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Echangeons nos savoirs !
Héber-Suffrin Claire ; Bolo Sophie
SYROS DECOUVERT
15,00 €
Épuisé
EAN :9782841469581
Les réseaux d'échanges réciproques de savoirs sont nés au début des années soixante-dix. Aujourd'hui, il existe près de 700 réseaux regroupant quelque 100 000 personnes. Je t'apprends à greffer des arbres et tu m'apprends à écouter Schubert, nous échangeons nos savoirs... Processus qui élimine le rapport de dominant (celui qui sait) à dominé (celui qui ne sait pas), et occasionne un mouvement incessant de moi à l'autre qui fait tomber les barrières sociales. C'est affirmer également que les savoirs ne peuvent être "marchandisés", ni confisqués par une poignée de "savants". Violences et insécurité, pauvreté et exclusion, échanges nord-sud, échec scolaire, citoyenneté : sur toutes ces questions, on sera étonné de voir à quel point la réflexion et l'action engagées par les réseaux est féconde.
Héber-Suffrin Claire ; Muller François ; Desgroppe
Claire Héber-Suffrin, institutrice, a su créer dans la durée, une classe coopérative ; une classe ouverte sur le monde, sur les cultures, sur la ville ; une classe protectrice où chacun est pris en compte, reconnu, grandi ; une classe où chacun aimait apprendre. 40 ans après, une trentaine d'anciens élèves partagent la même analyse sur l'aspect innovant de ces années scolaires. Cet ouvrage reprend leurs propos et les analyse pour permettre de contribuer à la (ré)émergence du plaisir d'aller à l'école, du plaisir d'aimer apprendre. Cette expérience a été la base de la démarche des Réseaux d'échanges réciproques de savoirs (RERS) : cohumanisation, coéducation, coïnstruction, cohabitation, cocréation. Les RERS sont aujourd'hui développés dans le monde entier au sein de la cité, de l'école, de l'entreprise...
Ce recueil de fiches concerne la mise en pratique de la réciprocité, véritable force pour apprendre et enseigner, pour former et se former, pour accompagner des formations, pour développer, revisiter et continuer à inventer l'Education populaire... Cet ouvrage comprend quatre parties : 1. Pour comprendre la force de la réciprocité pour apprendre : des expériences, des témoignages de pratiques dans des champs divers. 2. Pour animer, de la création à l'évaluation... Comment faire, depuis la création d'un Réseau, en passant par une demande d'apprentissage par la réciprocité, jusqu'à l'organisation des temps de réflexion sur les démarches ? 3. Pour essaimer : de l'école à la cité... Des récits d'expériences, des descriptions de pratiques et d'outils pour mettre en oeuvre la réciprocité. 4. Pour se donner un avenir... En construisant ensemble un mouvement social et culturel et en oeuvrant ainsi pour le Bien commun.
Cet ouvrage tient à la fois du manifeste, de l'essai sur l'école et du manuel pédagogique. Enseigner, la belle affaire, mais à qui, comment, et au fond, avec quelle efficacité pédagogique? La démarche pédagogique des échanges réciproques de savoirs postule que chacun est riche de savoirs qui peuvent intéresser les autres, et que tout le monde est capable d'apprendre et de transmettre des savoirs. En classe, avec l'aide de l'enseignant, chacun se fait offreur et demandeur de savoirs. Les élèves s'échangent alors leurs savoirs, avec leurs mots à eux, avec des méthodes qu'ils construisent eux-mêmes, et ils apprennent à évaluer leurs connaissances, ils apprennent à apprendre, et surtout, ils font des progrès. Plus exactement, ils font TOUS des progrès... et apprennent l'entraide et la coopération. Entre enseignants et entre équipes pédagogiques, le même principe permet que les enseignants mutualisent leurs connaissances et savoir-faire pédagogiques, qu'ils enrichissent et construisent ainsi leur métier plus solidairement. Entre l'école et la cité, une telle pratique développe les possibilités de coéducation et la capacité de l'école à combattre l'exclusion des savoirs. Plus largement, pour la société, cet ouvrage peut enrichir le travail de réflexion et d'expérimentation nécessaire pour développer l'apprentissage tout au long et dans tous les secteurs de la vie. Biographie de l'auteur Les auteurs de l'ouvrage s'interrogent, et apportent des réponses forgées par une solide pratique professionnelle, d'instituteurs ou professeurs d'école, de professeurs de collège et lycée d'enseignement général et professionnel, de conseillers pédagogiques, d'inspecteurs, d'assistante sociale scolaire; mais aussi de plus de dix ans de démarches d'échanges réciproques de savoirs, dans les classes, dans l'école, autour de l'école, dans la formation continue.
Odette anime un groupe d'alphabétisation. Rachel participe à ce groupe et enseigne l'espagnol à Yves qui donne des cours de mécanique à Jacques et à Agnès. Agnès, elle, organise une aide aux devoirs à laquelle participe Omar qui lui-même apprend... Chacun est à la fois "celui qui sait" et "celui qui ne sait pas". Les auteurs ont expérimenté cette idée, d'abord autour d'eux, puis très vite l'idée a séduit. Ils animent maintenant un mouvement où plusieurs dizaines de milliers de personnes échangent toutes sortes de savoirs. L'histoire, l'aventure de cette idée sont présentées et analysées ici. Les savoirs, parfois barrières entre les hommes, peuvent devenir de formidables multiplicateurs du lien social si, au lieu de les retenir, on les échange.
