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Jean Reno. Arrêt sur image
Haymann Emmanuel
FAVRE
15,30 €
Épuisé
EAN :9782828906375
Dans les coulisses d'un film de série B, le tout jeune assistantréalisateur a mission de dénicher la figuration qui saura entourer Michel Galabru et Paul Preboist, inévitables vedettes du rire hexagonal en cette année 1981. Auditions laborieuses où défilent tous les candidats comédiens, tous les apprentis de la gloire. Dans ce long cortège de prétendants au vedettariat, un bon géant silencieux émerge du lot et vient, modestement, prendre sa place au générique... Né au Maroc de parents andalous, Juan Moreno Herrera y Gimenez a choisi de conquérir Paris sous le nom de Jean Reno. Mais les succès tant attendus tardent à se manifester. L'année suivante, quand l'assistant tournera son premier long métrage, il se souviendra du débutant prometteur engagé pour jouer les utilités sur le plateau d'un film oublié. Et Luc Besson créera Jean Reno. Un peu plus tard, ce sera Le Grand Bleu, film-culte où toute une génération se reconnaîtra dans une aventure aux dimensions humaines. Du jour au lendemain, Jean Reno devient une star. Après les débuts obscurs, on le réclame enfin, on le cherche, il file au haut du box-office. Le voilà dans Nikita en " nettoyeur" expéditif et dans Léon, oeuvre anthologique de la violence fin de millénaire. Regard fragile dans une enveloppe de colosse, il s'amuse: "Je ne suis jamais l'acteur qu'on attend". Effectivement, de films en films, il se transforme. Chevalier médiéval dans Les Visiteurs, il cartonne avec son compère Christian Clavier. Et ce sera alors le grand saut vers Hollywood: traître retors dans Missions impossible, chasseur de monstre dans Godzilla ou tueur dans Ronin, il impose son look de méchant aux yeux tendres. Inépuisable, changeant, la cinquantaine à peine dépassée, Jean Reno n'en est évidemment pas à l'heure des bilans. Ce gros plan est un arrêt sur image. Pour saisir dans sa course celui qui se cache derrière les petites lunettes rondes ....
Israël, peuple du Livre, peut-il se laisser enfermer et réduire à un seul livre? Devenu une nation sans terre, en un long exil, le judaïsme s'est totalement identifié à l'écrit et à la transmission du texte. De ces textes surgissent les questions: qu'est-ce qu'un écrivain juif? Un Juif qui écrit? Un romancier yiddish? Un poète hébraïque? Un commentateur talmudique? Un philosophe rationaliste? Quel est le lien ténu capable de relier une maxime tirée du Talmud à un roman contemporain? La pensée d'un moraliste du XIXe siècle à un poème en vers libres? Ce fil rouge existe, nous le découvrons dans ces Pages juives. De Rabbi Yéhouda Hannassi à Georges Perec, de Salomon Ibn Gabirol à Romain Gary, nous parvenons à reconnaître dans ses multiples formes un judaïsme changeant et multiple. Nous pouvons suivre la pérennité du judaïsme et le déroulement de son expression. Expression au sens le plus large, religieuse ou laïque, politique ou poétique, et qui peut même, ici ou là. prendre les chemins plus ou moins détournés du souvenir, de la critique, de l'humour. Apparaît alors un kaléidoscope divers et changeant. Des extraits de romans aux analyses philosophiques, des combats idéologiques aux témoignages. c'est toute l'Histoire et la pensée juives qui se déploient...
Du philosophe grec Posidonius qui, il y a plus de deux mille ans, imaginait les ancêtres des juifs "dartreux et lépreux" jusqu'à l'abbé Pierre qui réactualise, sous forme d'antisionisme, la vieille fable du complot juif international, l'antisémitisme revêt des formes multiples à travers les lieux et les époques. Le Juif, ressemblant et pourtant différent, faisait peur. Circonstance aggravante: il voulait se démarquer, il refusait les multiples dieux des peuples qui l'environnaient. Avant l'ère chrétienne, Cicéron plaide déjà contre le judaïsme: "Religion incompatible avec l'éclat de notre Empire, la majesté de notre nom, les institutions de nos ancêtres". Dès l'avènement du christianisme, l'antisémitisme prend une ampleur mystique. Chants, poèmes, homélies vouent le peuple "déicide" aux persécutions et dressent les murs des ghettos. Avec le XIXe siècle, les ghettos disparaissent lentement, la société s'ouvre. Certains auteurs délirent alors sur une imaginaire invasion juive. L'antisémitisme prend les atours d'une répulsion viscérale (les frères Goncourt), d'une éructation de poncifs (Jules Verne), d'une accumulation de fantasmes (Honoré de Balzac), d'une fresque historique (Victor Hugo) ou d'une opposition artistique (Richard Wagner).
