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La Serrurerie
Havard Henry
DECOOPMAN
18,10 €
Épuisé
EAN :9782369651482
Le terme serrurerie vient du verbe serrer, qui dans l'ancien langage, signifiait fermer. Cette constatation explique comment, à toutes les époques, les serruriers ont été occupés bien plus à fabriquer toutes sortes de grands ouvrages en fer, tels que grilles, grillages, portes, rampes d'escalier, balcons de croisées, balustrades, garde-fous, etc. , qui servent à serrer, c'est-à-dire à enclore, à fermer un espace, à mettre un bâtiment ou une pièce à l'abri des profanes ou des gens malintentionnés, qu'à confectionner ce qu'on appelle proprement des serrures. Ces oeuvres d'art, souvent de grande précision, sont indissociables des beaux meubles habillant les châteaux et vastes demeures d'antan. Même si ces pièces magnifiques tendent à disparaître de notre monde moderne, elles perpétuent l'habileté, l'ingéniosité et le talent de ces maîtres d'art, témoins discrets de cette noble profession.
Brunon Hervé ; Loyrette Henri ; Preti-Hamard Monic
Si le jardin enchante, le labyrinthe captive; tous deux traduisent notre rapport à l'univers. Déclinée d'Homère à Borgès, l'image du labyrinthe dénote l'harmonie du cosmos, les errances de la vie comme les circonvolutions de la pensée. Le jardin, quant à lui, "est la plus petite parcelle du monde et puis c'est la totalité du monde", rappelle Foucault, un enclos dans lequel, et par lequel, une mise en ordre se déploie, de la nature tout entière. Ce sont les liens noués entre ces deux formes spatiales et symboliques que cet ouvrage explore. Quels rôles les labyrinthes ont-ils historiquement joué dans la conception et l'expérience des jardins? En quoi certains d'entre eux fonctionnent-ils comme des dédales? Quels sont les enjeux multiples qui sous-tendent la double assimilation du jardin et du labyrinthe au monde, support tant d'archétypes collectifs que d'aspirations personnelles? A partir de ces questions, les auteurs, qui proviennent d'horizons différents - histoire de l'art et des jardins, philosophes, création littéraire et artistique - contribuent à éclairer les continuités et les ruptures de cette association profondément signifiante et à expliquer la fascination qu'elle a exercée sur la culture occidentale. Depuis sa première apogée, de la Renaissance aux Lumières, jusqu'à sa résurgence récente et ses manifestations les plus contemporaines, se dévoilent les avatars complexes d'un imaginaire singulièrement fertile.
Coureurs de bois, voyageurs, traiteurs, hommes du Nord, mangeurs de lard, hommes libres, chasseurs des montagnes : ces appellations pittoresques témoignent d'une Amérique oubliée, celle d'avant la conquête de l'Ouest. D'origine européenne, les hommes qu'on désignait ainsi sillonnaient le Nouveau Monde en quête de pelleteries, séjournant et parfois hivernant parmi les Amérindiens. De la Caroline du Sud au Mississippi, de la vallée du Saint-Laurent aux Rocheuses, ils formaient des sociabilités itinérantes et masculines, étroitement associées aux communautés autochtones. Restituer leurs circulations, c'est repenser la construction des sociétés coloniales dans leur rapport à l'espace, à l'ordre et à l'altérité, et mettre au jour des expériences singulières de la masculinité, comme d'une certaine forme de liberté. Suivre leurs traces, c'est aussi donner à comprendre les voies multiples de l'indianisation et du métissage et rendre compte d'une Amérique insolite où se côtoient langue de Molière et langues amérindiennes. Histoire des coureurs de bois ouvre par ailleurs une fenêtre sur d'autres formes de rationalité, qu'il s'agisse des pratiques d'échange, des lois de l'hospitalité, des relations entre les sexes (y compris les plus intimes), ou encore des fondements de la violence au sein des sociétés amérindiennes. Le lecteur est ainsi convié au dévoilement d'une aventure interculturelle intense et méconnue, longue pourtant de deux siècles et qui s'est jouée sur tout un continent.
Organiste, Maître de chapelle, chef de chur, chef d'orchestre, compositeur, l'auteur raconte ses nombreuses et diverses expériences, ses réalisations variées, ses luttes en faveur de la musique que certains s'efforcent de chasser des églises, ses prises de position pour la défense des musiciens, ses recherches en faveur d'un public parfois défavorisé et absent des concerts.
4e de couverture : Oublions les westerns. Durant trois siècles, l'Amérique du Nord a été sillonnée, à l'échelle continentale, par des aventuriers de langue française. Coureurs de bois, trappeurs, interprètes, ces hommes, en quête de fourrures, se sont constamment mêlés aux Amérindiens. En partant sur la piste de dix voyageurs, natifs de la France ou du Canada, Gilles Havard fait surgir des scènes saisissantes : adoption d'un jeune Français par des Iroquois du XVIIe siècle, pirogues chargées de peaux de castor ou de bison descendant la rivière Missouri, fêtes du nouvel an empruntant aux cérémonies indiennes, retrouvailles lors des grandes haltes de caravanes... À travers ces destins hors du commun se dessine une autre histoire de la colonisation européenne, occultée par le récit américain de la conquête de l'Ouest : une histoire d'échanges, de métissages, mais aussi de violences, dont les têtes d'affiche sont des Français et des Amérindiens. Cet ouvrage explore une Amérique oubliée, fantôme - effacée des mémoires, absente des livres d'histoire. S'appuyant sur des récits de voyage, les archives des deux continents et les témoignages de descendants, enrichi de cartes et d'images inédites, il donne vie à un monde jusqu'ici invisible.Notes Biographiques : Gilles Havard est historien, directeur de recherche au CNRS. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont Histoire des coureurs de bois (Les Indes Savantes, 2016), Grand Prix des Rendez-vous de l'histoire de Blois 2016, et Histoire de l'Amérique française (Flammarion, 2003), Grand prix de la SGDL.