Résumé : Ce livre est devenu un classique depuis sa première édition en 1989, non seulement pour les acteurs publics du développement et les étudiants, mais aussi pour les associations et les économistes d'entreprises : en effet, le développement local, c'est tout à la fois des politiques publiques (aides aux entreprises, aux créateurs d'activités, construction et entretien des réseaux de transport, de télécommunication, etc.), des décisions stratégiques (s'implanter dans une nouvelle région, investir dans la formation professionnelle, développer des recherches en partenariat avec une université, etc.) et un travail de mise en réseaux. La première force de ce livre est de proposer, de façon extrêmement claire et convaincante, une analyse des facteurs qui permettent la réussite de projets de développement local (il ne suffit pas, par exemple, d'exonérer les entreprises de taxe professionnelle pour qu'elles se précipitent). Le second atout de ce livre est son pragmatisme : Bernard Pecqueur est aussi un homme d'action qui s'est frotté aux réalités du terrain. Cette nouvelle édition actualisée fait notamment le point sur l'évolution des régions " exemplaires " (le Choletais, la vallée de l'Arve, le Mezzogiorno italien, etc.), sur les dispositifs publics et notamment les récentes lois-cadres sur l'aménagement du territoire.
La rue, jadis espace positif de socialisation pour les enfants des villes, est aujourd'hui le lieu de tous les dangers. La marginalisation puis l'exclusion des enfants et des jeunes dans les grandes villes, leur dérive au sein de l'espace public, leur perte d'espoir que semble confirmer l'absence d'avenir sont des problèmes largement partagés au niveau international. Face à cette réalité, quelles sont les options proposées ? La remise en question de l'Etat providence a rejeté sur la famille une grande partie des responsabilités auparavant collectivisées, mais que l'Etat ne peut (ou ne veut) plus assumer. Les familles, déjà fragilisées, n'ont d'autres ressources que de reléguer leur enfant dans un espace public vague et sans contrôle. Intermédiaire entre l'Etat et les familles, un réseau de soutien s'est historiquement constitué, dépassant l'ancienne conception "publique" de l'aide à l'enfance. Son extrême complexité fait apparaître l'enfant comme un enjeu au centre d'une multitude d'initiatives très localisées, d'organisations officielles, non gouvernementales, religieuses, toutes revendiquant la légitimité de sa prise en charge. Il était nécessaire de faire un état des lieux de cette mosaïque dans une perspective internationale, et d'illustrer à la fois les différentes réalités auxquelles sont confrontés les enfants marginalisés et certaines solutions proposées pour leur venir en aide. C'est le but de cet ouvrage.
Résumé : Voici réunis en un seul volume les auteurs essentiels au fondement de la pensée économique et sociologique moderne : d'Adam Smith à John M. Keynes et Milton Friedman, d'Émile Durkheim à Max Weber, en passant par des auteurs moins connus comme François Quesnay ou Joseph A. Schumpeter. L'?uvre de chaque auteur est ici expliquée, mais aussi resituée dans son contexte historique et par rapport aux débats avec des auteurs antérieurs ou contemporains. C'est donc une pensée en action qui est présentée, permettant notamment de mieux appréhender les débats d'actualité : quelle est la pertinence des analyses de Marx ou de Keynes par rapport à la dynamique du capitalisme contemporain ? Qu'auraient dit les classiques et les keynésiens des choix actuels de politique économique ?... Un choix de textes significatifs d'?uvres originales des auteurs présentés est proposé à la fin de chaque chapitre et permet de saisir sur le vif les grands moments de l'histoire de la pensée. Bref, un outil indispensable pour les lycéens et les étudiants en sciences sociales, et pour tous ceux qui veulent comprendre la réflexion économique et sociologique d'aujourd'hui. Cette deuxième édition est enrichie d'une présentation des multiples interprétations possibles de l'?uvre de Keynes.
D'où viens-je ? Question universelle et personnelle si problématique ! Question sur les modes de conception des enfants, sur notre filiation, notre identité, comme sur notre humaine singularité : qui suis-je, que suis-je, moi, si seul ? Question angoissée encore devant l'injustice subie du fait de sa naissance. Les origines en héritage ? Les gènes, l'appartenance familiale, sociale ou culturelle ne nous définissent jamais entièrement ; la question est de savoir quelle liberté on peut prendre par rapport à ces trois formes de transmission. Un point de vue ethnopsychanalytique permet d'articuler ces trois niveaux de représentation des origines : les mythes collectifs, les romans familiaux et les fantasmes individuels. Les mêmes mécanismes de défense participent à leur construction : un même refus des aléas de l'amour et de la sexualité alimente des pathologies individuelles, familiales et collectives. L'auteur aborde ainsi la culture occidentale (le système républicain et ses dérives totalitaires) clé d'une compréhension de nombreuses questions d'actualité (procréation " artificielle ", nouveaux repères de parenté, rapport à l'étranger, adoptions...) Une approche originale qui lie la quête des origines aux problèmes sociaux et donne au sujet sa pleine dimension collective.