Des enfants meurent là-bas, mais que pouvons-nous y faire? Pour répondre à cette question, le professeur Alain Deloche, chirurgien du c?ur, créa La Chaîne de l'Espoir... Simplement parce qu'il n'était pas tolérable de voir des enfants mourir de tout parce qu'ils n'avaient rien. C'était il y a vingt ans. Il s'agissait alors de faire venir en France des enfants issus des pays en proie à la misère pour les opérer et les arracher à la maladie qui dévorait leur vie. Puis la médecine humanitaire a évolué. On s'est attaché à sauver les enfants sur place, en construisant des hôpitaux au Cambodge, au Mozambique, en Afghanistan. L'aventure est devenue collective, regroupant générosités et compétences. Mais une histoire de La Chaîne de l'Espoir, c'est aussi des histoires d'enfants. Alain Deloche se souvient... du petit Paul, arrivé aveugle à Paris et rentré chez lui, à Brazzaville, les yeux bien ouverts. Et de Roath, opérée à Phnom Penh de son c?ur malade, et de tant d'autres encore qui défilent devant nous, cortège de la vie retrouvée. Cette histoire de La Chaîne de l'Espoir est un arrêt sur image. Rien n'est achevé. Parce que sauver un enfant c'est sauver l'humanité, les maillons de cette chaîne du c?ur continuent à se battre contre l'indifférence. Et, tout au bout, c'est la vie qui gagne.
Résumé : Breizh : la Bretagne en breton... Une péninsule où, il y a six mille ans, des peuplades venues des confins du monde ont planté dans le sol des pierres de plusieurs tonnes qui se dressaient comme autant de suppliques vers le ciel... Au détour des villes et des villages, c'est toute l'histoire de la Bretagne qui reprend vie : sa fidélité celtique, sa foi chrétienne teintée de druidisme, ses légendes arthuriennes et ses femmes influentes. On découvre une population indépendante et généreuse, qui a aboli le servage huit siècles avant la France, refusé la violence des guerres de Religion, et qui, aujourd'hui, a décidé de suivre un nécessaire progrès : protéger sa nature avec l'agroécologie tout en préservant sa musique, ses langues et ses traditions.
Le livre est conçu comme un journal de bord, agencé par semaine de travail et illustré de pictogrammes dépeignant les rouages souvent pénibles de chaque procédure. Semaine 40, lundi : - J'avais oublié de te dire : tu as été nommé change manager. Tu pars demain en formation à Genève. Notez la forme impersonnelle " tu as été? " Le Directeur de la Performance Opérationnelle m'a arrêté dans le couloir pour m'annoncer la nouvelle comme s'il s'agissait d'un détail. Il ressemble aux consultants qui sévissent actuellement dans l'usine. Même look d'agent d'assurance. Même retenue dans le comportement. Un sourire d'hôtesse d'accueil. Le cadre modèle, sans aspérité, sans épaisseur, un cadre en deux dimensions. Pour lui, cette nouvelle est sûrement un détail. Il n'a personne à envoyer, alors il me missionne sous couvert d'une nomination bidon. Peu importe que je vienne de rentrer d'une formation sur Paris le jour même et que je doive repartir au pied levé. Si j'étais quelqu'un de normal, ma première réaction aurait été de faire part de mon vif agacement devant si peu de ménagement. Si peu de management. Mais il y a déjà bien longtemps que j'ai appris à ne plus réagir à chaud. Jamais. (?) A mesure que j'observe mes congénères, une question grandit dans mon esprit. Est-ce que je me fonds dans ce beau monde ? A quelle catégorie suis-je apparenté ? Seule vérité incontestable : du haut de mes 32 ans, je me sens sacrément jeune par rapport à la moyenne d'âge autour de la table. Avant 30 ans, c'est trop tôt, nous sommes encore de jeunes couillons n'ayant pas appris à la fermer. Après 37 ou 38, c'est trop tard : plus assez influençable, plus assez mobile, trop cher. (?) Le directeur de la performance démarre la réunion par une mind map. Ce terme peut évoquer quelque chose d'intelligent, mais en fait, il n'y a rien de plus bête. Il s'agit d'écrire un mot sur un paperboard ou un tableau et d'y noter tous les autres mots auxquels il vous fait penser. Le directeur de la performance écrit donc : PERFORMANCE (?) Dans chaque phrase, on utilise au moins deux ou trois abréviations dont j'arrive plus ou moins à deviner le sens. Sans surprise, on switch en anglais à tout bout de champ : on ne réduit pas, on stretch / on ne surveille pas l'heure, on timekeep / on n'a pas de données, on a des inputs / une machine n'est pas facile à utiliser, elle est user friendly. Dans le monde de la production, la plupart des concepts viennent du Japon (de Toyota, pour ne pas citer de marque). De fait, on parle aussi japonais, ce qui aboutit à des dialogues détonants que n'auraient pas reniés des clubbers sous ecstasy?
