Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le procès de la chair. Essai contre les nouveaux puritains
Haziza David
GRASSET
20,10 €
Épuisé
EAN :9782246829447
Cinquante ans après la Révolution sexuelle, voici venu le temps de la " cancel culture " , du " politiquement correct " et du nouveau puritanisme. Où en est la liberté ? Et le sexe, chaque jour condamné ? David Haziza dénonce ce véritable procès fait à la chair, un mouvement qui transcende les idéologies et privilégie le neutre sous toutes ses formes. La neutralité, c'est l'indifférenciation sexuelle que l'on veut substituer à l'érotisme. C'est aussi la place grandissante des machines et des écrans. Et l'élevage industriel, aussi sordide que l'utopie du véganisme, qui prétend sauver la planète en coupant l'homme de ses racines animales. Ou encore la conception notariale que nous prétendons désormais avoir du consentement amoureux. Et si ce qui manquait à notre époque était l'acceptation de la violence ? Sans la confondre avec la brutalité ou la cruauté, une erreur trop fréquente qui ne laisse d'autre choix que l'asepsie ou la sauvagerie. Le procès de la chair renvoie dos à dos les bonnes âmes de droite et de gauche. Au féminisme normatif et notarial, il oppose les sorcières et les déesses. A la transsexualité, il préfère la subversion androgyne, qui travaille la culture de siècle en siècle. Il incite à renouer avec le mythique et le sacré, pour embrasser à nouveau l'humanité comme vie animale et animée - et non comme machine. Dans cet essai brillant, à rebours sans être antimoderne, David Haziza nous fait voyager en compagnie de quelques héros artistiques et littéraires, de Botticelli à Romain Gary, en passant par Rabelais, René Char et Camille Paglia. Ou comment réconcilier la modernité avec le désir, le corps, la vie. Galvanisant et totalement original.
Haziza Véronique - Peruzza Elisabeth - Rossi Isabe
Un ouvrage de TD complet conforme au nouveau programme. Construit sous forme de fiches à découper, cet ouvrage de TD offre aux lycéens, encadrés par leur enseignant, des exercices et études de cas à résoudre grâce à des séries de documents. Très pédagogique, chaque fiche de TD comporte : - un rappel des objectifs du référentiel ; - des exercices destinés à valider l'acquisition des connaissances; - des documents variés regroupant des schémas, tableaux ou statistiques, qui conduisent l'élève à approfondir ses connaissances, à réviser, à s'entraîner et à développer son espprit d'observation et d'analyse. Offrant une présentation claire et concise, cet ouvrage de TD couvre l'ensemble des thèmes du programme, et constitue un outil de travail indispensable pour les élèves en terminale de techniques professionnelles et technologies associées du bac pro ASSP.
Résumé : On ignore trop souvent que le judaïsme offre une vision mythique du monde. Pourtant, le mythe est aussi vital que dangereux, aussi libérateur qu'oppressif. Les conséquences théologiques, politiques et esthétiques de cet oubli sont donc terribles. A la croisée de la critique biblique, de l'exégèse rabbinique et de la Kabbale, de la littérature et de la théologie, de l'histoire et de l'anthropologie, cet essai explore la persistance, la beauté et les dangers des mythes juifs. Contre une vision simpliste, antisémite, qui opposerait le judaïsme au sacré et à la nature, David Haziza revient sur les mythes fondateurs de cette religion et ses liens avec un paganisme que, de la Bible à la Kabbale, elle n'a jamais vraiment refoulé. Pour le meilleur comme pour le pire, le judaïsme est resté païen, mais d'un paganisme sans idoles. Le sacré y demeure, pour peu qu'on y prenne garde, dans la pluralité divine et la part féminine de Dieu, par les sacrifices et tous les rites qui rythment la vie juive, par le symbolisme érotique et le rapport à la mort, par le culte de la terre d'Israël et son corollaire, celui de l'exil, enfin par ce mythe juif par excellence qu'est le messianisme. Grille d'interprétation inédite et salutaire, cet essai nous invite à repenser la modernité aussi bien que le fanatisme, le sionisme que l'antisémitisme. David Haziza propose ainsi un voyage à travers les textes, l'espace et le temps, où se côtoient prophètes et sages du Talmud, kabbalistes et maîtres du hassidisme, Kafka, Proust et bien d'autres - et surtout, à côté de ces grands, les Juifs ordinaires dont la vie, les rites et la mémoire n'ont jamais cessé d'être structurés par le mythe.
Ruiz-Gazen Anne ; Guilbert Philippe ; Haziza David
Ce recueil s'adresse aux étudiants de Masters et aux élèves ingénieurs qui veulent approfondir leurs connaissances théoriques et pratiques en statistique d'enquêtes ainsi qu'aux professionnels des sondages. Depuis 60 ans, les enquêtes par sondage ont pris de l'ampleur et leurs méthodes n'ont pas cessé de se perfectionner. Elles s'appuient sur la théorie des sondages qui est un ensemble d'outils statistiques permettant d'extrapoler l'étude d'une partie d'une population à la totalité de celle-ci. Ce recueil vise à présenter les développements les plus modernes de la théorie de l'échantillonnage et de l'estimation en populations finies ainsi que les applications les plus récentes, notamment quand les enquêtes sont répétées dans le temps. Trois domaines d'applications sont particulièrement développés : les enquêtes électorales, les enquêtes dans le domaine de la santé et les enquêtes dans les pays en développement.
Résumé : Sacré parce que érotique, érotique parce que sacré, tel est le Cantique des Cantiques. C'est cette lecture totale qu'offrent, pour la première fois en français, la nouvelle traduction et l'essai polyphonique de David Haziza. Convoquant les plus récents apports de la philologie, de l'archéologie ou des mythologies comparées, il explore les multiples facettes du plus vieux poème d'amour qui nous ait été légué. En ces temps où, sans les lire, on parle tant au nom des textes saints, il montre d'abord, et surtout, combien se confronter au Cantique relève du geste théologique, poétique, mais aussi politique. Un premier essai brillant, iconoclaste et sûr où, aux confins de la religion et du blasphème, dans la compagnie des voix dissidentes de tous les temps, la langue se mesure au corps.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.