Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Vision à New York. Entretiens avec David Hayman
Hayman David ; Sollers Philippe
GRASSET
20,10 €
Épuisé
EAN :9782246254812
Ce livre est une réflexion claire, passionnée, sur la condition d'écrivain aujourd'hui. Il expose une manière de vivre dont l'étrangeté consiste à mettre sans cesse en question le coeur de l'identité : l'aventure même, qu'on peut dire métaphysique, de la littérature moderne, de Proust à Joyce, de Kafka à Antonin Artaud. "{A travers une musique comme effrénée de l'Oscillation, il y a chez Sollers, j'en suis persuadé, un thème fixe : l'écriture, la dévotion à l'écriture. Ce qui est nouveau, ici, c'est que cette soumission inflexible à la pratique d'écriture} ({quelques pages de} Paradis {tous les matins}) {ne passe plus par une théorie de l'Art pour l'Art, ni non plus par celle d'un engagement mesuré et ordonné} ({des romans, des poèmes d'un côté, des signatures de l'autre}){ ; elle semble passer par une sorte d'affolement radical du sujet, sa compromission multipliée, incessante et comme infatigable. On assiste à un combat fou entre l'}"{inconclusion}" {des attitudes, outrées, sans doute, mais dont la succession est toujours ouverte} ("{Je n'ai rien de définitif}") {et le poids de l'Image, qui tend invinciblement à se solidifier ; car le destin de l'Image, c'est l'immobilité. S'attaquer à cette immobilité, à cette mortification de l'Image, comme le fait Sollers, c'est une action dangereuse, extrême, dont l'extrémité ne serait pas sans rappeler les gestes, incompréhensibles pour le sens courant, de certains mystiques : El Hallaj. }" (Roland Barthes, {Sollers écrivain}, 1979.)
Résumé : Organisée par la Spoke Art Gallery, une exposition a présenté le travail de nombreux artistes célébrant l'inégalable cinéaste et animateur japonais. Présentant une gamme variée de peintures originales, de broderies, de sculptures et d'impressions en édition limitée. MON VOISIN HAYAO est une ode à l'un des plus grands artistes japonais ayant révolutionné la narration d'une histoire et le cinéma d'animation : Hayao Miyazaki. Ce beau livre offre aux fans de Miyazaki une autre aventure créative pour explorer ses oeuvres à travers diverses interprétations de personnages et de thèmes issus de films emblématiques tels que Mon voisin Totoro, Les Château Ambulant, Nausicäa, Ponyo ou encore Princesse Mononoke. Cet écrin regroupe les hommages de plus de 140 artistes à travers le monde. ? Préface d'un des plus grands artistes de bande dessinée actuel, Manu Larcenet (Le Combat ordinaire, Retour à la terre, Blast, Thérapie de groupe) ? Contient un marque-page signet
Le thème choisi par Dominique Schnapper pour sa thèse de doctorat portait déjà sur " Traditions culturelles et sociétés industrielles " et, à l'EHESS où elle a enseigné durant toute sa carrière, sa direction d'études a porté successivement sur " l'ethnosociologie des sociétés modernes " puis " la sociologie de la citoyenneté ". Sa réflexion lui a valu d'être nommée à de nombreuses commissions nationales portant sur le multiculturalisme et sur la citoyenneté, ainsi qu'au Conseil Constitutionnel de 2001 à 2010. Parmi ses ouvrages, citons (Gallimard) : L'Epreuve du chômage (1981), Qu'est-ce que la citoyenneté ? (2000), Questionner le racisme (2000), Qu'est-ce que l'intégration ? (2007), L'Esprit démocratique des lois (2014). Elle est également l'auteur de Les Musulmans en Europe (Observatoire du Changement Social, 1992). Nul n'est donc mieux qualifié pour aborder les questions brûlantes qui se posent à la veille de l'élection présidentielle : Dans une " République aux 100 cultures ", comment conjuguer citoyenneté et diversité ? Comment éviter de sombrer dans une " République sans culture " ? Des émeutes de 2005 à la tentation terroriste, pourquoi ce malaise dans la société française ? " Ce n'est pas dans son principe, affirme D. Schnapper, que le "modèle républicain" est obsolète. La politique d'intégration par la citoyenneté et la pratique professionnelle est conforme à la vocation des sociétés démocratiques et prolonge la tradition nationale. Le débat ne devrait pas porter sur le principe, mais sur les modalités de son application. Ce sont les manquements au modèle républicain, élément de l'ensemble de la crise de la société française, qui créent l'échec partiel de la politique d'intégration et le sentiment plus général du déclin national. "
Robuste, endurant et équilibré, le rottweiler est très apprécié comme chien de protection. Dévoué, il est également très proche de son maître et se montre excellent gardien. C'est un chien facile à travailler dès lors que l'on sait avoir la poigne nécessaire à son éducation. Cet ouvrage de référence, émaillé de conseils pratiques, n'a pas d'autre ambition que de vous permettre de mieux apprécier ce chien hors du commun.
Découvrez la vallée du Nil, le pouvoir des pharaons, les rituels funéraires et le mystère des grandes pyramides. Partagez les croyances et la vie quotidienne des Egyptiens. Qui étaient leurs dieux ? Que mangeaient-ils ? Comment écrivaient-ils ? Quels étaient leurs jeux ? Partez à la rencontre de l'Egypte ancienne et de 3000 ans d'histoire !
Résumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".
Résumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...