Ce récit est une épopée aérienne au-dessus de ce patrimoine meurtri. C'est aussi un cri d'alerte pour éveiller les consciences en montrant que nous pouvons (et nous devons) agir. Ces dernières années, de nombreux sites culturels ont été dramatiquement victimes de destructions volontaires en Syrie, Irak, Afghanistan, Yémen, Libye, Haïti, sous les yeux d'une communauté internationale impuissante. Si les réactions ont été nombreuses dans la presse, malheureusement, peu d'actions concrètes ont été menées sur le terrain, dans ces pays où les conflits sévissent toujours. Depuis 2016, l'équipe d'Iconem est la seule au monde à avoir visité Palmyre, le Crac des chevaliers, Alep, Mossul, Korsabad, Nimroud, Samarra alors que les combats sévissaient encore en Syrie et en Irak. Son but : numériser en 3D pour conserver la mémoire de ces sites exceptionnels avant leur disparitionm, grâce à des photos prises par drone.
Célèbres ou anonymes, elles ont fait preuve de bravoure et d'abnégation dans des situations exceptionnelles, poignantes voire dramatiques. Dans cette saga, il y a d'abord les résistantes, les agents de renseignement, les infirmières, les ambulancières et bien d'autres qui se sont engagées au péril de leur vie pour servir leur patrie pendant les deux guerres mondiales et les conflits postérieurs. Beaucoup sont restées des oubliées, telles les prostituées à Dien Bien Phu, transformées en soignantes dans l'enfer surréaliste de la cuvette indochinoise. Il y a aussi celles qui ont pris les armes pour sauver leur communauté menacée (combattantes kurdes, chrétiennes du Liban, etc.). Il y a ensuite ces femmes qui se sont investies sans compter pour une oeuvre philanthropique ou pour la liberté : la Pakistanaise Malala Yousafzai, Prix Nobel de la paix à 17 ans à peine, qui a mené un combat à hauts risques contre l'obscurantisme des talibans, la Yézidie Nadia Murad, autre très jeune Prix Nobel de la paix, réduite en esclavage sexuel par l'Etat islamique, devenue activiste et ambassadrice des Nations Unies, Rosa Parks ou Amelia Boynton Robinson, deux grandes figures du mouvement afro-américain des droits civiques, ou encore l'actrice Angélina Jolie qui a destiné l'essentiel de sa fortune à des projets humanitaires. Il y a enfin les femmes de défi, comme Helen Keller, sourde, aveugle et muette, première handicapée à obtenir un diplôme universitaire, devenue auteure, conférencière et militante. Ou ces saint-cyriennes qui ont gravi le plus haut sommet d'Afrique avec une jeune militaire convalescente blessée en Afghanistan. Sans oublier les reporters de guerre qui ont su trouver la force physique et mentale pour témoigner dans des environnements de massacres et d'horreur. Beaucoup d'autres parcours de femmes qui se sont transcendées à un moment de leur vie sont présentés dans cet essai documenté. Toutes ces aventures vécues se lisent comme un roman bouleversant. Une leçon de vie. En annexe, une chronologie des "grandes premières" au féminin.