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Une vie de militante. A Orléans et aux Chèques postaux-La Source
Hauchere Christiane
BONS CARACTERES
5,00 €
Épuisé
EAN :9782493083265
Christiane Hauchère a milité toute sa vie. Révoltée dès le plus jeune âge, elle a rencontré les idées communistes révolutionnaires et les camarades trotskystes au lycée en 1967. Elle a commencé à travailler aussitôt après aux Chèques postaux, qui ne s'appelaient pas encore la Banque postale, où elle a contribué à la naissance du groupe Lutte ouvrière. Mutée à Orléans en 1972, elle a contribué à créer et à animer le groupe militant de la ville. Elle n'a jamais cessé de défendre ses idées en toutes circonstances : dans son entreprise, à travers toutes les grèves, les mobilisations, le syndicat, dans son quartier de La Source, dans les différentes élections. Son témoignage est celui d'une époque, celle des années 1970, des revendications ouvrières, des relations avec les militants du PCF et de la CGT, des luttes des femmes - les Chèques postaux étaient une entreprise presque exclusivement féminine -, et celle de l'évolution des conditions de travail et de l'impact de l'informatisation. Bref, une vie de militante.
C'est une romance entre Paula, une poule et Lupi, un loup. Deux animaux d'espèces différentes dont l'histoire d'amour semble impossible. Pourtant leur quête pour la réaliser traversera le temps et le monde. Des origines des Sapiens jusqu'à notre époque, de l'Afrique jusqu'à l'Europe, en passant par le Croissant fertile, ils croiseront le chemin de populations diverses, s'attacheront à certaines. Vivront des évènements historiques. Mais parviendront-ils a dépasser la barrière de l'espèce ? Et si oui, à quel prix ? Un roman qui s'amuse à jouer avec des récits d'anthropologie, de médecine et de génétique.
Des poèmes écrits au fil de l'eau, Sur les émotions, les sentiments, Des joies, des peines, des moments, Un instantané de vie,comme une photo, Et puis les pensées qui partent en balade, Au gré de l'humeur qui courre, qui courre, Dans le vent complice et léger des amours, Sans contrôle, sans prétention, nomades, Les vers qui s'enchaînent, en toute humilité, Tout contre les âmes qui voyagent au loin, En vers et tout contre, Envers quoi et contre qui, La réponse est dans le vent, Comme le chante Dylan.
Fossadier Rémi ; Katzipa Eugène ; Perrin Clara ; U
Résumé : Après la révolution russe d'octobre 1917, le jeune pouvoir soviétique a du remettre sur pied l'agriculture, les transports, un plan de logement et de soins, sans quoi la famine et les épidémies risquaient de laisser la population pauvre à la merci de la contre révolution. Mais la situation était catastrophique : épidémies meurtrières, dont le choléra et le typhus, manque cruel de médicaments, de savons, de draps. L'analphabétisme, l'ignorance face aux maladies régnaient en maîtres. Et très rares étaient les médecins qui soignaient les pauvres. Comment a pu se mener cette lutte sanitaire, en formant des centaines de milliers de volontaires, en construisant un embryon de système de santé socialiste. Avant que le bureaucratisme du régime de Staline ne l'étouffe.
Résumé : L'Etat et la révolution a été rédigé par Lénine en août et septembre 1917, alors qu'il se cachait en Finlande, quelques semaines avant la Révolution d'octobre. Dans cet ouvrage, Lénine démontre la nécessité du renversement révolutionnaire de l'Etat bourgeois. A partir des travaux historiques de Marx et d'Engels sur le rôle de l'Etat, Lénine énonce les tâches de la classe ouvrière : accomplir la révolution, mettre sur pied un Etat ouvrier dont la tâche fondamentale sera d'oeuvrer à la construction d'une société communiste, sans classes, dans laquelle il disparaîtra.
Résumé : La proclamation triomphale du Comité Militaire Révolutionnaire anticipait les événements de quelques heures : le gouvernement ne devait être formellement renversé que dans la nuit du 25 au 26 octobre après la reddition du Palais d'Hiver. C'est là que les ministres s'étaient retirés au matin du 25 octobre, tandis que Kérensky partait à la recherche de renforts dans une voiture diplomatique battant pavillon américain. Le gouvernement n'avait trouvé que quelque 1 500 hommes pour assurer la défense du palais, dernier périmètre où s'exerçât encore son autorité. Prévoyant à tort une vive résistance, le C.M.R. investissait méthodiquement la place du palais durant la journée du 25 octobre. Le Soviet de Pétrograd s'impatientait : on tenait à obtenir la reddition du palais avant l'ouverture du II' Congrès des soviets. Mais le siège s'éternisait ; des retards dans l'arrivée des matelots de la Baltique, un manque de coordination entre les unités assaillantes, la surestimation d'un adversaire démoralisé retardaient l'assaut bolchévique. Seule était tombée vers 17 heures l'aile du ministère de la Guerre. Il fallait à 20 h 40 ouvrir le Congrès des soviets qui commençait à siéger dans l'ébranlement de la canonnade : le croiseur Aurore venait de tirer ses premiers coups de semonce. Une brève fusillade nocturne, 36 coups de canon dont seulement 2 impacts qui endommagèrent légèrement les corniches du palais eurent raison de la défense. Le 26 octobre, à 2 h 30 du matin, le palais était emporté et les membres du gouvernement arrêtés rejoignaient au bastion Troubetskoï les derniers ministres tsaristes emprisonnés en février. Un début de pillage fut rapidement maîtrisé grâce à la discipline des assaillants. Le Palais des Tsars était devenu " propriété du peuple ". Ce siège n'avait coûté que quelques dizaines de victimes. Désarmés, les cadets furent remis en liberté sous promesse de ne pas reprendre les armes contre le nouveau pouvoir. Ainsi s'achevait au petit matin du 26 octobre la phase insurrectionnelle de la révolution. (...) En ce 26 octobre pourtant, Trotsky avait raison de souligner l'apparence de conspiration où s'enveloppait encore la révolution. La ratification par les masses du fait accompli devait constituer l'étape suivante : l'insurrection venait de s'achever, la révolution commençait. François-Xavier Coquin La Révolution russe - Chapitre V.
Scheuer Georg ; Scheuer-Weyl Christa ; Hess Genevi
Né en Autriche en 1915, Georg Scheuer milite d'abord aux Jeunesses socialistes puis aux Jeunesses communistes. Sa rupture avec le stalinisme l'amène à se tourner vers Trotsky. Emprisonné pour "haute trahison" en 1936, il est amnistié à la veille de l'Anschluss et doit s'exiler. Comme tant d'autres antifascistes réfugiés en France, il est interné comme "ressortissant ennemi" à la tuilerie des Milles avant d'entrer dans la clandestinité pour combattre les nazis. Après la fin de la guerre, son voyage en Autriche lui apporte l'atroce certitude que les siens ont été exterminés. Un récit fort où l'histoire - de Sarajevo à Yalta - se mêle aux passions de la vie. Décédé en 1996 à Vienne, Georg Scheuer a été correspondant à Paris de journaux étrangers et rédacteur à l'AFP. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages historiques.