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Les fleurs du marais
Hédouin Thomas
TENGO
6,00 €
Épuisé
EAN :9782354610012
Thomas Hédouin Les Fleurs du Marais. Un titre qui, bien sûr, est une référence au célèbre quartier de Paris et à son univers gay. Un titre qui, selon l'auteur lui-même, est également une référence au recueil de poèmes de Baudelaire, Les Fleurs du Mal. On y retrouve cette atmosphère pleine de douleur, de noirceur avec une certaine esthétique du désespoir. On pénètre ici dans l'univers de la nuit gay, un milieu un peu interdit, caché, fascinant. Des meurtres particulièrement atroces sont commis et mis en scène. La jeune journaliste Mona Cabriole, que l'on prend plaisir à retrouver, cherche à élucider le mystère et à comprendre ces étranges rituels. Tout dans ce livre est sombre et violent. La passion, les bons sentiments, tout comme les mauvais, la mort planante, le danger latent, la colère et la vengeance. Les scènes de torture particulièrement cruelles sont décrites dans leurs moindres détails, parfois de façon presque insoutenables, les personnages sont improbables, un peu irréels, totalement mystérieux et ambivalents. Chacun a sa part de noirceur, un peu effrayante. Seule la musique est brillante, omniprésente, presque fulgurante. Salvatrice surtout. Elle ne fait pas qu'accompagner et illustrer. C'est un personnage à part entière. Le style est calqué sur elle, le roman est écrit comme un morceau de musique. Tour à tour rythmé, précis, entêtant, tranchant. [Cécile N.] --Papercuts
Résumé : Le corail : pierre, plante ou animal ? La question a longuement agité les naturalistes. On sait aujourd'hui qu'il s'agit d'animaux qui vivent en symbiose avec des algues unicellulaires microscopiques dans leurs tissus et qui fabriquent un squelette de calcaire : ce sont donc des animaux ayant des relations très particulières au monde végétal et minéral. Il existe plus de 800 espèces de coraux constructeurs de récifs dans le monde, offrant un habitat à des milliers d'espèces. Parce qu'ils créent du relief dans l'immensité marine, les récifs coralliens fourmillent de vie : après les forêts tropicales, ce sont les plus grands réservoirs de biodiversité de la planète. Parce qu'ils abritent un quart de la biodiversité marine, ils rendent de nombreux services dont dépendent plus d'un demi-milliard de personnes. Parce qu'ils bâtissent des structures considérables, ils protègent les rivages d'innombrables îles de l'érosion des vagues. Les coraux existent depuis plus de 200 ? millions d'années et ils ont déjà fait face, avec succès, à des changements climatiques majeurs, mais celui en cours semble trop rapide pour leur permettre de s'y adapter. La hausse de température de l'océan, notamment, entraîne des épisodes de blanchissement, voire des mortalités massives, qui peuvent par la suite menacer tout l'écosystème récifal. Le Centre de recherches insulaires et observatoire de l'environnement (Criobe) du CNRS étudie depuis 50 ans les récifs coralliens, particulièrement ceux de Polynésie française, et réunit ici près de 80 courts textes très illustrés sur ces étonnantes espèces.
Assis à sa table, Tristram Shandy entreprend de relater sa vie et ses opinions, en remontant à l?origine : sa conception. Sans cesse interrompu par une famille loufoque, chacun évoquant son «dada» (philosophie, religion, art de la guerre mais aussi art des accouchements), il constate : «Plus j?écrirai, plus j?aurai à écrire». Publié en Angleterre entre 1759 et 1767, Tristram Shandy bouleverse le paysage littéraire ; Diderot écrira : «Ce livre si fou, si sage et si gai est le Rabelais des Anglais». Cette édition respecte les innovations typographiques de l'auteur et son usage inédit de la ponctuation : avec Tristram Shandy, Sterne a transformé la définition du roman, dans son rapport à la narration et à l?imprimerie.
Résumé : Cet ouvrage propose une reconstruction rationnelle du programme de recherche de l'institutionnalisme historique en économie. La spécificité de ce programme est qu'il s'est constitué sur la base d'un double mouvement d'historicisation de la théorie et de théorisation de l'histoire.
Ortega Juana sabina ; Redon Julie ; Hedoin Vincent
Numéro 2 de la revue Nègre Blanc créée par Arvo Steinberg : Nouvelles, poésies et visuels (peinture, dessin, photographie, collage etc.) Revue artisanale et indépendante : goût pour l'avant-garde, l'expérimentation et l'underground.
