles, certaines inédites, d'autres issues des nombreuses expériences qui se développent à travers le monde. Pour que nos vacances ne détruisent ni nos sociétés, ni notre environnement. Professeur émérite de l'université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne, créateur du Festival international de géographie de Saint-Dié-des-Vosges, Rémy Knafou a fondé et dirigé la première équipe française de recherche dédiée au tourisme. Il est l'auteur de nombreux travaux sur le sujet qui font aujourd'hui référence.
Un professeur de droit à la retraite rend des services dans son voisinage. Un jour, deux policiers l'embarquent. Il est placé en garde à vue. Le service gratuit, aider les autres sans contrepartie financière, est désormais un délit passible d'une peine de prison et d'une forte amende. Au ministère de l'intérieur, deux hauts fonctionnaires ont préparé le terrain en rédigeant un rapport visant à traquer tout ce qui, dans le secteur non lucratif, peut fausser la libre concurrence. Petite réparation, aide à domicile, conseil gratuit, hébergement à l'oeil. autant d'activités passibles de condamnations puisqu'elles viennent concurrencer celles des entrepreneurs méritants...