Résumé : Ce petit livre est une véritable Bible des mécanismes. A l'instar de Brown et ses 507 Mouvements mécaniques, Loche passe en revue presque 400 mouvements qu'il explique et détaille, figures à l'appui. D'une lecture très claire et simple, cet ouvrage intéressera les amateurs de mécanique, de modèles réduits, de bricoleurs en tous genres, de vaporistes?bref tous ceux qui aiment les montages mécaniques. Ils trouveront là une mine inépuisable de renseignements pratiques et surtout des idées pour fabriquer soi-même des appareils. Les schémas, même de petite taille, sont très explicites et pourront servir de base à la construction de machines ou donneront l'idée de la technique à employer. Un glossaire en fin d'ouvrage reprenant et expliquant un ensemble de termes techniques fera le bonheur de tous. Un petit ouvrage très utile, indémodable et incontournable.
Résumé : Pour les habitants des Causses et des Cévennes, aux confins du Rouergue et du pays viganais, il est un lieu chargé d'histoire et de légende, une " montagne sacrée ", casque de granit posé sur les landes du plateau du Lingas, aujourd'hui assiégé par la forêt domaniale de l'Aigoual : le Saint-Guiral. Chaque année, le lundi de Pentecôte, les paroissiens d'Arrigas, Alzon, Sauclières, Saint-Jean-de-Bruel, Dourbies, plus quelques autres, montent au pied de ce rocher pour entendre la messe. Le site du Saint-Guiral est occupé depuis la nuit des temps, mais son passé est mystérieux car la légende a longtemps pris le dessus sur la vérité historique. Adrienne Durand-Tullou y a découvert des pointes de silex dans les fissures du rocher. Le monolithe, appelé par les autochtones "tombeau de Saint Guiral", maladroitement christianisé par une croix gravée dans le linteau, n'est autre qu'un ancien dolmen. Plus récemment, Laurent Schneider, chercheur au CNRS, a démontré la présence d'un castrum du haut Moyen Age, sans doute le premier "château" de la famille de Roquefeuil. Au XVIIIe siècle, des frères rebâtissent l'ermitage et l'un deux, Charles Boissière, fut inhumé dans notre église d'Arrigas en 1718, près des fonds baptismaux, comme nous l'apprend l'acte de décès dressé par le curé. Et pourtant, à l'origine du pèlerinage se trouve une légende, la légende des trois ermites, dont l'existence historique n'a jamais été démontrée et qui, surtout, n'a jamais été reconnue officiellement par l'Eglise. Transmise de générations en générations, elle est arrivée jusqu'à nous sous de multiples variantes. Guiral est toujours l'un des trois frères. Mais le nom de ses frères varie selon le territoire où l'on se trouve : Alban et Sulpice pour les Aveyronnais, Alban et Loup (Pic Saint Loup) pour les Gardois, Loup et Clair pour les Héraultais (Mont Saint Clair), etc. De même pour leur origine familiale : pour beaucoup ils appartiennent à la puissante famille de Roquefeuil. Pour d'autres, comme l'auteur de la présente version, ce sont les fils de la famille d'Esparon. Qu'importe en vérité puisque nous sommes ici non dans le domaine de l'histoire, mais dans celui de la légende. L'oeuvre de l'Abbé Bouisson, publiée à la fin du XIXe siècle, nous donne une version romancée de la légende, dans une langue riche, parfois trop, dans un style littéraire très daté, un peu " pompier ". C'est aussi ce qui fait le charme de cette " mise en scène " de la légende des trois ermites, dont certains aspects sont entrés depuis dans la mémoire collective.
Résumé : Présenté sous forme de questions et réponses, cet ouvrage s'adresse avant tout à ceux qui utilisent ou ont utilisé une machine à vapeur, qu'elle soit à l'intérieur d'une locomotive ou dans un autre environnement. Ce petit livre, illustré de plusieurs gravures est cependant très technique et ravira les spécialistes car il s'agit ici d'un véritable manuel d'utilisation et d'entretien d'une machine à vapeur. Bien que de petite taille, grand est son enseignement et son succès éditorial l'a amplement démontré. La réédition de la septième édition que nous proposons ici illustre notre propos. Un ouvrage indispensable pour tous les vaporistes.
Résumé : Cet ouvrage, richement illustré de nombreuses gravures, nous fait découvrir l'Égypte à travers son architecture civile et militaire, ses tombeaux, sa peinture, sa sculpture et ses arts industriels. Ce livre, précis et détaillé est une référence pour les amateurs, Maspéro ayant lui-même mesuré, analysé, décortiqué les résultats de ses fouilles et de ses découvertes. Fin pédagogue, l'auteur explique au lecteur, de façon explicite et rationnelle, les grands principes directeurs de cette fascinante civilisation et démontre comment les arts peuvent être les indicateurs de l'évolution mais aussi de la décadence des sociétés. Réédité de nombreuses fois, cette Archéologie Égyptienne est un titre fondamental dans l'étude de l'Égypte pharaonique. Assistant du grand Mariette, directeur du Service des Antiquités Égyptiennes et du musée de Boulaq, Gaston Maspéro est l'un des grands noms de l'Égyptologie française.