
ENTERRE VIVANT
HEDAYAT SADEGH
CORTI
13,00 €
Épuisé
EAN :
9782714311719
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782714311719 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782714311719 |
|---|---|
| Titre | ENTERRE VIVANT |
| Auteur | HEDAYAT SADEGH |
| Editeur | CORTI |
| Largeur | 135 |
| Poids | 108 |
| Date de parution | 20160211 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Découvrez également
Autres langues étrangères
Littérature scandinave
Littérature italienne
Littérature israëlienne
Littérature indienne
Littérature coréenne
Littérature chinoise
Littérature japonaise
Littérature arabe
Littérature germanique
Littérature africaine
Autres littératures méditerranéennes
Littérature russe et slave
Littérature grecque
Littérature lusophone
Littérature hispanique
Littérature antique
dans
Littérature étrangère
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Les chants d'Omar Khayam
Hedayat Sadegh ; Farzaneh Maxime-Féri ; MalaplateRésumé : Il y a peu d'oeuvres qui soient, autant que les quatrains d'Omar Khayam, admirées, rejetées, haïes, falsifiées, calomniées, condamnées, disséquées, et qui atteignent une renommée universelle, en restant pourtant méconnues. Sadegh Hedayat s'est découvert très jeune des affinités avec cette oeuvre et s'est proposé de faire découvrir à ses contemporains "l'homme et sa pensée à travers une poignée de quatrains en langue persane attribués à Khayam mathématicien et astronome des V et VI siècles de l'Hégire (vers 1050-1123 ap. J. -C.)". De plus, il s'est fait le lecteur critique des auteurs qui avaient entrepris, avant lui, d'analyser les quatrains, des éditeurs qui les avaient fait lire : pour Hedayat, la plupart se sont fourvoyés, les premiers en lui attribuant des réflexions ou des idées contradictoires révélant par là leur totale méconnaissance de l'oeuvre - les seconds en éditant, sous son nom, des quatrains dont il ne pouvait être l'auteur. C'est cette édition critique des Chants de Khayam, à laquelle il travailla en 1923, âgé de vingt ans, que nous rééditons aujourd'hui. Si Khayam s'était, semble-t-il, trouvé empêché de mettre ses idées en pratique, s'il avait préféré revêtir le masque de l'homme de science respecté, Hedayat s'était, lui, fait un devoir de rechercher cette parfaite adéquation entre sa vie quotidienne et sa pensée. Lorsqu'il rend hommage à son maître persan, Hedayat est un jeune homme qui possède déjà sa propre vision du monde et sa propre culture, celle-ci considérablement étendue. Hedayat utilisera donc tous moyens qui sont à sa disposition pour connaître ce que la société iranienne contemporaine contribue à rendre plus "étranger" encore aux jeunes gens de sa génération : la culture de la Perse et de l'Iran ancien d'une part, la création occidentale d'autre part, véritable laboratoire duquel sortait, de loin en loin, des oeuvres iconoclastes, peu respectueuses des formes passées, et qui répondaient parfaitement au besoin qu'avait alors l'écrivain iranien de s'affranchir des pesanteurs ancestrales. Sadegh Hedayat a entrepris, à partir d'un choix de quatrains d'Omar Khayam, un travail rigoureux, méthodique qui tranche avec les habitudes des hommes de lettes iraniens : en tant qu'essai, Les Chants ont suscité un très grand intérêt dans les milieux intellectuels iraniens et ont fait école. La traduction que M. F. Farzaneh et Jean Malaplate en ont donné devrait contribuer à mieux faire connaître en France l'oeuvre du poète persan, comme elle permettra de confirmer la place, l'une des premières, de l'écrivain iranien parmi les novateurs du XXème siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -

HADJI AGHA
Hedayat SadeghLe grand écrivain iranien (on l'a comparé à Poe, à Kafka) mort à Paris en 1951 et qu'ont salué André Breton et Henry Miller est enfin à l'honneur dans les librairies de langue française : une demi-douzaine d'ouvrages de sa main ont paru en traduction ces dernières années, et l'on vient enfin à lui reconnaître publiquement la place qu'il n'a jamais cessé d'occuper en secret - au premier rang des esprits les mieux dérangeants de ce siècle. Publié en 1945, jamais traduit à ce jour, le " roman " de Hâdji Aghâ, que les iraniens cultivés d'aujourd'hui lisent, en cachette, passe pour une sorte de Tartuffe nationale. On s'explique, à goûter cette merveille d'impertinence ravageuse, que les ayatollahs veillent à ne pas en encourager la diffusion.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,40 €
Du même éditeur
-
Contes pour les Satyres
Fourest GeorgesA vous et à vous seuls satyres, faunes et sylvains j'offre ces contes que dédaignera la gravité de nos laborieuses générations G.F.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,15 €
