Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Un Mari, c'est un mari
Hébrard Frédérique
FLAMMARION
12,04 €
Épuisé
EAN :9782080608857
Entre Nîmes et Montpellier, une grande vieille maison de famille attachante et délabrée, au milieu des vignes. C'est là que Ludovique passe l'été avec Jean, son mari, musicien, le piano à queue et les enfants. Tout baigne dans la grâce des paysages très anciens. Avec sa rivière ombragée de vieux arbres, sa longue allée de platanes, sa terrasse semée de vases d'Anduze, sa source où les Romains venaient boire, Foncaude est un paradis. La maison est envahie, des amis, des cousins débarquent, des étrangers s'incrustent et Ludovique accueille, sourit, astique, cuisine, pouponne, nourrit tout ce monde jusqu'au jour où, partie pour le supermarché, elle se retrouve sur une plage de son enfance, seule, égarée au Grau-du-Roi. Comment est-elle venue là ? Est-ce une fugue ? Est-ce le drame ? L'aventure ? Ludovique a besoin d'être sûre qu'elle existe, qu'elle n'est pas seulement un grille-pain, un lave-vaisselle, une cocotte minute, que ceux qu'elle aime la regarde encore. C'est une situation que les femmes, même heureuses, connaissent bien, et le récit tendre et drôle de Frédérique Hébrard les ravira... comme il ravira leurs maris, car cette histoire est avant tout un grand roman d'amour.
Je suis une enfant de rouges, de salopards, de camisards. C'est Pierrot, mon petit ami de Hache-IV, qui me l'a dit, son papa, lui, il est Croix de Feu..." Des années plus tard, au lendemain du 10 mai 81, ce n'est plus la petite fille du Front populaire qui parle mais la citoyenne qu'elle est devenue. Elle nous entraîne à travers l'époque, à travers l'Europe mais aussi jusqu'au coeur de la France. Dépolitisée comme on est fanatique, républicaine comme on est monarchiste, ne militant que pour la vie, Frédérique Hébrard refuse de porter une étiquette. "Quelle étiquette, d'abord? La droite? La gauche?" Mais moi? "J'ai envie d'être moi, de penser comme moi." Au lieu de m'étouffer avec un cache-nez dont je n'ai choisi ni la laine ni la couleur, laissez-moi respirer avec mon nez. "Et, une fois de plus, c'est notre propre vie que nous découvrons, comme un roman d'aventures, sous la plume de Frédérique Hébrard."
Quatrième de couverture Il la regarda avec un sourire. - Depuis combien de temps êtes-vous à Paris ? Michèle rougit. - Ça se voit tant que ça ? - Heureusement, dit-il. Avril 1982, je retrouve Michèle qui partait à la conquête de sa vie à la fin des années 50. Le décor a éclaté autour d'elle, entraînant dans sa chute tout ce qui était fragile. Un théâtre pelucheux, une directrice plus parfumée que compétente, des ludions qui furent à la mode... Mais le temps qui passe épargne l'amour. L'amour du théâtre. L'amour de la vie. L'amour. Tout court. Mais le temps qui passe éclaire à sa façon, sur fond rétro, avec une petite musique déjà historique, ce visage de jeune fille qui partait à la conquête de sa vie à la fin des années 50.
Les années 50.., la photo, c'est moi. Enfin, c'était moi..., les temps ont bien changé et pas seulement aux..., en ouvrant Le mois de septembre j'ai cru tomber dans un roman historique! On vivait comme ça dans les années 50? Je vivais comme ça, moi? Mais oui! L'amour portait encore des petits chapeaux, des gants de veau velours, des étoles, des jupons, des guêpières, des talons aiguilles... Cétait avant. Avant quoi? Avant aujourd'hui. Mais rien d'essentiel n'a changé."Je t'aime, tu m'aimes?"se conjuguent toujours de la même façon, comme au temps de cette histoire, l'histoire rapide d'un mois de septembre. Un petit morceau du temps... Mais son souvenir fait partie de moi et la marche des saisons ne peut ramener les soleils d'automne sans que je retrouve cette saveur douce-amère qui fit tant battre mon coeur. C'était la fin du mois d'août..."
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)