Si vous aussi, vous ressentez l'envie d'échapper à l'hystérie de l'époque en faisant un pas de côté et en tournant poliment le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des oeuvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant ainsi de satisfaire vos goûts de jeune ou vieux Schnock. Ni rétrograde, ni passéiste. Schnock, donc. Tout bonnement.
Qu'est-ce que tu crois, Kevin ? Que je ne sais pas qui tu es ? Je te connais, tu es mon fils. Je sais c'que tu as dans la tête, Kevin. Tu n'approches plus tes soeurs maintenant ! S'il leur arrive quoi que ce soit, je te tue. Tu as compris, mon lapin ? Je te tue !" Qui est Kevin ? Qu'a-t-il dans la tête ? Vous le découvrirez tout au long de ce roman. Mais attention ! A la fin de votre lecture, vous risquez de ne plus regarder votre enfant comme avant ! Et s'il a des accès de violence, vous pourriez même vous demander s'il n'est pas, lui aussi, un p'tit monstre capable des pires atrocités.
Si vous aussi, vous ressentez l'envie d'échapper à l'hystérie de l'époque en faisant un pas de côté et en tournant poliment le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des oeuvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant ainsi de satisfaire vos goûts de jeune (ou vieux) schnock. Ni rétrograde, ni passéiste. Schnock, donc. Tout bonnement. Au sommaire : Sylvie Vartan : "Je suis désobéissante ! " : Trop souvent réduite à son statut d'ex-femme de, la Blonde de la pop française peut pourtant se targuer d'une oeuvre foisonnante et capable de tenir comparaison à celle du Taulier. La chanteuse a accepté de retracer pour Schnock ses nombreuses vies professionnelles et intimes. "Dans le grand bain avec Kiki Caron", plongée en apnée avec l'une des premières stars sportives féminines françaises, icône des 60s, amie de Cloclo, Johnny et Delon. "Un Jean-Marie Périer, sinon rien ! " du Swinging London au Paris Yéyé en passant par l'Internationale jazz, il les a tous vus, connus, photographus... Biographie en images. "Manu Dibango : de Nino Ferrer à Michael Jackson", entretien avec la légende vivante du saxophone. "Villemot, de l'art qui s'affiche", retour sur la trajectoire de l'un des plus grands affichistes français, qui tout au long du XXe siècle a rendu l'imaginaire des consommateurs plus supportable que la vulgarité marketing contemporaine. "Myriam Boyer, itinéraire d'une enfant gâtée", revue de détail gouailleuse et sans filtre d'une comédienne qui a connu les plateaux de Sautet, Varda, Corneau et Blier. Mais aussi : Walter Lewino, Georges Moustaki, Roger Pigaut, la Camargue.
Baskets, sneakers, tennis, ou même pompes... Peu importe le nom qu'on leur donne, ces chaussures ont colonisé nos placards en l'espace de quelques décennies. Riches et pauvres, hommes et femmes, jeunes et vieux, la communauté des convertis grandit à vue d'oeil et s'affranchit de toutes les barrières sociales. A l'origine conçues pour pratiquer une activité sportive, elles se portent désormais en toutes circonstances ou presque. Chaque jour, de nouveaux modèles de sneakers débarquent en magasin, proposés par des marques devenues de puissantes multinationales qui se battent pour avoir leur part d'un gâteau mondial évalué à plus de 80 milliards d'euros. Comment une simple chaussure de sport est-elle devenue à la fois un objet indispensable du quotidien et un accessoire de mode planétaire ? Des usines chinoises aux défilés de la Fashion Week parisienne, des boutiques tendance de New York aux marchés de la fripe d'Afrique de l'Ouest, des laboratoires de recherche des grandes marques aux cargos du port de Dubaï, Pierre Demoux a suivi les traces de la basket à travers le monde pour raconter l'histoire de cette chaussure née sur les parcs et terrains de jeux de la seconde moitié du 19ème siècle. Tout au long de ce chemin se croiseront des aventures de pionniers, des rivalités familiales, des succès inattendus, des échecs cuisants, des guerres marketing, des épopées industrielles, des destins de stars et d'anonymes, et parfois même de villes entières, étroitement liés à cet objet à première vue anodin. A première vue seulement. Car derrière le côté cool et ludique, l'histoire de la basket est aussi celle de la mondialisation économique et de la globalisation culturelle.