De la même catégorie
-
La joueuse de go
Sa Shan ; Jaeglé Marianne1937. Alors que la Mandchourie est occupée par l'armée japonaise, une lycéenne de seize ans semble ignorer tranquilement la guerre, les cruautés, les privations. Mélancolique, seule, l'adolescente joue au go. D'où tient-elle cette maîtrise? Place des Mille Vents, la lycéenne s'amuse à mentir. Ses mains déplacent les pions sans jamais se tromper, les joueurs s'assoient en face d'elle à une table gravée en damier et la défient. Le go est une esquive. Est-elle amoureuse de Min ou de Jing? Sait-elle qu'ils aident tous deux à la résistance contre les japonais? Entre les bras duquel des deux perd-elle une virginité fiévreuse? Elle ignore encore son adversaire de demain: un officier japonais, à peine plus âgé qu'elle, un samouraï de métal, sanglé dans le sacrifice nécessaire à la Patrie impérialiste qu'il défend.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,09 € -
Mer d'encre
Weihe Richard ; Honigmann JohannesCe livre a la beauté épurée de ces poèmes de moines bouddhistes qui vivaient reclus dans leurs huttes sous les pins des montagnes et la lumière de la lune. Bada Shanren fut l'un d'eux, lui ce prince des Ming né en 1626 et promis à une vie brillante, qui se réfugia dans un monastère quand la Chine tomba aux mains des envahisseurs mandchous. Esprit rebelle, il se fit passer pour fou pour éviter de servir la nouvelle dynastie et devint un maître du pinceau et de l'encre dans d'éblouissantes compositions qui semblent avoir été créées d'un seul souffle. Voici l'histoire de ce maître du "grand noir" qui acheva sa vie dans une cabane de pêcheur, à peindre ces créatures humbles que sont poissons, oiseaux, rochers et bambous, et voyait toute l'éternité dans une fleur de lotus.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,00 € -
Balzac et la petite tailleuse chinoise
Dai Sijie ; Schlichting IsabelleCommentaires Dans la Chine de Mao, savoir lire, c'est déjà faire partie des intellectuels. Et on ne badine pas avec les intellectuels : on les envoie se rééduquer dans les campagnes, travailler dans des rizières ou dans des mines. C'est ce qui est arrivé au narrateur et à son ami Luo, si jeunes et déjà marqués du sceau infamant d'"ennemis du peuple". Pour ne pas sombrer, ils ont heureusement encore quelques histoires, quelques films à se raconter, mais cela fait bien peu. Jusqu'à ce que, par miracle, ils tombent sur un roman de Balzac : petit livre à lire en cachette, tellement dangereux, mais tellement magique, qui changera le cours de leur vie en leur ouvrant la porte de la fille du tailleur, en rendant possible ce qui ne l'aurait jamais été... Il fallait oser confronter le monde de Balzac et la Chine de Mao : Dai Sijie, réalisateur renommé qui vit en France, a réussi cet improbable pari et on lit avec enthousiasme et frénésie ce premier roman parfaitement maîtrisé. --Karla Manuele --Ce texte fait référence à l'édition Broché .ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,90 € -
L'ENDROIT ET L'ENVERS
DOI TAKEOOmote et ura, l'endroit et l'envers, sont deux notions à la fois contraires et complémentaires dont la langue japonaise fait un large usage en acceptant leur coexistence contradictoire. L'endroit et l'envers, cela peut être le visage, qui révèle ou masque l'esprit, cela peut être la parole qui traduit ou travestit la pensée.Doi Takeo, célèbre psychiatre et psychanalyste, interroge les structures particulières de la langue pour cerner le double visage de l'identité japonaise, fondée sur le goût pour l'ambivalence, la contradiction, le secret.Il puise ses exemples dans la littérature, convoquant Sôseki comme Shakespeare, Andersen ou Orwell à l'appui de ses idées. Car cet essai est aussi la rêverie littéraire d'un humaniste romantique.4e de couverture : Omote et ura, l'endroit et l'envers, sont deux notions à la fois contraires et complémentaires dont la langue japonaise fait un large usage en acceptant leur coexistence contradictoire. L'endroit et l'envers, cela peut être le visage, qui révèle ou masque l'esprit, cela peut être la parole qui traduit ou travestit la pensée.Doi Takeo, célèbre psychiatre et psychanalyste, interroge les structures particulières de la langue pour cerner le double visage de l'identité japonaise, fondée sur le goût pour l'ambivalence, la contradiction, le secret.Il puise ses exemples dans la littérature, convoquant Sôseki comme Shakespeare, Andersen ou Orwell à l'appui de ses idées. Car cet essai est aussi la rêverie littéraire d'un humaniste romantique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 €






