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Hector Malot, journaliste à l'Opinion Nationale (1859-1870)
Kohnen Myriam
COMPLICITES
30,00 €
Épuisé
EAN :9782386477683
Au XIXe siècle, Hector Malot est connu comme romancier célébrant l'enfance et la jeunesse dans Sans Famille. Mais on ignore souvent qu'il travaille aussi comme chroniqueur au Journal pour tous, avant de devenir un romancier populaire célébré dans le monde entier. C'est surtout dans l'organe d'Adolphe Guéroult, L'Opinion nationale, qu'il mène une réflexion sur la littérature, la société, l'art, la guerre, l'éducation corporelle et les courses hippiques. C'est dans ce journal que paraissent régulièrement entre 1859 et 1870 une centaine d'articles et plusieurs feuilletons publiés en recueil ultérieurement. Ce volume propose une sélection de ces textes, offre une vue d'ensemble sur un aspect méconnu de l'oeuvre d'Hector Malot et plonge le lecteur dans la vie quotidienne du Second Empire. En effet, Malot fait la critique littéraire de Victor Hugo, George Sand, Jules Simon et Erckmann-Chatrian. Il analyse aussi en détail la traduction de Shakespeare élaborée par François-Victor Hugo ou loue les bienfaits des ouvrages de Jean Macé et de Charles Dickens. Par ailleurs, le chroniqueur déplore la misère dans les rues, décrit l'inauguration du chemin de fer dans différents départements français, rédige un compte rendu de l'Exposition universelle à Londres ou évoque le miracle de Lourdes. Enfin, les courses hippiques à Spa ou à Longchamp, de même que la gymnastique au grand air préconisée par Eugène Paz montrent un romancier engagé dans son siècle. Cette anthologie fait redécouvrir Malot sous les traits d'un écrivain-journaliste témoin de l'Histoire.
Trois personnalités venant d'horizons divers mêlent pour la première fois leurs voix et témoignent librement d'une pratique qui échappe à l'ordinaire: la découverte et l'expérience du chamanisme par un Occidental. Plantes sacrées, hallucinogènes, initiations, états de conscience modifiée, bénéfices ou dangers possibles pour ceux qui s'y essaient... Jan Kounen, Jeremy Narby et Vincent Ravalec explorent ces sujets avec une sincérité rare. Leurs regards croisés, bienveillants mais sans compromis, livrent une nouvelle approche du monde indigène, et une autre vision de la réalité.
Du haut de la tour, l'horizon se touche avec les yeux. Bruxelles, 2042. Il y a trente ans, le monde que nous connaissons a disparu. Une bactérie a décimé la quasi-intégralité de notre civilisation et la planète ne compte dorénavant plus que 2746 habitants. Ils vivent à la verticale, entassés dans une immense tour, séparés de la mort par un simple double-vitrage et principalement gérés par une curieuse IA nommée Newton. Ensemble, ils forment la Fédération des Etats-Unis d'Europe qui, elle-même se divise en deux groupes distincts : les " anciens " et les " intras ". Les premiers ont connu le monde d'avant, ils ont le souvenir d'un temps où l'air était respirable. Les seconds sont nés dans la tour, vivent selon les règles et le mode de pensée de leurs ainés et dernièrement, élèvent dangereusement leurs voix pour s'en libérer... Au sein de cette humanité chancelante, seul un groupe d'élite est autorisé à s'extirper de la tour : les chasseurs. Pendant deux heures, chaque semaine, ils traquent le gibier dans les rues désertiques d'une Bruxelles où la nature a repris ses droits. 47e membre de ce corps armé et dernière recrue en date, Aatami est un chasseur intra. De nature calme et courageuse, il ne laisse rien paraître de ses véritables intentions et pourtant, il n'a qu'une pensée : deux heures à l'extérieur, ça ne lui suffira pas. Pur récit d'anticipation, La Tour offre un regard juste et profond sur nos psychologies et nos sociétés. Tout en invoquant Snowpiercer et Je suis une légende, il met en scène un schisme générationnel imposé par la transformation radicale d'une société déliquescente. Premier tome palpitant d'un triptyque mené de mains de maitres par Jan Kounen, Omar Ladgham et Mr Fab.
