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Voyage
Hees Jean-Luc
CHERCHE MIDI
17,50 €
Épuisé
EAN :9782749142760
La mémoire n'obéit qu'à ses caprices. Il n'y a aucune chronologie ni logique à attendre d'elle. Jean-Luc Hees n'a donc pas cherché à ordonner ses souvenirs de bourlingueur des ondes. Il nous les offre en vrac, restituant ainsi une émotion intacte. Ce diable d'homme aurait bien du mal à se conjuguer au passé. Jean-Luc Hees semble éprouver, à l'instar d'un Jacques Brel, la nostalgie du Far West, d'où peut-être une fascination juvénile, que les ans n'ont pas entamée, pour l'Amérique, les Etats-Unis bien sûr, mais aussi les pays d'Amérique centrale et du Sud, sans oublier Haïti, son jardin secret. Il ne joue pas au héros, au journaliste sans peur et sans reproche. Bien au contraire, il raconte, non sans un sens certain de l'autodérision, ses frousses, ses égarements. Il se livre aussi à de magnifiques exercices d'admiration dès lors qu'il évoque des amis dont la seule indélicatesse fut de déserter la planète. Un livre d'aventures à hauteur d'homme.
Sorj Chalandon associe son métier de journaliste, de reporter et celui d'écrivain avec un talent remarquable. Lecteurs et critiques ne s'y sont pas trompés et ont plébiscité chacun de ses ouvrages, tout comme les jurés des prix littéraires. Ses livres, romans ou récits, sont tous empreints d'une profondeur historique, sociale mais aussi personnelle et autobiographique, qui fait toute la singularité de son oeuvre. Comment dissocier la littérature du journalisme ? L'écriture permet-elle de formuler ce qu'on ne peut pas dire ? Quelle est l'importance du style ? Cet entretien affirme avec brio et émotion la nécessité absolue des livres, "ces armes de dignité massive".
C'est par la bande dessinée que Jean Teulé investit le monde des livres : d'abord publié dans la revue L'Echo des Savanes, il publie son premier album, Virus, dès 1980, âgé alors de vingt-sept ans. Encore très prolixe dans ce domaine (il a signé ou co-signé près de vingt albums), il est aujourd'hui davantage connu du grand public pour ses romans : Darling, Je, François Villon, Le Magasin des Suicides, Le Montespan, Fleur de tonnerre... Dans ces textes, bien souvent construits sur une réalité historique, il sait à la fois parler d'amour et d'humanité, tout en maniant une plume cynique, parfois très crue, ce qui lui procure une vraie singularité d'écriture. D'où tire-t-il cette originalité ? Sa passion pour l'histoire porte-t-elle son métier d'écrivain ? Quels ponts fait-il entre sa pratique de dessinateur et celle de romancier ? Il revient, auprès de Jean-Luc Hees, sur plus de trente ans de création.
Résumé : Nicolas Sarkozy, huit jours avant son accession à la présidence de la République, a rouvert, à sa manière, sans détour, l'histoire de Mai 68. Au fond, il résumait ce jour-là les grandes lignes de sa campagne électorale à l'usage de ceux qui, à droite, précisément, doutaient encore de sa légitimité. C'était le point final d'un processus de " décomplexion ". Car, depuis quarante ans, ce qu'il est convenu d'appeler "la droite" n'a jamais réussi à résoudre l'énigme de Mai 68, " cet événement obscur ". Ces journées-là ont profondément modifié la société française. En bien disent ceux qui avaient le sentiment d'étouffer dans le carcan figé d'un pays à la traîne. En mal prétendent ceux qui ont mal supporté de voir certaines valeurs remises en question, notamment dans le domaine de l'éducation. Le débat, quarante ans plus tard, n'est pas clos. Au fond c'est la génération 68 qui est aujourd'hui aux commandes de l'État. Mai 68 vu par la droite est un dossier fascinant. Sociologiquement et politiquement.