Ces Mélanges paraissent à l'occasion du départ à la retraite du professeur Jean - Michel Jacquet, professeur émérite de l'Institut de hautes études internationales et du développement de Genève. Véritable hommage à son activité académique et sur le terrain de la pratique, il réunit des contributions de professeurs, avocats et doctorants que le professeur Jacquet a pu rencontrer tout au long de sa carrière. Les textes abordent l'arbitrage international et la juridiction internationale, le droit du commerce international et le droit international économique, le droit international privé et le droit africain. La diversité des sujets abordés reflète la richesse des intérêts du dédicataire dans une unité thématique : l'internationalité des rapports. Le résultat en est une collection d'analyses stimulantes, tant théoriques que pratiques, traitant de la plupart des problèmes actuels du droit des rapports internationaux économiques et privés
Dans l'histoire de l'art et dans la littérature du XIXe siècle, la thématique de l'esclave occupe une place prépondérante. Que ce soit l'exploitation des jeunes au travail ou une forme plus moderne de l'abus des opprimés, on retrouve régulièrement une réflexion sur la position des enfants dans la peinture et les romans. Dans ce contexte, Hector Malot occupe une place à part dans la littérature française, dans la mesure où la figure de l'enfant esclave présente dans son oeuvre de multiples formes d'exploitation à l'époque de l'industrialisation. Considéré par de nombreux confrères comme un auteur secondaire par rapport aux noms célèbres tels que Flaubert ou Zola, le père de Sans Famille recherche surtout la "probité", selon l'expression de la journaliste Séverine. En tant qu'ancien juriste, il estime en effet que le roman populaire doit présenter une réflexion historique sur les moeurs de son époque, tout en restant fidèle à l'esthétique réaliste-naturaliste. Pompon représente par exemple l'ambition des gens de lettres à analyser le colonialisme, l'esclavage des Noirs et la quête d'indépendance des adolescents. Après les travaux de Montesquieu et d'Arthur de Gobineau sur la diversité des races humaines, l'auteur propose un discours sociologique sur la discrimination des Africains et la situation des marginaux. En attribuant une mission salutaire à l'art, à la musique et à la sculpture, les romans de Malot dévoilent ainsi une poétique ambivalente, basée sur l'objectivité des faits réels et la subjectivité du créateur. En reproduisant en miroir l'antithèse même de l'existence, les récits invitent le lecteur à la compassion. Cet ouvrage met en lumière la spécificité d'un écrivain célèbre en son temps et tombé dans l'oubli de nos jours. En se fondant sur une approche comparative, historique et poétique, ce livre réhabilite une personnalité, dont la modernité inspire encore aujourd'hui la littérature de jeunesse.
Résumé : Hermès, dans la mythologie grecque, est le dieu des voyageurs, des marchands et des voleurs. Hermès évoque aussi une entreprise familiale de six générations, un géant du luxe mondialement connu, réputé entre autres pour sa maroquinerie exclusive et ses iconiques carrés de soie. Une entreprise attachant une grande importance à la tradition et soucieuse d'une éthique protestante. Ce sont souvent des " petites gens ", des artisans d'origine modeste, qui fondent les grandes dynasties avant de tomber dans les oubliettes de l'histoire. En 1821, Thierry Hermes, plus tard Hermès, un jeune sellier allemand né à Krefeld en 1801 et protestant réformé, prend son courage à deux mains, et comme tant d'autres, " monte à Paris " dans l'espoir de réussir. C'est l'aventure de cet audacieux émigrant, fondateur en 1837 de l'entreprise Hermès, et aussi celle de ses ancêtres, que nous souhaitons retracer dans une monographie basée sur des sources généalogiques originelles et plusieurs témoignages oculaires. Rendre hommage à l'artisanat et faire revivre toute une époque en Allemagne et en France, de 1712 dans la région du Rhin inférieur à 1878, l'année du décès de Thierry Hermès à Neuilly-sur-Seine, telle est notre intention.
Oswald Wirth (1860-1943) a été le secrétaire de Stanislas de Guaita, et dessina en collaboration avec lui un Tarot édité aujourd'hui sous le nom de Tarot de Wirth. Ce Tarot est expliqué et commenté dans son ouvrage, Le Tarot des imagiers du Moyen Age, devenu un classique. La Franc-Maçonnerie est appelée à refaire le monde. La tâche n'est pas au-dessus de ses forces à la condition qu'elle devienne ce qu'elle doit être. En vous initiant à ses mystères, la F. M. vous convie à devenir des hommes d'élite, des sages ou des penseurs, élevés au-dessus de la masse des êtres qui ne pensent pas. Ne pas penser, c'est consentir à être dominé, conduit, dirigé et traité trop souvent en bête de somme. C'est par ses facultés intellectuelles que l'homme se distingue de la brute. — La pensée le rend libre : elle lui donne l'empire du monde. — Penser, c'est régner. Mais le penseur a toujours été un être d'exception. — Jadis, lorsque l'homme a eu le loisir de se livrer au recueillement, il s'est perdu dans le rêve ; de nos jours, il tombe dans un excès contraire. La lutte pour la vie l'absorbe, au point qu'il ne lui reste aucun temps pour méditer avec calme et cultiver l'Art suprême de la Pensée. Or cet Art appelé le Grand Art, l'Art Royal ou Art par excellence, il appartient à la F. M. de le faire revivre parmi nous.
... " Oscar se sentait tellement terrassé par les événements qu'il était incapable d'agir. Il semblait tout à coup accepter la tragédie qui le frappait comme une punition méritée du destin, à la fois nécessaire et inéluctable. Comme le dira plus tard l'écrivain américain, Vincent O'Sullivan, Oscar Wilde était un romantique qui, tel un poète maudit forcément condamné au désastre, ... voyait, dans sa coupe pleine à ras bord, le nectar du succès qui se transformait en cendres, au fur et à mesure qu'il la buvait... " . Oscar Wilde (1854-1900) est un homme complexe qui joue avec les apparences, un dandy profond en quête de spiritualité. Mais, toujours en quête d'inspiration nouvelle, le flamboyant écrivain sort de plus en plus souvent pour " festoyer avec les panthères ", au risque de mettre en péril ce qu'il a de plus cher...