Deux ans après l'accession de Donald Trump à la Maison-Blanche, on pensait tout connaître du 45e président des Etats-Unis. Erreur ! Il fallait encore analyser l'impact de ses déclarations et de ses "pensées" sur l'humeur du monde. De tweet en tweet, de discours en aboiements, il ne laisse personne indifférent et il n'a pas contribué à rassurer la planète sur le rôle nouveau qu'il entend faire jouer à son pays. Du chaos philosophique au désordre idéologique, en passant par de curieuses dérives comportementales, Trump a suscité bien des interrogations, bien des indignations, bien des dégoûts, voire une véritable sidération. Jean-Luc Hees, fin connaisseur des Etats-Unis, a voulu mettre en scène l'impact de "l'effet Trump" sur les grands et les petits de ce monde. De la reine d'Angleterre à Clint Eastwood, du pape François à Vladimir Poutine, de Melania Trump au général de Gaulle, de Bob Dylan au travailleur mexicain clandestin, de Robert de Niro à Abraham Lincoln, chacun réagit, avec son coeur, son instinct et ses angoisses. Avec l'esprit mordant qu'on lui connaît et une bonne dose d'imagination, l'auteur nous entraîne dans des situations cocasses et invraisemblables qui sont en quelque sorte des fables des temps modernes. Il dresse ainsi un tableau drolatique et cruel du Commandant en chef, qui détient entre ses mains l'image et l'avenir de la Grande Amérique. Un pamphlet, à charge, aussi décapant qu'hilarant. C'est aussi, en filigrane, une chronique des deux premières années au pouvoir de ce président qui, décidément, ne ressemble à aucun autre dans l'histoire des Etats-Unis.
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.
Amateurs de révélations, réjouissez-vous ! Adeptes du politiquement correct, abstenez-vous. Jean-Pierre Mocky n'est pas seulement une légende du cinéma français. Inclassable et rebelle, il ressemble aux personnages de ses films. "Langue de bois, connais pas !" Telle est la devise de Mocky l'indomptable, dont la filmographie illustre les révoltes et indignations. Scandales politiques et religieux, crimes sexuels, abus de faiblesse : tirant à vue sur la bien-pensance, il a souvent payé cher son indépendance et son franc-parler. Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, il troque sa caméra contre une plume bien affûtée... et tout le monde y passe ! Famille, amours, réalisateurs, acteurs : la mémoire vive et le verbe haut, il nous livre une savoureuse galerie de portraits, riche en coups de coeur, coups de gueule et coups de sang. Car, s'il a su nouer des amitiés durables dans le métier, sa route est semée de fâcheries d'un soir et de brouilles définitives. Bourvil, de Funès, Delon, Deneuve, Visconti, Chaplin, Serrault, Godard, Eastwood et bien d'autres jalonnent son parcours atypique, pour le meilleur et pour le pire. Qu'importe ! Son amour du cinéma prévaut sur le reste. Après quelque soixante ans de carrière, il tourne plus que jamais et c'est loin d'être terminé. Mais, au fond, qu'est-ce qui fait courir Mocky ? On le découvre au fil de ce récit truculent, sulfureux, drôle et nostalgique où, évoquant sans fard ses blessures de jeunesse, il nous dévoile une autre sensibilité, inattendue.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Bien vieillir est-il donné à tous ? Peut-on rester durablement en bonne santé ? Et si oui, comment bien gérer son " Capital santé " ? Christophe de Jaeger nous livre ici une vision différente, globale et résolument moderne de notre santé. Comment connaître de manière approfondie son corps, ses faiblesses, ses forces ? Grâce à des techniques performantes qui mesurent l'âge physiologique, seul vrai reflet de notre Capital santé. L'âge physiologique, parfois très différent de l'âge chronologique, permet d'évaluer nos systèmes cardiaque, vasculaire, cérébral, osseux, métabolique, neurologique, cutané, hormonal... A partir de ces indications objectives, il est possible d'agir conjointement sur les facteurs de maintien et d'amélioration de sa propre santé, et parfois de façon très simple. Bien vieillir sans médicaments vous offre ainsi les clés de la longévité en bonne santé.